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Mois : juillet 2020

Microlipofilling, microlipostructure et lipostructuration de la région péri-oculaire

Microlipofilling, microlipostructure et lipostructuration de la région péri-oculaire

 

 

L’application des techniques de micro lipofilling , micro lipostructure et injections de cellules souches a donné des résultats positifs et encourageants pour des zones apparentes du visage. En particulier cette technique a engendré des retours satisfaisants dans la région péri-oculaire si elle est appliquée dans une seule procédure ou en association avec une blépharoplastie. La région périorbitaire peut être le siège de diverses imperfections telles que les rides, le photo vieillissement, les malformations cutanées du visage et plus encore les plis. Les chirurgiens veulent prendre en considération le problème lié à l’épuisement de la composante grasse de la région orbitale supérieure et inférieure et les imperfections connexes des yeux et des cernes.

 

La correction de cette zone peut être décisive pour une apparence causée par la conformation anatomique de la région de la paupière (peau mince, manque de plénitude de la paupière inférieure, conformation de l’os qui constitue le bord orbital inférieur…etc).

 

Au cours du processus de vieillissement : la peau sous-orbitaire et zygomatique et le tissu adipeux se détendent en glissant vers le bas. Cela donne l’apparence d’un sillon au niveau du bord orbital inférieur, cette malformation rend le visage plus terne, plus vieil. De plus, le relâchement affecte également le septum orbital ; ainsi que les poches sous les paupières. Des sillons sont formés, ce qui rend la cavité oculaire encore plus apparente contre la régression d’autres parties.

 

Une autre cause de la mauvaise apparence faciale ; une blépharoplastie supérieure antérieure qui donne (aspect « œil de poupée ») suite à l’ablation excessive de la graisse de la paupière supérieure, celle de la paupière inférieure et celle de la graisse périorbitaire. Ceci produit une squelettisation excessive de l’œil.

 

 

Déroulement microlipofilling

 

Le chirurgien peut réaliser la micro-lipostructure pour l’amélioration de cette zone péri-oculaire, avec une technique d’échantillonnage des cellules souches à injecter dans les régions faciales. Cette technique consiste à l’aspiration de la graisse associée ou non à la centrifugation et la greffe de graisse avec des canules ou aiguilles fines de 0,8 à 1,2 mm.

L’infiltration de la graisse est réalisée à travers de multiples techniques soit principalement par l’injection des cellules graisseuses dans le muscle profond ou en créant un effet de remplissage structurel, mais aussi par l’infiltration sous-cutanée superficielle ce qui permet d’activer un processus de bio stimulation cutanée, favorisé par la présence de cellules souches présentes dans la graisse.

 

 

Résultats injection graisse au visage

 

Dans les traitements de la zone péri-oculaire, nous ne nous limitons pas aux traitements de surface mais, dans le cadre d’un concept tridimensionnel, nous essayons d’intervenir de plus en plus avec le remodelage des différentes zones, redéfinissant les contours grâce à la possibilité d’éliminer les excès et combler les défauts ( Lipo restructuration ).

L’expérience de la micro lipofilling et plus généralement de la microlipostructure a donné des résultats positifs dans la région périorbitaire. Elle conserve toutes les caractéristiques d’une méthode chirurgicale ( canthopexie), la technique est relativement simple, peu invasive et elle peut être répétée en cas de remplissage insuffisant ou en cas de réabsorption de la graisse injectée.

 

De plus, la certitude expérimentale et clinique de la présence de cellules souches dans la graisse injectée nous pousse de plus en plus à utiliser cette méthode non seulement à des fins de remplissage mais également dans le l’objectif de favoriser la bio stimulation et l’induction de collagène.

 

 

 

Gingivite et parodontite, quelle est la différence ?

Gingivite et parodontite, quelle est la différence ?

 

 

 

La gingivite est un processus inflammatoire à cause duquel les gencives gonflent, rougissent et deviennent très sensibles au toucher. Le saignement au contact de la brosse à dents ou du fil dentaire et la douleur provoquée par l’action de mastication est un signe de la maladie gingivale.

La parodontite est une infection profonde des tissus de soutien dentaire. Cette maladie peut entraîner la perte d’une ou de plusieurs dents. Cette maladie augmente le risque de développer d’autres maladies systémiques plus sévères.

Parfois, il arrive que les gencives deviennent rouges, saignent ou dérangent au simple toucher. À l’origine de cela, il n’y a que des inflammations superficielles et transitoires telles que la gingivite. D’autres fois, des symptômes similaires très légers et imperceptibles, cachent un problème plus grave. Une parodontite consiste en une infection profonde des tissus de soutien de la dent. Cette infection peut entraîner la perte d’une ou de plusieurs dents. Elle peut augmenter le risque de développement d’autres maladies systémiques de la bouche telles que les ulcères.

 

Causes de la gingivite et de la parodontite

 

Les résidus alimentaires qui restent entre les dents d’une part ou entre les dents et les gencives d’autre part permettent aux bactéries de se multiplier. Les bactéries colonisent notre bouche en se multipliant dans la plaque dentaire qui se forme sur les dents. La plaque dentaire est une patine d’aliments qui recouvrent la surface de la dent. Si la plaque n’est pas éliminée régulièrement avec la brosse à dents, le dentifrice et le fil dentaire, elle se transforme en tartre. La plaque sédimentaire s’accumule sur la dent et sur la base de la dent pour former un volume important. Le tartre étant une couche solide et calcifiée, il ne peut être retiré que par le dentiste. La plaque dentaire et le tartre sont la principale cause de gingivite.

 

Quelle est la différence entre la gingivite et la parodontite ?

 

La parodontite est une maladie des tissus de soutien de la dent (gencive-ligament-os parodontal). C’est une pathologie infectieuse causée par des bactéries particulières qui se cachent dans les poches et les rainures gingivales. La parodontite provoque une inflammation persistante qui cause à son tour la détérioration progressive des structures de soutien de la dent. Les dents qui perdent le soutien peuvent être altérées ou tombées. La probabilité de souffrir de cette pathologie varie selon les personnes car un rôle clé est donné par la prédisposition à la maladie gencive. Sur une base génétique, les micro-organismes pathogènes qui provoquent l’incapacité du système immunitaire à combattre les intrus jouent un rôle important dans l’hébergement des virus, bactéries et maladies gingivales dans la bouche. La gingivite, comme le dit le mot lui-même, indique une inflammation de la gencive. La gingivite est réversible une fois que la phase aiguë est passée, grâce à un traitement d’hygiène professionnel et domestique soigneux. La gingivite ne laisse aucune trace, une guérison complète est obtenue après l’intervention du dentiste. Au contraire, La parodontite, est l’inflammation de tous les tissus de soutien de la dent. Les dommages qu’elle crée sont irréversibles. D’une règle générale la gingivite non traitée peut conduire à une parodontite à effet irréversible.

 

Traitement de la parodontite

 

La parodontite est traitée en 3 étapes :

 

  • La première étape est une thérapie visant à éliminer la cause, donc éliminer l’infection, avec un nettoyage en profondeur des racines des dents qui ont des poches pour éliminer les bactéries à l’origine de la pathologie. Les antiseptiques oraux sont également utilisés comme agents de nettoyage aussi bien pendant le traitement professionnel que dans les jours suivants. Cela peut éliminer l’infection. Cependant, le patient doit être motivé et doit collaborer avec le dentiste en s’engageant, dans un processus de l’hygiène buccale quotidienne. En suivant les instructions du dentiste, en appliquant des bains de bouche quotidiens et en évitant des mauvaises habitudes (tabagisme, alcool, sucreries et) on augmente la chance de réussite du traitement de façon permanente. La tâche du dentiste devient plus simple si le patient suit convenablement les étapes du traitement parodontal.
  • La deuxième phase implique une réévaluation de la situation buccale. Si la maladie est stabilisée, nous procédons aux autres traitements dentaires nécessaires (plombages, prothèses, implants, corrections et blanchiment).
  • La troisième phase est la maintenance : C’est une action continuelle qui concerne tous les patients et est toujours essentielle pour préserver la bonne santé buccale.

 

Yoga facial, qu’est ce que c’est ?

Yoga facial, qu’est ce que c’est ?

Saviez-vous que le visage est l’une des zones du corps où s’accumulent les rides ?

 

Le stress, le manque de sommeil, la mauvaise nutrition et les nombreuses heures passées devant le PC compliquent la situation. Les signes de fatigue, les rides du lion, les pattes d’oies apparaissent et rendent l’expression faciale plus laide. Afin d’éviter la mauvaise apparition faciale, les muscles du visage doivent être « entraînés » comme tous les autres muscles de notre corps. La nouvelle technique qui devient dingue sur le web, les médias et les réseaux sociaux est le FACIAL YOGA.

 

Le yoga étant une technique de relaxation inspirée de la médecine chinoise. Les experts du domaine déclarent que cette pratique permet de détendre les muscles du visage, responsables d’une apparence fatiguée ou vieillie. Avec les exercices de yoga facial, vous pouvez soulager les tensions qui s’accumulent sur le visage. Cette technique aide à retrouver et à maintenir le tonus de la peau et à retarder l’apparition des rides / du relâchement. Il suffit de suivre les conseils d’un coach Yoga pour arriver à satisfaire vos besoins en tonus facial. En effectuant ces exercices 20 minutes par jour pendant 6 jours, vous favoriserez la circulation sanguine dans le visage permettant une plus grande oxygénation et une meilleure alimentation des cellules de la peau. Le résultat sera une apparence beaucoup plus lumineuse et un teint facial plein d’énergie.

Les exercices faciaux, donnés par des professeurs de yoga facial auront plus d’efficacité s’ils sont accompagnés par des exercices Yoga pour le corps, ils pourront s’aider avec les dernières pour revitaliser la peau faciale en stimulant la circulation sanguine.

Les trois exercices incontournables du Yoga Facial

1. L’exercice « V »

 

L’exercice « V » est utilisé pour réduire les rides d’expression, les rides autour des yeux et pour avoir un aspect plus lumineux / plus énergique du visage. Cette technique consiste à joindre le nez, les sourcils, en appliquant une légère pression sur les coins externes avec les index. Elle se fait en regardant vers le haut, en soulevant les paupières inférieures vers le haut et en créant un fort strabisme dans les yeux. A la fin de chaque exercice, détendez-vous et laissez vos muscles faciaux se détendre. Répétez 6 fois l’exercice et terminez par concentrer en gardant fermées pendant 10 secondes, puis détendez-vous.

2. « Le sourire détendu »

Cette technique est utilisée pour réduire les rides d’expression autour des lèvres et pour soulever et raffermir les joues et la mâchoire. Cachez les dents avec les lèvres en formant un o avec la bouche ; souriez et gardez vos dents cachées. Répétez 6 fois cet exercice et essayez de garder le sourire même si vous êtes seul. Ensuite, posez votre index sur votre menton et commencez à déplacer votre mâchoire de haut en bas puis inclinez légèrement la tête en arrière. Faites l’exercice avec humour, détendez-vous et répétez deux fois de plus.

 

3. « La technique de Girafe »

Cet exercice facial est utilisé pour tonifier et remonter la peau du cou. Regarder tout droit, placez vos doigts sur le dessus de votre cou et tirez la peau vers le bas, tout en inclinant la tête en arrière. Ramenez la tête en arrière et répétez 2 fois les mêmes actions. Étirez ensuite votre lèvre inférieure le plus loin possible, placez vos doigts sur la clavicule et soulevez votre menton vers le haut, tout en abaissant les coins de la bouche vers le bas. Maintenez la position pendant 4 respirations profondes puis libérez le tout.

 

Comment savoir si on est obèse ?

Comment savoir si on est obèse ?

On appelle Indice de masse corporelle (IMC) ou indice corporel, l’indicateur Scientifiquement connu pour définir la présence de l’obésité et évaluer son niveau chez un patient d’âge bien déterminé. Si vous voulez évaluer votre masse corporelle, la première étape consiste à savoir si vous avez dépassé le seuil de masse corporelle pour un niveau bien déterminé. À cet objectif, il existe une méthode sûre : calculer scientifiquement l’indice de masse corporelle (IMC) qui montre la relation entre le poids corporel d’une personne (exprimé en kg) et sa taille, exprimée en mètres au carrée (IMC = poids / taille*taille).

Selon les données de l’OMS, les valeurs normales qui définissent un « poids normal » associé à une sécurité raisonnable contre l’apparition des maladies se situent entre 18,5 et 24,9 kg / m 2. Par conséquent, une réduction de la mortalité est associée à tout patient dans une catégorie saine. Les catégories des masses corporelles pour un sujet adulte, homme ou femme, sont définies comme suit :

 

 

  • Catégorie de masse corporelle normale : si vous avez un IMC compris entre 25 kg / m 2 et 29,9 kg / m 2
  • Catégorie  Obésité modérée (classe 1) si vous avez un IMC compris entre 30 kg / m 2 et 34,9 kg / m 2
  • Catégorie Obésité sévère  ou pathologique  (classe 2) (en présence d’au moins une pathologie associée) si vous avez un IMC compris entre 35 et 39,9 kg / m 2
  • Catégorie  Obésité pathologique (classe 3) lorsque les valeurs d’IMC sont égales ou supérieures à 40 kg / m 2

 

 

Graisse viscérale et tour de taille

 

L’IMC est actuellement l’indicateur le plus populaire pour évaluer l’excès de poids. Chez les adultes âgés de 18 ans et plus le tableau précédent est valable. Des tableaux spécifiques sont utilisés pour les enfants et les adolescents. De plus, l’IMC ne prend pas en compte la diversité ethnique et la répartition de la graisse corporelle autour de la taille. C’est le rôle de votre chirurgien pour faire un test pour évaluer la quantité de matière grasse dans une zone du corps.

La distribution de la graisse corporelle peut également faire la différence : lorsqu’elle se trouve sur le tronc (généralement chez les hommes et les femmes en ménopause), elle est plus dangereuse pour la santé lorsqu’elle est répartie sur les hanches et les cuisses.

 

 

 

Le tour de taille : un autre paramètre fiable

 

Le tour de taille, en combinaison avec la valeur de l’indice de masse corporelle (IMC), représente donc l’élément prédictif le plus important pour déterminer l’obésité et les risques pour la santé.

 

 

Tour de taille et risque cardiovasculaire

Degré de risque                Femmes (cm)    Hommes (cm)

Ordinaire            <80         <94

Modéré               80-87     94-101

Haut      88-110  102-120

Très haut            > 110     > 120

 

 

 

Le tour de taille est un autre paramètre fiable et simple à mesurer. Un tour de taille (mesuré sur la marge supérieure de la crête iliaque de la hanche) qui dépasse 102 cm chez les hommes et 88 cm chez les femmes indique une obésité principalement abdominale qui est associée à un plus grand risque de morbidité pour le diabète, l’hypertension et les dyslipidémies avec une réduction significative de l’espérance de vie.

On parle d’obésité sévère ou d’obésité morbide lorsqu’ un excès de poids menace la vie d’une personne obèse ; c’est une maladie chronique multifactorielle car elle est causée par de multiples facteurs, génétiques et environnementaux. Il est classé avec un indice de masse corporelle (IMC) égal ou supérieur à 40 kg / m 2 en l’absence de comorbidité ou supérieur / égal   à 35 kg / m 2 lorsque l’obésité est associée à une autre pathologie chronique : par ex. diabète, hypertension, dyslipidémie, SAOS, etc.

 

 

L’obésité comme facteur de risque

 

L’obésité morbide est associée à de nombreuses maladies chroniques et débilitantes (comorbidités). Les maladies liées à l’obésité morbide sont potentiellement mortelles. Bien qu’elle puisse influencer la santé et la qualité de vie elle raccourcit en même temps, l’espérance de survie moyenne : le taux de mortalité est jusqu’à 11 fois augmenté en ajoutant ce facteur à des maladies chroniques. Il est facile de comprendre comment les organes censés faire fonctionner un corps de 60 à 70 kg. La majorité des patients obèses ont des difficultés dans la « synthèse d’énergie ». Les charges des organes vitaux s’effectuent plus difficilement s’ils doivent gérer les besoins d’un corps beaucoup plus exigeant avec un poids de 100 à 140 kg ou plus.

 

 

Relations dangereuses entre l’obésité et les maladies chroniques

 

L’obésité telle qu’elle est définie par OMS est une maladie chronique qui évolue progressivement.  Dans les premiers stades, l’obésité peut rendre la marche difficile et provoquer des maux de dos, des douleurs articulaires aux genoux et aux hanches, de l’asthénie, des difficultés respiratoires dues au poids (pression exercée sur les poumons par la graisse), des maladies de la peau, des varices et une insuffisance veineuse pour la fonction de compression des veines abdominales. Si elle n’est pas traitée, l’obésité a tendance à s’aggraver.

Lorsqu’elle devient obésité pathologique, la maladie peut provoquer d’autres maladies potentiellement mortelles telles que le diabète de type 2 , hypertension artérielle , les syndromes métaboliques , les maladies hépatiques ( stéatose ,cirrhose ), certaines formes de cancer (par exemple, les tumeurs œstrogène-dépendantes affectant le colorectal, l’utérus, le sein, les ovaires, la prostate), l’augmentation des taux élevés de cholestérol et de triglycérides dans le sang ( hypercholestérolémies , hypertriglycéridémies , dyslipidémies ), apnée du sommeil , syndrome des ovaires polykystiques chez la femme, complications pendant la grossesse , risque accru de fausse couche et d’autres maladies plus graves.

Le cœur d’une personne obèse est obligé de fournir un effort excédentaire. Il est désormais largement démontré que l’obésité pathologique est un important entonnoir des maladies cardiovasculaires (insuffisance cardiaque, crise cardiaque, etc.) et cérébraux-vasculaires (accident vasculaire cérébral, etc.) et que le maintien d’un poids corporel constant peut également réduire considérablement l’incidence des maladies coronariennes (coronavirus, maladies pulmonaires).

Si d’autres facteurs psychologiques s’ajoutent, telles que les conséquences psychologiques que l’obésité peut entraîner : altération de son image de corps (apparence), dégoût, difficulté à s’en libérer, dépression, tendance progressive à l’isolement, la maladie devient un vrai cauchemar pour les patients qui y sont atteints.

Greffe de barbe : comment est-elle réalisée ?

Greffe de barbe : comment est-elle réalisée ?

 

La greffe de barbe est une intervention chirurgicale qui permet la reconstruction d’une barbe touffue et épaisse. Cette opération est effectuée grâce à l’utilisation des cheveux prélevés de l’arrière du cou puis greffés sur le visage. Cette opération concerne les patients de sexe masculin à barbe clairsemée ou absente. La barbe a toujours été considérée comme une caractéristique spécifique de l’homme.

Dans les sociétés modernes, la barbe est un signe de masculinité, virilité et maturité. Plusieurs causes conduisent à l’absence de barbe ou à la présence d’une barbe clairsemée ou tachetée. La greffe de barbe est une opération qui vise à avoir une barbe complète et esthétiquement acceptable.

La perte de barbe peut entraîner un manque de confiance et / ou des répercussions psychologiques graves sur la vie quotidienne. Puisqu’il n’est pas possible de faire pousser des bulbes tombés avec des thérapies médicinales, la transplantation de barbe est utilisée pour résoudre ce problème de manière permanente. La greffe de barbe est utilisée en cas de perte de cheveux, de brûlures ou de cicatrices qui ont enlevé le bulbe pileux.

 

 

Qu’est-ce que la transplantation de barbe ?

 

La greffe de barbe est une chirurgie esthétique qui ressemble en grande partie à la greffe de cheveux. Grâce à l’utilisation de cheveux prélevés sur la zone donneuse du cou on peut reconstruire la barbe. Les greffons sont repositionnés sur le visage. La greffe de barbe ne diffère pas de la greffe de cheveux FUE. La greffe de barbe aide à résoudre l’absence de cheveux ou contribue à l’épaississement permanent de la barbe. L’intervention dure environ 4 ou 5 heures, elle nécessite la bonne santé du patient. Lorsque des unités folliculaires sont prélevées et implantées sur le visage. Elles peuvent créer des barbes, des moustaches ou les deux à la fois. Selon les besoins du patient, la zone sur laquelle sont placés les greffons est traitée pour avoir un résultat presque naturel.

 

 

 

Quand la greffe de barbe peut-elle être effectuée ?

 

Les personnes qui s’interrogent sur la transplantation de barbe ne savent pas qu’il existe toujours des contraintes médicales pour régénérer une barbe. On pense souvent que la transplantation de barbe ne peut se faire qu’en cas de maladie ou d’absence complète de barbe. Il existe en fait plusieurs caractéristiques chez les patients qui pourraient se permettre une greffe de barbe. Il est possible de réaliser une greffe de barbe même si la barbe est inexistante pour une raison ou une autre. Il est également possible d’effectuer une greffe de barbe ou créer une moustache ou d’autres choses sur le visage.

 

La seule chose qui sera nécessaire c’est la disponibilité en quantités suffisantes de cheveux dans la zone donneuse. La zone donneuse est la partie de la nuque de la tête qui contient des poils identiques à ceux de la barbe naturelle. Il y a 4 raisons principales pour effectuer une greffe de barbe et ce sont :

 

  • Perte de barbe due à des causes génétiques ;
  • Barbe clairsemée ;
  • Vouloir une barbe avec une forme plus définie ;
  • Perte de barbe due à des cicatrices et des brûlures ;

 

De plus, d’autres facteurs peuvent déterminer qui peut effectuer une greffe de barbe et sont :

 

  • Âge du patient : l’âge du patient est important pour éviter d’avoir à refaire la chirurgie. On s’attend généralement à ce que le patient ait au moins 23-25 ​​ans ;
  • Niveau de perte de cheveux : le médecin devra analyser le niveau de perte de cheveux pour s’assurer qu’elle s’est stabilisée et n’est pas en pleine chute ;
  • Saison : la greffe de barbe peut se faire en toute saison. Cependant, certaines précautions sont nécessaires en fonction de la période au cours de laquelle elles sont effectuées. Par exemple, en été, vous devez faire attention à la transpiration et à l’exposition au soleil. En hiver faire attention à la pluie.

 

Quelles sont les causes héréditaires de la perte barbe ?

 

L’une des principales causes d’une barbe touffue est la prédisposition génétique. Dans la nature, la barbe et les poils ont besoin de testostérone, qui est ensuite transformée en DHT. Pour une croissance saine et une barbe pleine un taux de sécrétion hormonal seuil doit se manifester. Certains patients présentant une sensibilité accrue à cette hormone ont une barbe plus dense et une croissance plus rapide.  Inversement, les patients avec une faible présence de testostérone ou une sensibilité moindre peuvent avoir moins de croissance de poils dans la barbe.  Ces différences sont principalement attribuables à la prédisposition génétique du sujet.  D’un point de vue pharmacologique, il n’est pas possible de guérir cette prédisposition génétique mais il est possible d’intégrer une thérapie à la testostérone à une greffe de barbe. Un autre cas génétique est celui de l’alopécie areata, et dans ce cas une pathologie appelée alopécie areata barbae (du latin, de la barbe). Cette pathologie conduit à la perte de cheveux dans les barbes inégales avec l’impossibilité de croissance à l’avenir.

 

Barbe clairsemée

 

En raison d’un trait personnel, le patient peut avoir une barbe clairsemée avec peu de cheveux.

Cela pourrait être aggravé par les cheveux clairs qui conduisent esthétiquement à une moindre visibilité. Cette densité minimale pourrait être un problème pour le patient qui veut des cheveux épais et ne sait pas comment traiter sa barbe. La greffe de barbe, ne résout pas seulement un manque total de cheveux ou une pathologie.  Elle peut également être utilisée en toute sécurité par les patients qui souhaitent une apparence plus dense. La transplantation de barbe peut en effet augmenter la densité des poils de barbe et résoudre définitivement le problème de la barbe clairsemée.

 

Barbe mal définie

 

Comme pour la barbe clairsemée, certains patients subissent une greffe de barbe en cas de forme mal définie ou insatisfaisante. La transplantation de barbe peut résoudre ce problème en prélevant un petit nombre d’unités folliculaires à partir de la zone de la nuque du patient et en changeant la forme de la barbe en fonction des besoins ou des préférences du patient.

La greffe de barbe couvrira toutes les zones moins denses ou peut en créer de nouvelles pour changer la forme de la barbe. Bien que ça ne soit pas une nécessité médicale, cela peut certainement aider le patient à atteindre la barbe souhaitée.

 

Accidents, brûlures et cicatrices

 

Comme pour la greffe de cheveux, certains patients ont subi cette opération en raison de cicatrices ou de brûlures. Une cicatrice étendue ou une brûlure du troisième degré fait tomber définitivement le bulbe pileux et ne lui permet pas de repousser. Des zones où la barbe est complètement absente pourraient être créées. Ce traitement permet d’abord de créer un effet taché.

Dans le cas où des cheveux transplantables sont présents dans la région de la nuque, le patient serait le candidat idéal pour une greffe de barbe. Un facteur important doit être pris en considération, la greffe ne concerne que les gens en bonne santé. Avant de subir une greffe de barbe, vous devez vous assurer que les cicatrices ou la peau brûlée ont complètement guéri et que vous ne nécessitez aucune autre chirurgie ou traitement de restauration qui pourrait compromettre le résultat de la greffe.

Vous devez d’abord contacter le dermatologue qui suit ce problème et vous indiquer s’il est possible de subir une greffe de barbe.

Qui peut bénéficier d’une opération esthétique greffe de barbe ?

 

Une question souvent posée au médecin est de savoir qui peut effectuer une greffe de barbe?

Le médecin peut décider de reporter la greffe s’il estime que le patient est trop jeune pour cette procédure. Les patients pouvant subir une greffe de barbe sont:

 

  • Patients adultes en bonne santé ;
  • Les patients qui subissent une perte de barbe permanente ;
  • Lorsque le patient a une zone donneuse qui permet le prélèvement de greffe ;
  • En cas de cicatrices et de brûlures, lorsque les blessures ont complètement guéri et que l’approvisionnement en sang n’a pas été compromis ;

 

Dans certains cas, la transplantation de barbe n’est absolument pas possible. Les principaux sont:

 

  • VIH et SIDA ou autres maladies ou infections du sang;
  • Positivité de l’hépatite B ou C;
  • Sujets épileptiques ;
  • Sujets souffrant de troubles psychologiques ;
  • Patients allergiques à l’anesthésie ;
  • Diabète au cas où il n’est pas sous contrôle ;
  • Patients atteints d’alopécie
Dyspepsie : causes, symptômes, traitements médicaux et bariatriques

Dyspepsie : causes, symptômes, traitements médicaux et bariatriques

La digestion est un processus vital pour l’Homme et pour nombreuses espèces vivantes. L’alimentation n’est pas seulement un instinct, mais un plaisir, un rite indispensable visant la socialisation et la survie de l’espèce. Depuis la formation, notre corps subit un processus d’adaptation continu nécessaire pour faire face aux changements climatiques et environnementaux.

Parmi ceux-ci, le régime alimentaire qui joue un rôle primordial comme étant un système d’adaptation et de survie pour la mère porteuse ainsi que pour l’embryon.

En tant que chasseur intelligent, l’homme primitif s’est progressivement tourné vers l’agriculture et l’élevage, modifiant radicalement la vie et les habitudes alimentaires pour bouillir ses repas. Il a également pensé à semer les graines de blé, les légumes et les arbustes.  Les Grecs ont pensé à l’introduction du maïs et de la pomme de terre dans la période qui a suivi la conception de l’Athènes. Les arabes ont apporté les dattes qui ont une caractéristique spéciale une durée longue et une rapidité de consommation avec des bienfaits majeurs sur le système digestif.

De l’autre coté la culture a définitivement limité la variété des aliments présents dans l’alimentation. Depuis lors et jusqu’à aujourd’hui, les céréales ont en effet constitué la base essentielle de la nutrition humaine. Malgré l’évolution des connaissances agricoles chez les romains et les Égyptiens, il a fallu attendre la révolution industrielle pour apprécier les changements significatifs du secteur alimentaire. L’industrialisation du secteur agricole a permis une transition alimentaire qui a permis une grande disponibilité des aliments à l’échelle mondiale.

La révolution industrielle nous a permis de parler de l’industrie alimentaire. Au fil des siècles, avec l’amélioration des conditions alimentaires et sociales et avec des cultures enthousiastes, des aliments supplémentaires ont été ajoutés au panier de l’humanité.

Depuis l’après-guerre mondiale, la vague du prospect économique qui a envahi les pays les plus industrialisés a soudainement élargi la disponibilité de la nourriture pour toute l’humanité.

En quelques années, l’industrie alimentaire a littéralement révolutionné les habitudes alimentaires de millions de personnes. Outre les innombrables avantages de ce boom alimentaire, les bases de la transition économique a causé de nombreux problèmes digestifs qui affectent des millions de personnes dans le monde entier et ce chaque jour à cause de la composition des aliments.

La suralimentation, les additifs chimiques et les mauvaises habitudes alimentaires ont bouleversé la santé humaine. Ces derniers sont les principaux facteurs à l’origine des problèmes digestifs.

Quels sont les principales difficultés digestives ? Quels sont leurs causes ? Quels sont les symptômes et les traitements possibles ?

Les difficultés digestives, regroupées sous le terme générique de dyspepsie (du grec dyspepsie, ou  » mauvaise digestion « ), sont responsables de symptômes tels que perte d’appétit, reflux gastrique, fatigue, somnolence, éructations, halitose, flatulence.

 

 

 

 

Qu’est-ce que la dyspepsie ?

 

Le terme dyspepsie fait référence à un état sommairement décrit par le patient comme une « mauvaise digestion ». On estime qu’environ 30 à 40% des Tunisiens souffrent de troubles digestifs. Les fortes augmentations et les diffusions rapides de ces problèmes dans les pays industrialisé prouvent que la dyspepsie est un trouble lié au mode de vie et aux habitudes alimentaires typiques du monde occidental.

 

 

Symptômes dyspepsie

 

Les symptômes typiques de la dyspepsie sont majoritairement situés dans la partie supérieure de l’abdomen et comprennent :

 

  • Brûlures d’estomac
  • Régurgitation acide
  • Éructations
  • Mauvaise haleine
  • Douleur dans le haut de l’abdomen
  • Activité digestive longue et laborieuse
  • Intolérance aux graisses, aux aliments rapides frits, à la viande et aux œufs

 

Causes dyspepsie

 

Les causes de la dyspepsie peuvent être :

 

  1. Utilisation des médicaments (anti-inflammatoires non stéroïdiens tels que l’aspirine, le fer, la théophylline, etc.)
  2. Helicobacter pylori
  3. Ulcère gastrique (estomac)
  4. Gastrite (inflammation de la muqueuse interne de l’estomac)
  5. Mauvaise nutrition (alimentation)
  6. Obésité
  7. Reflux gastro-œsophagien

 

À ces symptômes s’ajoutent d’autres moins courants tels que les maux de tête, les toux, les difficultés à avaler (dysphagie) et parfois les vomissements immédiats.

Par ordre d’importance parmi les facteurs qui causent la dyspepsie, Helicobacter pylori une bactérie intestinale, l’abus de consommation des repas rapides, tabagisme et l’alcool.

Quels sont les traitements et chirurgies bariatriques possibles

 

  • Effectuer un examen médical spécialisé qui vous permet d’obtenir un diagnostic précis (gastroscopie, analyses de sang, etc.)
  • Traiter toutes les maladies organiques telles que les ulcères, les calculs de la vésicule biliaire et les voies biliaires, la maladie cœliaque, etc.
  • Réduire les facteurs de risque tels que la prise de poids, l’obésité morbide, la consommation d’alcool, le mode de vie sédentaire et les dépôts de graisse localisés au ventre par la chirurgie ou le sport.
  • Chirurgie bariatrique pour réduire la taille de l’estomac (sleeve, anneau gastrique et bypass)

 

Si tous ces problèmes sont supprimés et que des difficultés digestives persistent, on parle alors de dyspepsie fonctionnelle, ou d’une forme de maladie non liée à des causes organiques (troubles dyspeptiques de nature bénigne). Dans tous les cas, il existe des traitements pharmacologiques très efficaces spécifiques aux symptômes ressentis.

 

Syndrome de côlon irritable

 

Le syndrome du côlon irritable est très similaire à la dyspepsie. Il s’agit d’une maladie à composante génétique et psychologique caractérisée par deux facteurs importants :

  1. Trouble de la motilité gastro-entérique et altération du péristaltisme (incapacité du système digestif à faire avancer efficacement son contenu) ;
  2. Hypersensibilité viscérale (l’individu est souvent pleinement conscient des symptômes qu’il perçoit mais il ignore la maladie).

 

Le stress est certainement un facteur très important, à tel point que l’on parle du syndrome du côlon irritable comme d’une maladie à forte composante psychosociale. Dans le traitement de cette pathologie, la psychothérapie et les médicaments psychotropes sont considérés comme des éléments très importants.

 

 

Quantité incontrôlable d’aliments et dyspepsie

 

Si nous excluons les allergies et les intolérances alimentaires, notre corps est parfaitement capable de digérer tout aliment jugé comestible. La digestion est toujours un processus complexe qui nécessite beaucoup d’énergie au corps (environ 15% des calories ont besoin quotidiennement pour faire fonctionner le système). Pour cette raison, la restriction calorique est essentielle pour assurer une bonne digestion des aliments. C’est le principe de la diète médicale.

 

Diète médicalement contrôlée

 

La décomposition des aliments en différents repas a pour but de faciliter la digestion tout en évitant l’apparition de signes de faim incontrôlables. Condenser toute la nourriture en un seul repas serait plutôt comme concentrer le travail d’une journée entière en quelques heures, le rendement serait sûrement très bas et les nerfs ne supporteraient pas le stress.

Au contraire, prendre une pause régénératrice de temps en temps aiderait à trouver de l’énergie et augmente la concentration pour mieux faire face aux engagements de travail.

Le même résultat peut être obtenu en mangeant 3 repas principaux (petit déjeuner, déjeuner, dîner) éventuellement accompagnés d’une ou plusieurs collations. De cette façon, les problèmes digestives disparaissent ou du moins elles sont considérablement réduites.

 

La quantité maximale de nourriture pouvant être ingérée en un seul repas doit donc également être calibrée sur la base des engagements de la consommation et la disponibilité de la nourriture. Si vous vous contrôlez chez-vous, il suffit de calculer la quantité de calories exacte à dispatcher sur les repas principaux.

Par exemple, si vous ressentez un fort « trou dans l’estomac » une heure avant de commencer une activité physique ou mentale très intense, il est bon de consommer une collation rapide, facilement digestible et pas trop calorique. Pour une personne de 75 kg de poids normal, un repas ne doit pas dépasser environ 600 à 800 kcal.  Cependant, une personne particulièrement active comme un sportif peut ne pas être en mesure de se limiter à cette contrainte en répartissant uniformément les calories dans les trois repas principaux.

Dans ce cas, la consommation des collations est la seule solution pour redistribuer au mieux l’apport calorique tout au long de la journée. Une information intéressante, les calories et non les grammes sont utilisés pour quantifier la dose maximale de nourriture qui peut être consommée à chaque repas. Un repas léger peut vous munir d’une grande quantité de calories alors qu’un grand repas en volume peut ne pas donner que quelques calories insuffisantes. Ce n’est pas un hasard que les aliments les moins caloriques , plus volumineux causent les plus gros problèmes digestifs.