Le double menton est l'une des préoccupations esthétiques les plus fréquentes, à tout âge et chez les hommes comme chez les femmes. Il ne disparaît pas toujours avec le sport ou un régime, parce que ses causes sont multiples : graisse localisée, peau qui se relâche, muscle du cou détendu, menton peu projeté, ou simple constitution. Depuis quelques années, deux technologies ont élargi les possibilités entre la simple liposuccion et le lifting du cou : FaceTite, qui associe liposuccion et radiofréquence, et J-Plasma, qui utilise un plasma d'hélium pour resserrer la peau de l'intérieur. Cette page vous aide à comprendre d'où vient votre double menton, quelles solutions existent en Suisse, ce que l'on peut attendre de chacune et comment organiser votre projet depuis votre canton.
Le bon traitement dépend de la cause : graisse seule, graisse et peau légèrement relâchée, ou relâchement important du cou. La liposuccion convient à une graisse localisée sur une peau ferme. FaceTite et J-Plasma ajoutent une rétraction de la peau, utile pour un relâchement léger à modéré. Un relâchement marqué ou des bandes verticales relèvent plutôt d'un lifting cervico-facial. Ces interventions se font souvent en ambulatoire, sous anesthésie locale ; le résultat s'apprécie entre trois et six mois. Le budget, en pourcentages et par ville, figure sur notre page prix du double menton FaceTite et J-Plasma en Suisse.
On parle de double menton pour décrire un excès de volume ou de peau sous la mâchoire, qui efface la transition entre le menton et le cou. Vu de profil, le contour devient arrondi au lieu de dessiner un angle net. Mais derrière ce même aspect se cachent des causes très différentes, et c'est leur identification qui conditionne le choix du traitement.
C'est la cause la plus fréquente. La graisse s'accumule juste sous la peau, au-dessus du muscle platysma. Elle se pince facilement entre les doigts. Sa quantité dépend du poids, mais aussi de la génétique : certaines personnes minces ont une tendance familiale à stocker de la graisse sous le menton. C'est la graisse que traitent la liposuccion, FaceTite, la cryolipolyse ou les injections lipolytiques.
Une seconde couche de graisse se trouve sous le muscle platysma. Elle ne se pince pas et ne diminue ni avec le sport ni avec un régime. Elle explique pourquoi certaines personnes de poids normal gardent un double menton malgré une liposuccion. Elle ne peut être traitée qu'en ouvrant le platysma, par une incision sous le menton, ce qui relève d'une chirurgie du cou.
Avec l'âge, après une perte de poids ou par constitution, la peau du cou perd son élasticité. Elle forme un léger repli sous le menton, surtout lorsque l'on baisse la tête. Si l'on retire la graisse sans traiter la peau, celle-ci peut paraître encore plus relâchée. C'est là qu'interviennent les technologies de rétraction cutanée comme FaceTite et J-Plasma, efficaces sur un relâchement léger à modéré.
Le platysma, muscle fin du cou, peut se détendre et former des cordes verticales visibles sous le menton. Ces bandes platysmales ne sont pas corrigées par une liposuccion ni par une technologie de rétraction ; elles demandent une platysmaplastie ou, pour des bandes modérées, des injections de toxine botulique.
Un menton peu projeté raccourcit visuellement le cou et crée une impression de double menton, même sans excès de graisse. Une position basse de l'os hyoïde, à la base de la langue, ouvre aussi l'angle du cou par constitution. Le premier se corrige par une génioplastie ou un implant de menton ; le second constitue une limite anatomique.
Chez certaines personnes, les glandes sous-mandibulaires ou les muscles digastriques deviennent visibles sous la mâchoire. Ils ne relèvent d'aucune technique de liposuccion ou de rétraction, et leur traitement chirurgical est réservé à des cas sélectionnés.
| Ce que vous observez | Cause probable | Orientation habituelle |
|---|---|---|
| Volume mou qui se pince, peau ferme | Graisse sous-cutanée | Liposuccion, cryolipolyse ou injections |
| Volume qui se pince, peau qui commence à se relâcher | Graisse et relâchement cutané léger à modéré | Liposuccion associée à FaceTite ou J-Plasma |
| Volume ferme, non pinçable, chez une personne mince | Graisse sous-platysmale | Chirurgie du cou par l'incision sous le menton |
| Cordes verticales en serrant les dents | Bandes platysmales | Platysmaplastie ou toxine botulique |
| Repli de peau important en baissant la tête | Relâchement cutané marqué | Lifting du cou ou cervico-facial |
| Profil sans menton, même mince | Menton fuyant | Génioplastie ou implant de menton |
Ce repérage ne remplace pas un examen : la plupart des doubles mentons combinent plusieurs causes. Mais il vous aide à comprendre pourquoi un praticien vous propose une technique plutôt qu'une autre.
La position de la tête influence beaucoup l'aspect du cou. Tête penchée vers l'avant devant un téléphone ou un ordinateur, la peau sous le menton se plisse et un double menton apparaît, même chez des personnes minces. Sur les photos prises d'en bas, en visioconférence notamment, l'effet est accentué. Cette posture répétée ne crée pas de graisse, mais elle peut marquer les plis de la peau avec le temps.
Avant d'envisager un traitement, il est utile de vérifier si le double menton persiste tête droite, regard à l'horizontale. Placer l'écran à hauteur des yeux, renforcer les muscles du cou et du dos et soigner l'éclairage en visioconférence améliorent souvent l'apparence au quotidien. Si le double menton persiste dans une posture correcte, il relève alors d'un traitement adapté.
Les traitements du double menton forment une gamme continue, qui va des techniques sans incision à la chirurgie du cou. Le principe est simple : plus le relâchement de la peau et du muscle est important, plus le traitement doit agir en profondeur.
La cryolipolyse refroidit la graisse sous le menton pour détruire progressivement une partie des cellules graisseuses, en une ou plusieurs séances. Les injections lipolytiques, réalisées par un médecin, dissolvent la graisse sous-cutanée en plusieurs séances, au prix d'un gonflement temporaire. Les ultrasons focalisés et la radiofréquence externe peuvent raffermir légèrement la peau. Ces techniques conviennent à un petit volume graisseux sur une peau de bonne qualité ; leur effet est progressif et plus modeste qu'une intervention.
Par une ou deux micro-incisions cachées sous le menton ou derrière les lobes d'oreille, le chirurgien aspire la graisse sous-cutanée à l'aide de fines canules. L'intervention dure en général moins d'une heure, souvent sous anesthésie locale. Elle convient parfaitement à une graisse localisée chez une personne dont la peau est élastique, typiquement avant quarante-cinq ans. Sur une peau déjà relâchée, retirer la graisse sans traiter la peau peut accentuer le relâchement.
C'est là qu'interviennent FaceTite et J-Plasma. Ces technologies s'utilisent par les mêmes micro-incisions que la liposuccion. Elles chauffent de manière contrôlée les tissus sous la peau, ce qui provoque une contraction des fibres de collagène et un resserrement progressif de la peau. Elles permettent de traiter des patients qui auraient eu un résultat décevant avec une liposuccion seule, sans aller jusqu'au lifting.
Lorsque le relâchement de la peau est important, que des bandes platysmales sont visibles ou que la graisse est située sous le muscle, une chirurgie du cou devient nécessaire. Elle passe par une incision sous le menton et des incisions derrière les oreilles, permet de resserrer le platysma et de retirer l'excès de peau. Associée au traitement de l'ovale, elle constitue le lifting cervico-facial.
| Traitement | Incision | Anesthésie | Indication principale | Retour à la vie sociale |
|---|---|---|---|---|
| Cryolipolyse | Aucune | Aucune | Petit volume graisseux, peau ferme | Immédiat à quelques jours |
| Injections lipolytiques | Aucune | Locale ou aucune | Petit à moyen volume graisseux | Quelques jours par séance |
| Liposuccion sous-mentonnière | Micro-incisions | Locale, parfois sédation | Graisse localisée, peau élastique | Cinq à sept jours |
| Liposuccion et FaceTite | Micro-incisions | Locale, parfois sédation | Graisse et relâchement léger à modéré | Sept à dix jours |
| Liposuccion et J-Plasma | Micro-incisions | Locale ou générale selon l'étendue | Relâchement cutané léger à modéré | Sept à dix jours |
| Lifting du cou ou cervico-facial | Sous le menton et autour des oreilles | Générale le plus souvent | Relâchement marqué, bandes, graisse profonde | Deux à trois semaines |
FaceTite est le nom commercial d'un dispositif de lipolyse assistée par radiofréquence, conçu pour les petites zones du visage et du cou. Il fait partie d'une famille de technologies qui comprend aussi BodyTite, utilisé pour les zones du corps. Son principe est d'associer, en une seule séance, la réduction de la graisse et la rétraction de la peau.
Le dispositif comporte deux électrodes : une électrode interne, introduite sous la peau par une micro-incision, et une électrode externe, qui glisse à la surface de la peau. Un courant de radiofréquence bipolaire circule entre les deux. Il chauffe la graisse et les cloisons fibreuses situées sous la peau, ce qui liquéfie une partie de la graisse et provoque une contraction des fibres de collagène. Des capteurs mesurent en permanence la température interne et externe, afin de chauffer suffisamment pour obtenir un effet, sans brûler la peau.
Une liposuccion retire la graisse, mais ne resserre pas activement la peau : celle-ci doit se rétracter d'elle-même, ce qu'elle fait bien chez une personne jeune, moins bien après quarante-cinq ou cinquante ans. FaceTite ajoute une rétraction de la peau, qui se poursuit pendant plusieurs mois à mesure que le collagène se remodèle. L'objectif est d'obtenir un cou plus net et une peau mieux appliquée, là où une liposuccion seule aurait laissé un léger relâchement.
FaceTite est surtout utilisé sous le menton et sur le haut du cou, le long de la mâchoire pour affiner l'ovale, et parfois au niveau des bajoues ou des joues. Il peut être associé à d'autres gestes, comme une liposuccion du cou plus étendue ou un lipofilling d'autres zones du visage.
L'intervention se fait le plus souvent sous anesthésie locale, après infiltration d'une solution anesthésiante dans les tissus, parfois avec une sédation légère. Le chirurgien réalise une ou plusieurs micro-incisions, sous le menton et parfois derrière les lobes d'oreille, traite la zone avec le dispositif, puis aspire la graisse liquéfiée. L'ensemble dure en général entre une et deux heures. Une mentonnière de contention est mise en place à la fin de l'intervention, et vous rentrez chez vous le jour même.
FaceTite améliore un relâchement léger à modéré ; il ne remplace pas un lifting lorsque la peau pend en replis ou que des bandes platysmales marquées sont présentes. Il ne traite pas la graisse sous-platysmale, ni un menton fuyant. Le résultat de la rétraction varie d'une personne à l'autre, selon la qualité de la peau, l'âge et le tabac. Enfin, comme toute technique thermique, il demande une bonne maîtrise pour éviter les brûlures et les irrégularités.
J-Plasma désigne une technologie qui associe un gaz, l'hélium, et une énergie de radiofréquence pour produire un plasma froid. Utilisée sous la peau, notamment sous le nom de Renuvion dans certaines indications, elle vise à provoquer une contraction rapide des tissus situés sous la peau, avec une diffusion de chaleur très limitée autour de la zone traitée.
Une fine canule est introduite sous la peau par une micro-incision, souvent après une liposuccion. À son extrémité, un flux d'hélium est traversé par une énergie de radiofréquence, ce qui crée un faisceau de plasma. Ce plasma chauffe très brièvement et très précisément les cloisons fibreuses sous la peau. Celles-ci se contractent immédiatement, puis se remodèlent au fil des semaines, ce qui resserre la peau de l'intérieur.
Les deux technologies visent la rétraction de la peau, mais par des moyens différents. FaceTite chauffe un volume de tissu entre deux électrodes, de manière progressive, et contribue aussi à liquéfier la graisse. J-Plasma délivre une énergie très brève et très localisée, avec une contraction immédiate des tissus. Certains chirurgiens réservent J-Plasma aux peaux plus fines ou aux zones où l'on souhaite surtout resserrer, d'autres utilisent l'une ou l'autre selon leur habitude. Il n'existe pas, à ce jour, de démonstration claire de la supériorité de l'une sur l'autre pour le double menton.
Le plus souvent, le chirurgien commence par une liposuccion de la zone, puis passe la canule J-Plasma sous la peau selon un quadrillage régulier. L'intervention peut se faire sous anesthésie locale pour une zone limitée, ou sous anesthésie générale lorsque plusieurs zones sont traitées ou que le geste est associé à d'autres interventions. Une mentonnière est mise en place, et la sortie se fait en général le jour même.
Comme FaceTite, J-Plasma améliore un relâchement léger à modéré ; il ne remplace pas un lifting pour un cou très relâché ou des bandes marquées. Le résultat dépend de la qualité de la peau et se révèle progressivement. La technique, plus récente, demande elle aussi une expérience spécifique du praticien.
| Critère | FaceTite | J-Plasma |
|---|---|---|
| Énergie utilisée | Radiofréquence bipolaire entre deux électrodes | Plasma d'hélium activé par radiofréquence |
| Mode d'action | Chauffage progressif d'un volume de tissu, contrôlé par capteurs | Énergie très brève et localisée, contraction immédiate |
| Action sur la graisse | Contribue à liquéfier la graisse, aspirée ensuite | Agit surtout sur la rétraction, souvent après liposuccion |
| Indication principale | Graisse et relâchement léger à modéré | Relâchement cutané léger à modéré |
| Anesthésie | Locale le plus souvent | Locale ou générale selon l'étendue |
| Durée de l'intervention | Une à deux heures | Une à deux heures pour le cou |
| Retour à la vie sociale | Sept à dix jours | Sept à dix jours |
| Résultat définitif | Trois à six mois, parfois davantage | Trois à six mois, parfois davantage |
Le choix ne se fait pas sur le nom de la technologie, mais sur l'examen de votre cou. Voici le raisonnement qu'un chirurgien suit en général.
Si le double menton est essentiellement graisseux et que la peau est ferme, une liposuccion seule suffit souvent. Chez une personne jeune, la peau se rétractera d'elle-même. Une technique sans incision peut aussi être discutée pour un petit volume.
Si la peau a perdu une partie de son élasticité, avec un léger repli en baissant la tête, une liposuccion seule risque de laisser une peau un peu détendue. L'ajout de FaceTite ou de J-Plasma vise alors à resserrer la peau en même temps que la graisse est retirée.
Si des cordes verticales sont visibles, si la peau pend en repli ou si la graisse est située sous le muscle, aucune technologie de rétraction ne suffira. Un lifting du cou, souvent associé au traitement de l'ovale, sera plus adapté.
Si le menton est fuyant, une génioplastie ou un implant de menton, seul ou associé aux techniques précédentes, transformera davantage le profil qu'une liposuccion plus poussée. Notre page sur la rhinoplastie et génioplastie et celle sur la profiloplastie présentent ces associations.
| Profil | Solution souvent proposée | Commentaire |
|---|---|---|
| 30 ans, graisse localisée, peau ferme | Liposuccion sous-mentonnière | Résultat net, récupération rapide |
| 40 ans, graisse et peau légèrement relâchée | Liposuccion et FaceTite ou J-Plasma | La rétraction compense la perte d'élasticité |
| 50 ans, relâchement modéré sans bandes | FaceTite ou J-Plasma, parfois lifting cervical limité | Le choix dépend de l'examen |
| 55 ans et plus, bandes et peau en excès | Lifting du cou ou cervico-facial | Les technologies seules seraient insuffisantes |
| Tout âge, menton fuyant | Génioplastie, associée ou non | Le profil change davantage |
| Personne mince, double menton ferme | Chirurgie de la graisse sous-platysmale | La liposuccion n'atteint pas cette graisse |
Ces technologies s'adressent aux personnes dont le double menton associe un excès de graisse et un relâchement cutané léger à modéré, sans relâchement important du muscle. Ce profil se rencontre souvent entre trente-cinq et soixante ans, mais l'âge compte moins que la qualité de la peau.
Une peau très relâchée, qui pend en replis, des bandes platysmales marquées, une graisse essentiellement située sous le muscle, ou un menton très en retrait limitent l'intérêt de ces technologies. Chez un fumeur, la rétraction de la peau est souvent moins bonne. Une perte de poids en cours est aussi une raison d'attendre : mieux vaut traiter un cou dont le volume est stabilisé.
Les hommes consultent fréquemment pour le double menton, qui efface la ligne de la mâchoire au-dessus du col de chemise. La peau masculine, plus épaisse, répond souvent bien à la liposuccion et aux technologies de rétraction. La barbe n'est pas un obstacle : les micro-incisions sont placées dans des zones discrètes. L'objectif est de retrouver une mâchoire nette et anguleuse.
Après un amaigrissement, le cou peut garder un peu de graisse et une peau détendue. Si le relâchement reste modéré, FaceTite ou J-Plasma peuvent aider ; s'il est important, un lifting du cou sera plus efficace. Attendez que votre poids soit stable depuis six mois à un an.
Le chirurgien examine votre cou de face et de profil, au repos et en mouvement. Il pince la graisse, évalue l'élasticité de la peau, vous demande de serrer les dents pour révéler d'éventuelles bandes, apprécie la position du menton et de l'os hyoïde. Il prend des photos standardisées et vous explique quelle technique lui paraît adaptée, et pourquoi.
Un bilan préopératoire simple peut être demandé selon votre âge et vos antécédents. Les médicaments et compléments qui fluidifient le sang sont arrêtés sur avis médical une à deux semaines avant. L'arrêt du tabac est fortement recommandé, car il améliore la rétraction de la peau et la cicatrisation.
La plupart des interventions se font en ambulatoire, sous anesthésie locale avec infiltration d'une solution anesthésiante, parfois avec une sédation légère. Le chirurgien dessine la zone à traiter en position assise, réalise une à trois micro-incisions, traite la zone avec la technologie choisie, aspire la graisse, puis referme les micro-incisions. L'intervention dure en général entre une et deux heures. Une mentonnière de contention est mise en place.
Vous rentrez chez vous quelques heures après l'intervention, accompagné. Vous ne devez pas conduire le jour même. Vous recevez des consignes écrites, des antalgiques simples et un rendez-vous de contrôle.
La récupération est en général plus rapide que celle d'un lifting, mais elle demande de la patience : le résultat se dessine sur plusieurs mois.
| Période | Ce que vous ressentez | Ce que vous pouvez faire |
|---|---|---|
| J0 à J3 | Gonflement sous le menton, tension, petites ecchymoses | Repos, tête surélevée, mentonnière jour et nuit |
| J4 à J10 | Gonflement en baisse, zone ferme au toucher | Reprise du travail de bureau pour beaucoup |
| S2 à S4 | Induration sous la peau, sensibilité diminuée | Mentonnière la nuit selon les consignes, sport doux |
| M1 à M3 | Assouplissement progressif, contour qui se dessine | Toutes activités, massages si autorisés |
| M3 à M6 | Rétraction de la peau qui se poursuit | Évaluation du résultat |
| M6 à M12 | Résultat définitif chez la plupart des patients | Bilan final avec le praticien |
Elle se porte en général jour et nuit pendant la première semaine, puis la nuit pendant une à trois semaines supplémentaires, selon les consignes du praticien. Elle limite le gonflement et aide la peau à se réappliquer sur les tissus profonds.
Après FaceTite ou J-Plasma, la zone traitée devient souvent ferme, parfois légèrement bosselée, pendant plusieurs semaines. C'est le signe que les tissus se remodèlent. Cette induration s'assouplit progressivement ; des massages doux ou un drainage lymphatique, s'ils sont autorisés, peuvent aider.
Une diminution de la sensibilité de la peau sous le menton est fréquente pendant quelques semaines à quelques mois. Elle revient progressivement.
Ces interventions sont moins lourdes qu'un lifting, mais elles comportent des risques, que le praticien doit vous présenter.
Les technologies thermiques peuvent, rarement, provoquer une brûlure de la peau, en particulier si la chaleur est mal contrôlée. Les dispositifs modernes intègrent des capteurs de température, et l'expérience du praticien limite fortement ce risque.
De petites irrégularités, des cordons ou des nodules sous la peau peuvent apparaître pendant la phase de cicatrisation. La plupart s'atténuent en quelques mois ; certains demandent un traitement complémentaire.
Une petite branche nerveuse qui commande l'abaissement de la lèvre inférieure passe le long de la mâchoire. Une atteinte, rare, entraîne une asymétrie du sourire, généralement temporaire et résolutive en quelques semaines à quelques mois.
Une collection de liquide ou de sang peut se former sous la peau. Elle se traite en général simplement, par une ponction ou un drainage.
Si la peau se rétracte moins que prévu, un relâchement peut persister. Une seconde séance ou une chirurgie du cou peuvent alors être discutées. C'est pourquoi l'indication doit être posée avec soin.
Des marques au niveau des micro-incisions, ou une pigmentation de la peau traitée, peuvent apparaître, surtout sur les peaux mates en cas d'exposition solaire précoce.
Contactez rapidement le praticien en cas de gonflement qui augmente au lieu de diminuer, de douleur croissante, de rougeur chaude, de fièvre, de cloque ou de zone de peau qui change de couleur. En cas de difficulté à respirer ou à avaler, appelez le 144.
Les liposuccions du cou sont pratiquées dans la plupart des villes suisses dotées de chirurgiens plasticiens. Les technologies de rétraction comme FaceTite et J-Plasma demandent en revanche un équipement spécifique, que tous les cabinets ne possèdent pas. Elles se trouvent surtout dans les grandes villes et dans quelques cabinets de villes moyennes. Voici comment se présente la situation dans les grandes régions du pays. Ces indications décrivent des tendances : vérifiez toujours auprès du cabinet quelle technologie il utilise.
Genève et Lausanne concentrent l'essentiel de l'offre romande en technologies de rétraction cutanée. Plusieurs cabinets y proposent la liposuccion du cou associée à la radiofréquence ou au plasma. À Neuchâtel, Fribourg et Sion, l'offre est plus restreinte : la liposuccion sous-mentonnière est accessible, mais la présence de FaceTite ou de J-Plasma varie selon les praticiens. Les patients du Jura et du Jura bernois se tournent souvent vers Bâle, Bienne ou Neuchâtel. Pour les habitants de l'Arc lémanique, la proximité des cabinets rend les contrôles très simples.
Zurich offre le choix le plus large, avec de nombreux cabinets équipés de technologies de rétraction. Bâle, Berne et Lucerne disposent aussi d'une offre réelle. Saint-Gall, Winterthour, Aarau et Zoug comptent plusieurs praticiens, avec une présence variable de ces dispositifs. Dans les petits cantons de Suisse centrale et orientale, les patients consultent à Lucerne, Saint-Gall ou Zurich. Les distances restent courtes, ce qui facilite une intervention en ambulatoire et le retour à domicile le jour même.
Lugano concentre l'offre tessinoise, avec quelques cabinets qui proposent des technologies de rétraction cutanée. Locarno, Bellinzone et Mendrisio ont une offre plus réduite. Les consultations se déroulent en italien. Pour une intervention ambulatoire comme celle-ci, la proximité de Lugano pour la majorité de la population du canton est un avantage.
Coire dispose d'une offre de base ; pour une technologie précise, les patients des Grisons consultent souvent à Zurich, parfois au Tessin pour les vallées italophones. Comme l'intervention se fait en ambulatoire, il est utile de prévoir un accompagnant pour le trajet de retour, surtout depuis l'Engadine ou Davos.
Contrairement au lifting, la liposuccion du cou associée à FaceTite ou J-Plasma se fait le plus souvent sans nuit à la clinique. Vous rentrez chez vous quelques heures après l'intervention. Pour les patients qui habitent loin du cabinet, cela signifie un trajet de retour le jour même, avec une mentonnière et un visage gonflé : un accompagnant est indispensable, et une nuit chez un proche ou à l'hôtel peut être plus confortable si le trajet dépasse une heure ou deux.
| Canton | Région linguistique | Où l'on consulte | Probabilité de trouver ces technologies (tendance) | Conseil pratique |
|---|---|---|---|---|
| Genève | Romandie | Genève | Élevée | Choix large, contrôles faciles |
| Vaud | Romandie | Lausanne, Genève | Élevée | Lausanne pour la majorité du canton |
| Neuchâtel | Romandie | Neuchâtel, Lausanne, Berne | Variable | Vérifier la technologie utilisée |
| Jura | Romandie | Bâle, Bienne, Neuchâtel | À vérifier | Trajet de retour à organiser |
| Fribourg | Romandie et alémanique | Fribourg, Lausanne, Berne | Variable | Choisir selon la langue |
| Valais | Romandie et alémanique | Sion, Lausanne, Berne | Variable | Accompagnant pour le retour |
| Berne | Alémanique et romandie | Berne, Bienne | Moyenne à élevée | Bienne pour les francophones |
| Soleure | Alémanique | Berne, Bâle, Olten | Variable | Comparer grâce au nœud d'Olten |
| Bâle-Ville | Alémanique | Bâle | Élevée | Choix sans quitter la ville |
| Bâle-Campagne | Alémanique | Bâle | Élevée | Trajets très courts |
| Argovie | Alémanique | Aarau, Baden, Zurich | Moyenne | Zurich à proximité |
| Zurich | Alémanique | Zurich, Winterthour | Élevée | Le plus grand choix |
| Schaffhouse | Alémanique | Zurich, Winterthour | Variable | Winterthour plus proche |
| Zoug | Alémanique | Zoug, Zurich, Lucerne | Moyenne | Deux grands centres proches |
| Schwyz | Alémanique | Zurich, Lucerne | Variable | Selon la partie du canton |
| Lucerne | Alémanique | Lucerne | Moyenne à élevée | Centre de la Suisse centrale |
| Uri | Alémanique | Lucerne, Zurich | À vérifier | Prévoir le trajet de retour |
| Obwald | Alémanique | Lucerne | À vérifier | Lucerne très accessible |
| Nidwald | Alémanique | Lucerne | À vérifier | Lucerne en quinze minutes |
| Glaris | Alémanique | Zurich, Saint-Gall | À vérifier | Regrouper consultation et intervention |
| Saint-Gall | Alémanique | Saint-Gall, Zurich | Moyenne | Tarifs souvent modérés |
| Appenzell Rhodes-Extérieures | Alémanique | Saint-Gall | À vérifier | Saint-Gall tout proche |
| Appenzell Rhodes-Intérieures | Alémanique | Saint-Gall | À vérifier | Saint-Gall en priorité |
| Thurgovie | Alémanique | Saint-Gall, Winterthour | Variable | Winterthour pour l'ouest |
| Grisons | Alémanique, romanche, italien | Coire, Zurich | Variable | Accompagnant indispensable |
| Tessin | Italien | Lugano | Moyenne | Consultation en italien |
La colonne « probabilité » décrit une tendance liée à la densité de l'offre, non une liste de cabinets. Une probabilité « à vérifier » signifie que les patients se tournent en général vers un grand centre voisin pour ces technologies.
Ce tableau aide à situer votre ville : où les habitants consultent en pratique, le temps de trajet indicatif en transports publics, la probabilité de trouver FaceTite ou J-Plasma dans ce centre, et l'écart de prix habituel avec Genève pour ce type d'intervention. Toutes ces données sont des tendances, à vérifier auprès des cabinets.
| Ville | Canton | Langue | Où l'on consulte | Trajet indicatif | FaceTite ou J-Plasma (probabilité) | Écart de prix avec Genève |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Genève | GE | FR | Genève | — | Élevée | Niveau de référence |
| Carouge | GE | FR | Genève | 10 à 15 min | Élevée | 0 à 5 % moins cher |
| Lausanne | VD | FR | Lausanne | — | Élevée | 5 à 10 % moins cher |
| Nyon | VD | FR | Genève ou Lausanne | 15 à 30 min | Élevée | 5 à 10 % moins cher |
| Morges | VD | FR | Lausanne | 10 à 15 min | Élevée | 5 à 10 % moins cher |
| Vevey | VD | FR | Lausanne ou sur place | 15 min | Moyenne | 5 à 15 % moins cher |
| Montreux | VD | FR | Lausanne ou sur place | 20 à 25 min | Moyenne | 5 à 15 % moins cher |
| Yverdon-les-Bains | VD | FR | Lausanne | 25 à 35 min | Élevée | 5 à 15 % moins cher |
| Neuchâtel | NE | FR | Sur place ou Lausanne | — | Variable | 10 à 20 % moins cher |
| La Chaux-de-Fonds | NE | FR | Neuchâtel ou Berne | 30 min à 1 h 15 | Variable | 10 à 20 % moins cher |
| Delémont | JU | FR | Bâle ou Bienne | 30 à 45 min | Moyenne | 5 à 20 % moins cher |
| Porrentruy | JU | FR | Bâle | 50 min à 1 h | Moyenne | 5 à 20 % moins cher |
| Fribourg | FR | FR / DE | Sur place, Lausanne ou Berne | — | Variable | 10 à 20 % moins cher |
| Bulle | FR | FR | Fribourg ou Lausanne | 30 min à 1 h | Variable | 10 à 20 % moins cher |
| Sion | VS | FR | Sur place ou Lausanne | — | Variable | 10 à 20 % moins cher |
| Martigny | VS | FR | Sion ou Lausanne | 15 à 50 min | Variable | 10 à 20 % moins cher |
| Monthey | VS | FR | Lausanne | 45 min à 1 h | Élevée | 5 à 15 % moins cher |
| Viège | VS | DE | Berne | 1 h | Moyenne | 10 à 15 % moins cher |
| Berne | BE | DE | Sur place | — | Moyenne à élevée | 10 à 15 % moins cher |
| Bienne | BE | DE / FR | Sur place ou Berne | — | Variable | 10 à 20 % moins cher |
| Thoune | BE | DE | Berne | 20 min | Moyenne | 10 à 15 % moins cher |
| Soleure | SO | DE | Berne ou Bâle | 20 min à 1 h | Variable | 10 à 20 % moins cher |
| Olten | SO | DE | Bâle, Berne ou Zurich | 25 à 40 min | Moyenne | 5 à 20 % moins cher |
| Bâle | BS | DE | Sur place | — | Élevée | 5 à 15 % moins cher |
| Liestal | BL | DE | Bâle | 10 à 15 min | Élevée | 5 à 15 % moins cher |
| Aarau | AG | DE | Sur place ou Zurich | — | Moyenne | 10 à 20 % moins cher |
| Baden | AG | DE | Sur place ou Zurich | — | Moyenne | 5 à 15 % moins cher |
| Zurich | ZH | DE | Sur place | — | Élevée | 0 à 5 % moins cher |
| Winterthour | ZH | DE | Sur place ou Zurich | — | Moyenne à élevée | 5 à 10 % moins cher |
| Uster | ZH | DE | Zurich | 15 à 20 min | Élevée | 0 à 10 % moins cher |
| Schaffhouse | SH | DE | Winterthour ou Zurich | 25 à 40 min | Moyenne | 0 à 10 % moins cher |
| Zoug | ZG | DE | Sur place, Zurich ou Lucerne | — | Moyenne | 0 à 10 % moins cher |
| Pfäffikon SZ | SZ | DE | Zurich | 25 à 30 min | Élevée | 0 à 5 % moins cher |
| Schwyz | SZ | DE | Lucerne | 40 min | Moyenne | 10 à 15 % moins cher |
| Lucerne | LU | DE | Sur place | — | Moyenne à élevée | 10 à 15 % moins cher |
| Altdorf | UR | DE | Lucerne | 45 min à 1 h | Moyenne | 10 à 15 % moins cher |
| Sarnen | OW | DE | Lucerne | 20 min | Moyenne | 10 à 15 % moins cher |
| Stans | NW | DE | Lucerne | 15 min | Moyenne | 10 à 15 % moins cher |
| Glaris | GL | DE | Zurich | 1 h | Élevée | 0 à 10 % moins cher |
| Saint-Gall | SG | DE | Sur place | — | Moyenne | 15 à 20 % moins cher |
| Rapperswil-Jona | SG | DE | Zurich | 35 min | Élevée | 0 à 10 % moins cher |
| Herisau | AR | DE | Saint-Gall | 10 min | Moyenne | 15 à 20 % moins cher |
| Appenzell | AI | DE | Saint-Gall | 45 min | Moyenne | 15 à 20 % moins cher |
| Frauenfeld | TG | DE | Winterthour | 15 min | Moyenne à élevée | 5 à 15 % moins cher |
| Kreuzlingen | TG | DE | Saint-Gall | 45 min | Moyenne | 15 à 20 % moins cher |
| Coire | GR | DE | Sur place ou Zurich | — | Variable | 10 à 20 % moins cher |
| Davos | GR | DE | Zurich | 2 h 30 | Élevée | 0 à 5 % moins cher |
| Saint-Moritz | GR | DE / RM / IT | Zurich ou Lugano | 3 h à 3 h 30 | Moyenne | 0 à 15 % moins cher |
| Lugano | TI | IT | Sur place | — | Moyenne | 10 à 15 % moins cher |
| Bellinzone | TI | IT | Lugano | 15 à 20 min | Moyenne | 10 à 15 % moins cher |
| Locarno | TI | IT | Lugano | 30 à 40 min | Moyenne | 10 à 15 % moins cher |
| Mendrisio | TI | IT | Lugano | 15 min | Moyenne | 10 à 15 % moins cher |
Pour une intervention ambulatoire, la distance compte surtout le jour même : prévoyez un accompagnant et, si le trajet dépasse une heure ou deux, envisagez une nuit à proximité. Les contrôles postopératoires sont moins nombreux que pour un lifting, en général un ou deux pendant le premier mois.
Il n'existe pas de grille tarifaire officielle : chaque praticien fixe ses honoraires librement, et le coût dépend de la technique, de la surface traitée et de l'anesthésie. Le plus utile est de comparer les options entre elles. Le tableau suivant prend comme base 100 une liposuccion sous-mentonnière sous anesthésie locale réalisée par un même praticien.
| Traitement | Indice relatif | Commentaire |
|---|---|---|
| Cryolipolyse sous-mentonnière (une à deux séances) | 30 à 60 | Pas d'intervention, effet plus modeste |
| Injections lipolytiques (deux à quatre séances) | 40 à 80 | Coût réparti sur plusieurs séances |
| Liposuccion sous-mentonnière | 100 | Référence |
| Liposuccion et FaceTite | 150 à 220 | Coût du dispositif et durée plus longue |
| Liposuccion et J-Plasma | 150 à 230 | Variable selon l'étendue et l'anesthésie |
| Lifting cervical isolé | 250 à 400 | Chirurgie avec incisions |
| Lifting cervico-facial | 400 à 650 | Visage et cou, nuit de surveillance |
Entre villes, les écarts suivent la tendance générale : Genève et Zurich en haut de l'échelle, les autres grandes villes 5 à 15 % en dessous, les villes moyennes 10 à 20 % en dessous. Les écarts entre cabinets d'une même ville peuvent être plus importants. Le détail de la décomposition du devis, de la TVA et des leviers d'économie figure sur notre page prix du double menton FaceTite et J-Plasma en Suisse.
Ces profils sont fictifs, inspirés des demandes reçues de toute la Suisse. Ils montrent comment l'examen du cou oriente le choix. Ils ne constituent ni un avis médical ni une promesse de résultat.
Léa est mince et sportive, mais elle a toujours eu un double menton, comme sa mère. Sa peau est très élastique. Le chirurgien lui propose une liposuccion sous-mentonnière seule, sous anesthésie locale. Elle reprend le travail au bout d'une semaine, et son profil se dessine nettement en trois mois.
Stefan a pris quelques kilos, perdus depuis, mais son cou a gardé un volume graisseux et une peau légèrement détendue. Le chirurgien lui propose une liposuccion associée à FaceTite, en expliquant qu'une liposuccion seule risquerait de laisser une peau un peu flottante.
Isabelle a peu de graisse, mais sa peau a perdu de sa fermeté et forme un léger repli en baissant la tête. Elle n'a pas de bandes visibles. Le chirurgien lui propose J-Plasma après une liposuccion légère, en l'informant qu'un lifting cervical pourrait être envisagé plus tard si le relâchement progresse.
Hans souhaitait un traitement « sans opération ». Le chirurgien lui explique que ses bandes platysmales et son excès de peau ne seraient pas corrigés par une technologie de rétraction, et lui propose un lifting du cou. Hans prend le temps de la réflexion avant de décider.
Sofia pensait avoir un double menton. L'examen montre surtout un menton fuyant, avec peu de graisse. Le chirurgien lui propose un implant de menton associé à une petite liposuccion. Son profil change davantage qu'avec une liposuccion plus poussée.
Thomas souhaite une liposuccion avec FaceTite. Aucun cabinet proche ne dispose de cette technologie ; il consulte à Zurich. L'intervention étant ambulatoire, sa compagne l'accompagne et ils passent la nuit chez des amis à Zurich avant de rentrer dans les Grisons le lendemain.
Ce que montrent ces exemples : le même mot, « double menton », recouvre des situations très différentes. La bonne solution est celle qui correspond à la cause, pas celle dont on parle le plus.
Pour un petit double menton sur une peau ferme, ou pour les personnes qui ne souhaitent aucune intervention, plusieurs techniques de médecine esthétique sont proposées en Suisse. Voici ce que l'on peut en attendre.
Un applicateur adapté au menton refroidit la graisse sous-cutanée pendant environ une heure. Les cellules graisseuses exposées au froid sont progressivement éliminées par l'organisme sur deux à trois mois. Une ou deux séances sont souvent nécessaires. La technique ne demande ni incision ni anesthésie, mais son effet est plus modeste qu'une liposuccion, et elle ne resserre pas la peau. De rares réactions paradoxales, avec augmentation du volume traité, ont été décrites. Notre page sur la cryolipolyse en Suisse la détaille.
Un médecin injecte sous le menton un produit qui détruit les cellules graisseuses. Deux à quatre séances espacées de quelques semaines sont en général nécessaires. Chaque séance entraîne un gonflement et une sensibilité pendant plusieurs jours. La technique convient à un petit à moyen volume graisseux sur une peau ferme.
Ces technologies chauffent la peau et les tissus sous-jacents depuis l'extérieur pour stimuler le collagène. Elles peuvent raffermir légèrement la peau, en une ou plusieurs séances, mais n'ont pas d'effet notable sur un volume graisseux. Elles conviennent surtout à un relâchement très débutant.
Pour des bandes platysmales modérées sur une peau de bonne qualité, des injections de toxine botulique détendent le muscle et atténuent les cordes pendant quelques mois. Elles ne traitent ni la graisse ni le relâchement cutané. Notre page sur les injections de toxine botulique en présente les indications.
Ces techniques ont leur place pour des situations légères ou pour entretenir un résultat. Pour un double menton plus important, ou associé à un relâchement de la peau, la liposuccion, éventuellement associée à FaceTite ou J-Plasma, est en général plus efficace et, au final, parfois moins coûteuse que la répétition des séances.
Beaucoup de personnes minces ont un double menton, lié à la génétique, à la graisse sous le muscle, à un menton en retrait ou à la position de l'os hyoïde.
Les exercices du cou ont un effet très limité sur la graisse et n'agissent pas sur la forme du menton ni sur la graisse profonde. Une bonne posture améliore l'apparence, sans plus.
FaceTite resserre la peau et réduit la graisse, mais il ne remplace pas un lifting lorsque la peau pend ou que le muscle forme des bandes. C'est une solution intermédiaire, pas un substitut au lifting.
Une contraction des tissus se produit pendant l'intervention, mais le résultat visible se dessine sur plusieurs mois, à mesure que le gonflement disparaît et que le collagène se remodèle.
Sur une peau relâchée, une liposuccion seule peut accentuer l'aspect détendu. Elle convient surtout aux peaux élastiques.
Un cou trop vidé paraît creusé et artificiel. Un bon résultat laisse une fine couche de graisse sous la peau.
Les cellules graisseuses retirées ne se reforment pas. Avec un poids stable, le résultat est durable.
FaceTite et J-Plasma reposent sur un même principe biologique : la réponse du collagène à la chaleur. Le comprendre aide à savoir ce que l'on peut attendre de ces technologies, et pourquoi le résultat prend du temps.
La peau et les tissus situés juste dessous contiennent un réseau de fibres de collagène, qui leur donne fermeté et tenue. Sous la peau, des cloisons fibreuses, appelées septa, relient la peau aux plans profonds à travers la graisse. Avec l'âge, le collagène se raréfie et se relâche, et ces cloisons se distendent : la peau perd sa tenue.
Lorsqu'on chauffe ces fibres de manière contrôlée, elles se contractent : c'est le même phénomène qui fait rétrécir un tissu chauffé. Sous la peau, cette contraction resserre les cloisons fibreuses et rapproche la peau des plans profonds. Une partie de l'effet est donc immédiate, observable dès l'intervention.
La chaleur déclenche aussi une réaction de cicatrisation : l'organisme fabrique pendant plusieurs mois du nouveau collagène, plus dense, qui renforce la tenue de la peau. C'est pourquoi le résultat continue de s'améliorer bien après la disparition du gonflement, souvent jusqu'à six mois et parfois au-delà.
Tout l'enjeu est de chauffer suffisamment les tissus sous la peau pour obtenir la contraction, sans brûler la peau elle-même. Les dispositifs modernes intègrent des capteurs ou délivrent l'énergie de manière très brève pour garder la surface de la peau à une température sûre. L'expérience du praticien reste essentielle pour adapter l'énergie à l'épaisseur des tissus et éviter de repasser trop longtemps au même endroit.
La capacité de la peau à se rétracter dépend de son état de départ : âge, exposition solaire passée, tabac, génétique, variations de poids. Une peau jeune et bien conservée répond mieux qu'une peau très abîmée. C'est pourquoi ces technologies conviennent aux relâchements légers à modérés, et pourquoi un praticien honnête ne promet pas un résultat identique pour tous.
Le résultat d'un traitement du double menton dépend autant de l'indication que de la maîtrise du geste. Voici comment choisir.
En Suisse, la liposuccion et l'utilisation de FaceTite ou de J-Plasma relèvent d'un médecin formé à ces gestes, idéalement un chirurgien plasticien. Vérifiez le titre du praticien dans le registre fédéral MedReg. L'appartenance à Swiss Plastic Surgery, la société de discipline, est un repère supplémentaire.
Demandez combien de liposuccions du cou le praticien réalise, depuis quand il utilise la technologie proposée, et comment il décide entre liposuccion seule, FaceTite, J-Plasma ou lifting. Un praticien qui propose toujours la même solution, quelle que soit la situation, mérite un second avis.
Méfiez-vous d'une promesse de résultat garanti, d'une proposition sans examen, d'une pression pour décider vite, ou d'un praticien qui ne peut pas expliquer clairement la technologie utilisée. Un traitement esthétique se décide après réflexion.
À cet âge, le double menton est presque toujours graisseux, souvent héréditaire, sur une peau très élastique. La liposuccion seule donne en général d'excellents résultats ; pour un petit volume, la cryolipolyse ou les injections peuvent être discutées. Un menton fuyant est aussi fréquemment en cause chez les jeunes adultes.
La graisse est souvent toujours présente, mais la peau commence à perdre de son élasticité. C'est la tranche d'âge où l'association d'une liposuccion et d'une technologie de rétraction comme FaceTite ou J-Plasma trouve souvent sa meilleure indication.
Le relâchement de la peau et, parfois, du muscle platysma devient plus marqué. Selon l'examen, une technologie de rétraction peut encore suffire, ou un lifting du cou devient préférable. C'est l'âge où l'indication demande le plus de discernement.
Le relâchement cutané et les bandes platysmales dominent souvent. Un lifting du cou ou un lifting cervico-facial donne en général un résultat nettement supérieur aux technologies de rétraction, qui peuvent toutefois compléter un lifting dans certains cas.
Le double menton ne se juge pas isolément. L'harmonie du profil dépend de l'équilibre entre le front, le nez, les lèvres, le menton et le cou. Un nez proéminent fait paraître le menton plus en retrait ; un menton fuyant accentue l'impression de double menton ; un cou épais efface la ligne de la mâchoire.
C'est pourquoi certains patients bénéficient d'une approche globale, appelée profiloplastie, qui associe selon les cas une rhinoplastie, une génioplastie et un traitement du double menton. Ces associations sont présentées sur nos pages consacrées à la profiloplastie, à la rhinoplastie et génioplastie et à la rhinoplastie.
Lors de la consultation, le praticien examine votre profil dans son ensemble et vous explique si un geste isolé sur le cou suffira, ou si un autre geste modifierait davantage votre profil. Cette vision globale évite de traiter un symptôme sans en corriger la cause.
Vous arrivez au cabinet ou à la clinique à l'heure indiquée, accompagné, en tenue confortable et sans maquillage. Si une sédation est prévue, vous êtes à jeun depuis la veille au soir. Le praticien revoit avec vous le plan, répond à vos dernières questions et vous fait signer le consentement éclairé.
En position assise, le praticien marque au crayon les zones à traiter sous le menton et le long de la mâchoire, ainsi que les repères anatomiques à respecter, notamment le trajet de la branche nerveuse le long de la mâchoire. La position assise est importante, car la gravité modifie l'aspect du cou.
Vous êtes installé confortablement. Si une sédation est prévue, elle est administrée par voie veineuse. Le praticien infiltre ensuite une solution anesthésiante dans la zone, ce qui l'engourdit et limite le saignement. Cette étape peut provoquer une brève sensation de pression ou de piqûre.
Par une ou plusieurs micro-incisions, le praticien traite la zone avec FaceTite ou J-Plasma, puis aspire la graisse. Vous pouvez ressentir des vibrations ou une sensation de chaleur, sans douleur. Le geste dure en général entre une et deux heures.
Les micro-incisions sont refermées ou laissées ouvertes pour faciliter l'évacuation du liquide d'infiltration, selon les habitudes du praticien. La mentonnière est mise en place. Vous restez en observation le temps de récupérer, puis vous rentrez chez vous accompagné, avec vos consignes écrites.
Reposez-vous, la tête surélevée. Un léger écoulement de liquide teinté par les micro-incisions est normal les premières heures. Prenez les antalgiques prescrits, buvez suffisamment et contactez le praticien en cas de gonflement qui augmente rapidement ou de douleur inhabituelle.
Consultez, comparez les avis, prenez le temps de la réflexion. Si vous fumez, profitez-en pour arrêter : votre peau se rétractera mieux. Stabilisez votre poids si vous êtes en cours d'amaigrissement.
Sur avis médical, arrêtez l'aspirine, les anti-inflammatoires et les compléments qui fluidifient le sang. Évitez l'alcool et les expositions solaires intenses. Prévoyez un accompagnant pour le jour de l'intervention.
Préparez des vêtements qui s'ouvrent sur le devant, une écharpe légère, des oreillers pour dormir la tête surélevée et des aliments faciles à manger. Respectez les consignes de jeûne si une sédation est prévue.
Venez sans maquillage, sans bijoux, avec vos documents et vos médicaments habituels. Posez toutes vos questions avant de signer le consentement.
Avec le télétravail, très répandu en Suisse, beaucoup de personnes se voient plusieurs heures par jour à l'écran, souvent par en dessous, un angle qui accentue le double menton. C'est devenu un motif fréquent de consultation. Pendant la convalescence, le télétravail permet aussi de reprendre une activité rapidement, caméra éteinte les premiers jours si nécessaire.
L'automne et l'hiver sont appréciés : les cols roulés, les écharpes et les vestes montantes masquent naturellement la mentonnière et le gonflement. En été, la chaleur rend la mentonnière moins confortable, et la protection solaire de la zone traitée est plus contraignante.
Course, vélo, ski, natation : la plupart des sports reprennent après deux à quatre semaines. Le casque de vélo ou de ski, avec sa jugulaire sous le menton, doit être porté avec précaution pendant les premières semaines, sans serrer sur la zone traitée.
Une intervention ambulatoire, suivie de quelques jours de repos, se prête bien à la discrétion. Programmer le traitement au début d'une période de vacances permet de reprendre une vie sociale normale avec un cou qui a déjà bien désenflé.
Le bon traitement découle de la cause du double menton. Partir d'un nom de technologie vu sur les réseaux sociaux conduit parfois à une solution inadaptée.
Sur une peau qui a perdu son élasticité, retirer la graisse sans resserrer la peau peut accentuer le relâchement.
Les bandes platysmales marquées et les excès de peau importants relèvent d'une chirurgie du cou.
Un menton en retrait limite le résultat de tout traitement du cou. Demandez au praticien d'examiner votre profil dans son ensemble.
Elle limite le gonflement et aide la peau à se réappliquer. L'abandonner trop tôt peut compromettre le résultat.
Le gonflement et l'induration des premières semaines masquent le résultat. Patientez au moins trois mois avant de juger.
| Ville | Choix de praticiens | Technologies de rétraction disponibles | Langue | Écart de prix avec Genève |
|---|---|---|---|---|
| Genève | Très large | Fréquentes | Français, anglais | Référence |
| Zurich | Très large | Fréquentes | Allemand, anglais | Comparable (0 à 5 %) |
| Lausanne | Large | Fréquentes | Français | 5 à 10 % moins cher |
| Bâle | Large | Fréquentes | Allemand | 5 à 15 % moins cher |
| Berne | Large | Assez fréquentes | Allemand, français à Bienne | 10 à 15 % moins cher |
| Lucerne | Moyen | Assez fréquentes | Allemand | 10 à 15 % moins cher |
| Saint-Gall | Moyen | Variables | Allemand | 15 à 20 % moins cher |
| Lugano | Moyen | Variables | Italien | 10 à 15 % moins cher |
Ces tendances ne remplacent pas une vérification auprès des cabinets. Un cabinet bien équipé dans une ville moyenne peut offrir un excellent rapport entre qualité, délai et budget.
Angle cervico-mentonnier. Angle formé, de profil, par le dessous du menton et le cou.
Bandes platysmales. Cordes verticales du cou formées par les bords relâchés du platysma.
Cryolipolyse. Destruction de cellules graisseuses par le froid, sans incision.
FaceTite. Dispositif de lipolyse assistée par radiofréquence pour le visage et le cou.
Génioplastie. Intervention qui modifie la position ou la forme du menton.
Graisse sous-cutanée. Graisse située sous la peau, au-dessus du muscle platysma.
Graisse sous-platysmale. Graisse située sous le muscle platysma, non accessible à la liposuccion classique.
Induration. Zone durcie sous la peau pendant la cicatrisation.
J-Plasma. Technologie utilisant un plasma d'hélium activé par radiofréquence pour resserrer les tissus.
Mentonnière. Bandage de contention porté après l'intervention.
Platysma. Muscle fin qui recouvre le devant du cou.
Rétraction cutanée. Resserrement de la peau obtenu par la contraction et le remodelage du collagène.
Sérome. Collection de liquide sous la peau après une intervention.
Pour compléter le tableau des 26 cantons, voici quelques repères pratiques propres à chacun pour organiser un traitement ambulatoire du double menton.
Les cabinets genevois sont nombreux et plusieurs utilisent des technologies de rétraction. La proximité permet de rentrer chez soi en quelques minutes après l'intervention et de revenir facilement pour le contrôle de la première semaine.
Lausanne concentre l'offre, avec quelques praticiens sur la Riviera et La Côte. Depuis Yverdon, Payerne ou Aigle, le trajet de retour reste raisonnable en train, à condition d'être accompagné.
L'offre est limitée ; beaucoup de patients consultent à Lausanne ou à Berne. Vérifiez auprès des cabinets neuchâtelois quelle technologie ils utilisent avant de vous décider.
Les Jurassiens consultent à Bâle, Bienne ou Neuchâtel. Pour une intervention ambulatoire, le trajet de retour vers Delémont ou Porrentruy, d'environ une heure, demande un accompagnant.
Quelques praticiens exercent en ville ; Lausanne et Berne, à une demi-heure de train, offrent un choix plus large de technologies.
L'offre valaisanne est restreinte ; Lausanne est le centre habituel pour le Valais romand, Berne pour le Haut-Valais. Depuis les stations, une nuit en plaine après l'intervention peut être plus confortable.
Berne dispose de plusieurs cabinets équipés ; Bienne offre une alternative bilingue. Depuis Thoune ou l'Oberland, le trajet reste court.
Le plus grand choix du pays, avec de nombreux cabinets équipés de FaceTite, de J-Plasma ou de technologies comparables. Les patients de l'agglomération rentrent chez eux en moins d'une heure.
Lucerne regroupe l'offre de la Suisse centrale, avec quelques cabinets équipés. Les habitants d'Emmen, Kriens ou Horw sont à quelques minutes.
Sans offre locale, les Uranais consultent à Lucerne ou à Zurich. Prévoyez un accompagnant et, depuis Andermatt, éventuellement une nuit à Lucerne.
Le nord du canton se tourne vers Zurich, le sud vers Lucerne. Les deux centres sont à moins d'une heure.
Lucerne, à une vingtaine de minutes de Sarnen, est le centre naturel. Depuis Engelberg, le trajet de retour est un peu plus long.
Lucerne est à un quart d'heure de Stans, ce qui rend l'intervention ambulatoire très simple à organiser.
Les Glaronais consultent à Zurich ou à Saint-Gall, à environ une heure. Regroupez consultation et intervention si le praticien le permet.
Quelques cabinets zougois proposent des traitements du cou ; Zurich et Lucerne, à une demi-heure, élargissent le choix.
Depuis Olten, Bâle, Berne, Lucerne et Zurich sont à moins d'une heure, ce qui permet de comparer facilement.
Plusieurs cabinets bâlois utilisent des technologies de rétraction. Les trajets en tram sont courts, idéal pour une intervention ambulatoire.
Les patients consultent à Bâle, à quelques minutes de Liestal, Allschwil ou Muttenz.
Winterthour, à environ un quart d'heure de moins que Zurich, est souvent le meilleur choix pour les Schaffhousois.
Saint-Gall, tout proche de Herisau ou de Teufen, est le centre de référence.
Les habitants d'Appenzell consultent à Saint-Gall, à environ trois quarts d'heure de train.
Saint-Gall compte plusieurs praticiens, avec une présence variable des technologies de rétraction ; Zurich reste une alternative pour élargir le choix.
Coire dispose d'une offre de base ; pour FaceTite ou J-Plasma, beaucoup de patients consultent à Zurich. Depuis l'Engadine, une nuit près du cabinet est recommandée.
Aarau et Baden offrent des cabinets locaux ; Zurich, à vingt minutes de Baden, complète l'offre. L'ouest du canton se tourne aussi vers Bâle.
Les Thurgoviens consultent à Winterthour, à Saint-Gall ou à Zurich. Depuis Frauenfeld, Winterthour est à un quart d'heure.
Lugano regroupe l'essentiel de l'offre, avec quelques cabinets équipés. Les consultations se déroulent en italien ; Bellinzone et Mendrisio sont à moins d'une demi-heure.
Les hommes représentent une part importante des demandes de traitement du double menton. Chez eux, la ligne de la mâchoire est un trait très valorisé, et un double menton l'efface rapidement, surtout au-dessus d'un col de chemise.
La peau masculine est plus épaisse et souvent mieux vascularisée. Elle supporte bien la liposuccion et répond souvent bien aux technologies de rétraction. L'objectif est de redessiner un angle de mâchoire net et anguleux, sans creuser le cou.
La barbe n'est pas un obstacle. Les micro-incisions sont placées sous le menton ou derrière les lobes d'oreille, dans des zones discrètes. Il peut être conseillé de raser la zone quelques jours avant pour faciliter les soins, selon les consignes du praticien.
Chez certains hommes, le cou paraît épais en raison de la graisse sous le muscle ou de muscles profonds volumineux. Ces situations ne relèvent pas d'une simple liposuccion et doivent être identifiées lors de l'examen.
Pour une approche plus globale de la silhouette masculine, consultez aussi notre page consacrée au male makeover.
Chez l'homme, la barbe est souvent utilisée pour masquer un double menton ou un manque de définition de la mâchoire. Elle peut aussi rendre l'évaluation plus difficile en consultation. Après un traitement du cou, la barbe peut être conservée ; les petites incisions sous le menton se cachent facilement dans la pilosité. Il est simplement conseillé de ne pas raser la zone les jours qui précèdent, pour éviter les microcoupures.
Les photos avant-après sont utiles pour formuler vos attentes, à condition de les lire avec attention.
| Repère | En bref |
|---|---|
| Première étape | Identifier la cause : graisse, peau, muscle, menton |
| Graisse seule, peau ferme | Liposuccion, ou techniques sans incision pour un petit volume |
| Graisse et relâchement léger à modéré | Liposuccion associée à FaceTite ou J-Plasma |
| Relâchement marqué ou bandes | Lifting du cou ou cervico-facial |
| Menton en retrait | Génioplastie ou implant de menton |
| Anesthésie | Locale le plus souvent, en ambulatoire |
| Vie sociale | Cinq à dix jours |
| Résultat | Trois à six mois, parfois davantage |
| Remboursement | Non remboursé par la LAMal |
| Clé du succès | Une indication juste et un praticien expérimenté |
Une consultation pour un double menton dure en général entre trente et quarante-cinq minutes. Elle est décisive, car c'est là que se fait le diagnostic qui orientera tout le traitement.
Le praticien vous demande ce qui vous gêne, depuis quand, si votre poids a varié, si d'autres membres de votre famille ont un double menton, et quels traitements vous avez déjà essayés. Il note vos antécédents, vos médicaments et votre consommation de tabac.
Il observe votre profil de face et de côté, la tête droite puis légèrement baissée. Il pince la graisse sous le menton, évalue l'élasticité de la peau en la pinçant et en la relâchant, vous demande de serrer les dents pour révéler d'éventuelles bandes, et apprécie la projection du menton et la position de l'os hyoïde. Il examine aussi l'ovale et les bajoues.
Des photos standardisées sont prises de face, de profil et de trois quarts. Elles servent au diagnostic, à la planification et à la comparaison ultérieure.
Le praticien vous explique la cause principale de votre double menton et la solution qu'il propose, avec ses avantages, ses limites, ses risques et son coût. Il peut aussi vous dire qu'aucun traitement n'est nécessaire, ou qu'une autre approche serait plus efficace.
FaceTite et J-Plasma ont élargi les possibilités, mais ils ont des limites. Reconnaître le moment où une chirurgie du cou devient plus pertinente évite une déception et une dépense inutile.
Une chirurgie du cou permet de resserrer le muscle platysma, de retirer la graisse située sous lui et d'enlever l'excès de peau. Associée au traitement de l'ovale, elle constitue le lifting cervico-facial, qui donne les transformations les plus marquées après cinquante-cinq ans. Elle demande en revanche une incision sous le menton et autour des oreilles, une anesthésie générale le plus souvent et une convalescence de deux à trois semaines.
Pour en savoir plus, consultez nos pages consacrées au lifting cervico-facial et au lifting deep plane.
Le traitement du double menton est souvent associé à d'autres gestes, dans la même séance, pour harmoniser le visage.
Lorsque le menton est en retrait, l'avancer redessine le profil et renforce l'effet du traitement du cou. Voir notre page sur la génioplastie.
Restaurer les volumes des pommettes ou des tempes, avec la graisse prélevée, équilibre un visage qui s'est creusé en haut alors qu'il s'épaissit en bas. Voir notre page sur le lipofilling du visage.
Le retrait des boules de Bichat affine les joues chez certains patients au visage rond. Voir notre page sur la rhinoplastie et bichectomie.
Rajeunir le regard en même temps que l'on affine le cou donne un résultat plus harmonieux. Voir notre page sur la blépharoplastie.
FaceTite peut aussi être utilisé le long de la mâchoire et sur les bajoues modérées dans la même séance.
Chaque association allonge la durée de l'intervention et peut nécessiter une anesthésie plus profonde. Elle doit apporter un bénéfice clair, que le praticien vous explique.
La peau du cou est fine, souvent exposée au soleil et rarement soignée avec la même attention que celle du visage. Après un traitement du double menton, en prendre soin prolonge le résultat.
Le traitement du double menton est une intervention esthétique, non prise en charge par l'assurance obligatoire des soins. Les assurances complémentaires l'excluent dans leur grande majorité. Renseignez-vous par écrit si vous avez un doute.
Les actes purement esthétiques sont en principe soumis à la TVA au taux normal de 8,1 % selon la pratique de l'Administration fédérale des contributions. Vérifiez si le devis est présenté hors taxe ou toutes taxes comprises.
Il doit indiquer le nom et le titre du praticien, la technique exacte, les zones traitées, l'anesthésie, les frais de salle, la mentonnière, les contrôles inclus, la TVA et les conditions en cas de retouche.
Une intervention esthétique n'étant pas assimilée à une maladie, l'absence se prend en général sur les vacances. Pour un traitement du double menton, cinq à dix jours suffisent souvent.
Avant de prendre rendez-vous, vous pouvez obtenir un premier avis sur votre double menton à partir de photos. C'est particulièrement utile si vous habitez loin d'un cabinet équipé ou si vous hésitez entre plusieurs solutions.
Prenez les photos en lumière naturelle, sans maquillage, cheveux attachés, sur un fond neutre, et joignez vos antécédents médicaux, votre âge et votre poids. Un chirurgien vous indique si une liposuccion, FaceTite, J-Plasma ou une chirurgie du cou semble la plus adaptée. Cet avis ne remplace pas l'examen clinique, mais il prépare utilement la suite.
Il est légitime de se demander ce que disent les données sur FaceTite et J-Plasma. Voici un état des lieux honnête, sans les promesses parfois entendues.
Les études publiées et l'expérience des praticiens montrent que la lipolyse assistée par radiofréquence et le plasma d'hélium produisent une contraction mesurable des tissus situés sous la peau, avec une amélioration du contour du cou chez une majorité de patients bien sélectionnés. L'effet est plus net que celui d'une liposuccion seule sur une peau légèrement relâchée.
L'ampleur de la rétraction varie selon l'âge, la qualité de la peau, le tabac, la génétique et le volume de départ. Certaines personnes obtiennent un résultat spectaculaire, d'autres une amélioration plus modeste. C'est pourquoi un praticien sérieux parle de probabilités, pas de certitudes.
Le recul sur plusieurs années existe pour la lipolyse assistée par radiofréquence, il est plus récent pour le plasma d'hélium. Les comparaisons directes entre technologies, ou entre ces technologies et un lifting du cou, restent rares. Ce qui est établi, c'est qu'elles ne remplacent pas une chirurgie lorsque le relâchement est marqué.
Ces technologies sont une avancée réelle pour un groupe précis de patients : ceux qui ont trop de relâchement pour une liposuccion seule, mais pas assez pour justifier un lifting. Bien indiquées et bien réalisées, elles donnent des résultats appréciés. Mal indiquées, elles déçoivent. Le diagnostic reste donc l'étape la plus importante.
Après une perte de poids importante, qu'elle résulte d'un régime, d'un traitement médical de l'obésité ou d'une chirurgie bariatrique, le cou peut garder un peu de graisse et une peau détendue. La stratégie dépend de l'importance du relâchement.
Il est recommandé d'attendre que le poids soit stable depuis six mois à un an avant de traiter le cou. Traiter trop tôt expose à un relâchement supplémentaire si la perte de poids se poursuit.
Si la peau reste assez élastique, une liposuccion associée à FaceTite ou J-Plasma peut suffire à redessiner le cou.
Après un amaigrissement massif, la peau du cou forme souvent des replis que seule une chirurgie peut corriger. Un lifting du cou, parfois associé au traitement de l'ovale, est alors plus adapté. Pour plus d'informations sur la chirurgie de l'obésité et ses suites, consultez nos pages sur la sleeve gastrectomie et sur l'obésité et ses solutions chirurgicales.
| Moment | Objet | Ce qui est vérifié |
|---|---|---|
| Lendemain ou deux jours après | Contrôle précoce, parfois par téléphone | Absence d'hématome, tolérance de la mentonnière |
| Une semaine | Premier contrôle au cabinet | Micro-incisions, gonflement, signes de brûlure |
| Un mois | Évolution | Induration, sensibilité, irrégularités éventuelles |
| Trois mois | Résultat intermédiaire | Rétraction de la peau, contour du cou |
| Six mois | Bilan | Photos comparatives, décision sur un éventuel complément |
Si vous habitez loin du cabinet, demandez si certains contrôles peuvent se faire sur photos ou avec votre médecin de famille. Entre deux contrôles, contactez le cabinet au moindre doute.
Dans plusieurs cantons, aucun cabinet ne propose FaceTite ou J-Plasma. Les patients doivent donc se déplacer pour une intervention qui, bien qu'ambulatoire, demande un peu d'organisation.
Commencez par une pré-évaluation sur photos pour cibler les cabinets adaptés. Certains praticiens acceptent de regrouper la consultation et l'intervention à quelques jours d'intervalle, ou de réaliser certains contrôles à distance.
Prévoyez un accompagnant pour le trajet de retour. Si celui-ci dépasse une à deux heures, une nuit chez un proche ou à l'hôtel près du cabinet est plus confortable, avec la mentonnière et un cou gonflé.
Votre médecin de famille peut assurer une partie du suivi de proximité, en lien avec le praticien. Remettez-lui le compte rendu de l'intervention.
Contactez d'abord le cabinet. En cas d'urgence, rendez-vous au service d'urgence le plus proche ou appelez le 144, puis informez le praticien.
| Type d'activité | Reprise habituelle | Conseil |
|---|---|---|
| Télétravail | Deux à cinq jours | Caméra éteinte les premiers jours si besoin |
| Travail de bureau | Cinq à dix jours | Col roulé ou foulard pour le gonflement résiduel |
| Contact avec le public | Sept à quatorze jours | Attendre la disparition des ecchymoses |
| Métier physique | Dix à quatorze jours | Éviter les efforts et la chaleur intense |
| Métier exposé, scène, caméra | Deux à trois semaines | Garder une marge avant un événement important |
Ces délais sont indicatifs et dépendent de l'étendue du traitement, de la technologie utilisée et de votre récupération. Votre praticien vous donnera des repères adaptés.
Notez ce qui vous gêne : le volume, la peau, le profil, la ligne de la mâchoire. Cette description sera précieuse en consultation.
Une pré-évaluation puis une consultation permettent d'identifier la cause de votre double menton. C'est l'étape qui conditionne tout le reste.
Deux avis valent mieux qu'un, surtout si les propositions diffèrent. Comparez les explications, la technique, l'expérience et le devis.
Choisissez une période calme, prévoyez un accompagnant, quelques jours de repos et le port de la mentonnière.
Le résultat se dessine sur plusieurs mois. Comparez vos photos à trois et six mois avec celles d'avant le traitement.
FaceTite et J-Plasma ne sont pas utilisés que pour le cou. Ils appartiennent à une famille de technologies de rétraction cutanée qui s'emploient aussi sur le corps, souvent en association avec la liposuccion.
C'est la version de la lipolyse assistée par radiofréquence destinée aux grandes zones du corps : ventre, flancs, bras, cuisses. Le principe est identique à celui de FaceTite, avec des électrodes adaptées. Notre page consacrée à BodyTite en Suisse la présente en détail.
La rétraction par plasma d'hélium est aussi utilisée après une liposuccion des bras, de l'abdomen ou des cuisses, lorsque la peau a perdu de sa fermeté. Voir notre page sur la liposuccion J-Plasma.
Le relâchement des bras, fréquent après une perte de poids ou avec l'âge, peut être traité par une liposuccion associée à ces technologies lorsqu'il reste modéré. Voir notre page sur la liposuccion des bras avec J-Plasma et BodyTite.
D'autres dispositifs associent des micro-aiguilles et la radiofréquence pour traiter la peau elle-même, en surface. Ils améliorent la texture et la fermeté, et peuvent compléter un traitement du double menton à distance.
Certaines morphologies accentuent naturellement l'impression de double menton, indépendamment de la graisse.
Un visage rond, avec des joues pleines, donne souvent l'impression d'un bas de visage plus lourd. Affiner le cou et la ligne de la mâchoire redessine l'ovale. Chez certains patients, un geste sur les joues, comme une bichectomie, peut compléter le résultat.
Un cou court, souvent associé à un os hyoïde haut ou bas et à un menton peu projeté, rend l'angle cervico-mentonnier plus difficile à dessiner. Le traitement améliore le profil, mais les limites anatomiques doivent être expliquées avant l'intervention.
Une mâchoire peu dessinée par constitution ne devient pas anguleuse avec une liposuccion. Un implant de menton, voire un geste sur l'angle de la mâchoire, peut être discuté chez certains patients.
Un double menton plus marqué d'un côté reflète souvent une asymétrie osseuse ou musculaire. Le traitement peut l'atténuer, sans la faire disparaître complètement.
Pendant les premiers jours, la mentonnière et le gonflement se dissimulent facilement sous un col roulé, une écharpe légère ou une veste à col montant. Les vêtements qui s'ouvrent sur le devant évitent de frotter la zone traitée en s'habillant.
Il peut reprendre après quelques jours, en évitant les micro-incisions tant qu'elles ne sont pas fermées. Un correcteur adapté atténue les petites ecchymoses.
Pour les hommes, le rasage de la zone traitée reprend lorsque les micro-incisions sont fermées et que la peau n'est plus sensible ; un rasoir électrique est souvent plus doux les premières semaines.
Beaucoup de patients reprennent une vie sociale normale après une semaine environ. Le cou continue ensuite de s'affiner pendant plusieurs mois, souvent sans que l'entourage ne remarque autre chose qu'un profil plus net.
C'est une intervention, le plus souvent sous anesthésie locale et en ambulatoire, avec des micro-incisions. Elle est plus légère qu'un lifting, mais elle comporte des risques et une convalescence de quelques jours.
Les premiers jours, oui : la mentonnière, le gonflement et parfois de petites ecchymoses. Ensuite, le résultat se traduit par un cou plus net, sans signe visible d'intervention.
En vous accompagnant le jour de l'intervention et pour le trajet de retour, en vous aidant le premier soir, et en vous rappelant de porter la mentonnière les jours suivants.
Le praticien explique à l'avance ce que l'on peut raisonnablement attendre. Si le résultat est insuffisant, un complément ou une autre approche peuvent être discutés après quelques mois.
Même pour une intervention ambulatoire, votre médecin de famille est un allié utile. Avant le traitement, il peut vérifier qu'un gonflement du cou n'a pas une autre cause, comme un problème de thyroïde ou de glande salivaire, prescrire un bilan si nécessaire et faire le point sur vos traitements. Après le traitement, il peut assurer un suivi de proximité, notamment si vous habitez loin du cabinet du praticien, et vous orienter rapidement en cas de souci. Remettez-lui une copie du compte rendu de l'intervention.
La liposuccion du cou est une intervention efficace et simple, mais elle a des limites précises qu'il faut connaître avant de s'engager.
C'est précisément pour pallier la deuxième limite que FaceTite et J-Plasma ont été développés. Pour les autres limites, d'autres gestes sont nécessaires : chirurgie du cou, génioplastie, traitements de la peau.
Le cou contient deux couches de graisse : l'une sous la peau, accessible à la liposuccion et aux techniques comme FaceTite, l'autre sous le muscle platysma, plus profonde. Cette graisse profonde explique pourquoi certaines personnes, même après une perte de poids ou une liposuccion, gardent un cou arrondi. Elle ne peut pas être traitée par une simple aspiration sous la peau.
Lorsqu'elle est importante, le chirurgien peut la retirer prudemment par une petite incision sous le menton, souvent dans le cadre d'une chirurgie du cou plus complète. L'examen clinique, en demandant au patient de contracter les muscles du cou, aide à distinguer les deux couches de graisse et à proposer le traitement adapté.
Chez beaucoup de femmes, l'aspect du cou évolue avec les étapes de la vie. Les variations de poids, notamment autour des grossesses, peuvent laisser un peu de graisse sous le menton. Avec la ménopause, la baisse des œstrogènes affecte le collagène et la peau perd plus rapidement sa fermeté, ce qui peut transformer un double menton graisseux en un double menton associé à un relâchement.
Cette évolution explique pourquoi la meilleure solution change avec le temps. Une liposuccion seule convient souvent avant quarante ans ; l'association à une technologie de rétraction prend son intérêt autour de la quarantaine et de la cinquantaine ; un lifting du cou devient souvent plus adapté ensuite. Un projet de grossesse est une bonne raison d'attendre avant un traitement, afin de traiter un cou dont le volume est stabilisé.
| Moment | Aspect du cou | Ce que vous faites |
|---|---|---|
| Semaine 1 | Gonflé, mentonnière jour et nuit | Repos, premier contrôle |
| Semaine 2 | Gonflement en baisse, zone ferme | Reprise du travail, mentonnière la nuit |
| Semaine 4 | Contour qui se dessine, induration | Sport, massages si autorisés |
| Mois 2 | Assouplissement progressif | Vie normale, protection solaire |
| Mois 3 | Résultat déjà net de profil | Contrôle intermédiaire |
| Mois 6 | Rétraction aboutie chez la plupart des patients | Bilan et photos comparatives |
Chaque patient évolue à son rythme. Une peau plus âgée ou plus abîmée par le soleil se rétracte parfois plus lentement ; dans ce cas, le résultat continue souvent de s'améliorer au-delà de six mois.
Une fois le résultat stabilisé, quelques habitudes suffisent à le préserver. Gardez un poids stable, protégez votre cou du soleil, adoptez une posture correcte devant les écrans et prenez soin de la peau du cou comme de celle du visage. Des traitements d'entretien légers, comme une radiofréquence externe ou des soins de la peau, peuvent être discutés avec votre médecin si vous souhaitez maintenir la fermeté. Et si, des années plus tard, un relâchement apparaît, un lifting du cou reste possible : le traitement initial ne l'empêche pas.
Les technologies de rétraction ne sont pas réservées aux plus jeunes, mais après soixante-cinq ans, la peau est souvent plus fine, moins élastique et plus marquée par le soleil. La rétraction obtenue est en général plus modeste. Chez la plupart des patients de cet âge, un relâchement marqué du cou rend un lifting plus efficace.
Lorsque le relâchement reste modéré et que le patient souhaite éviter une chirurgie plus lourde, une liposuccion associée à FaceTite ou J-Plasma peut toutefois être discutée, après un bilan de santé adapté. Les traitements en cours, notamment anticoagulants ou antiagrégants, doivent être signalés et gérés avec le médecin prescripteur. Le praticien expliquera ce que l'on peut raisonnablement attendre, afin d'éviter une déception.
Le traitement du double menton n'est pas remboursé, mais quelques questions écrites à votre caisse-maladie évitent les malentendus.
Après l'intervention, demandez le compte rendu, qui précise la technique utilisée, le dispositif, les zones traitées, la quantité de graisse retirée et les consignes. Conservez-le avec vos ordonnances et votre facture détaillée. Ces documents sont utiles à votre médecin de famille et à tout praticien qui vous suivra plus tard, notamment si vous envisagez un jour un lifting du cou. Ils vous seront aussi demandés en cas de démarche auprès d'un assureur.
Le double menton est l'une des préoccupations esthétiques les plus souvent citées, bien au-delà de son importance réelle aux yeux des autres. Plusieurs raisons l'expliquent. Il modifie le profil, que l'on découvre surtout sur les photos et les vidéos, où il apparaît souvent accentué par l'angle de prise de vue. Il donne une impression de visage plus lourd et plus fatigué que l'on ne se sent. Et il résiste souvent aux efforts : régime et sport n'en viennent pas à bout lorsqu'il est constitutionnel.
Cette gêne est légitime, mais il est utile de la mettre en perspective avant de décider. Un traitement améliore le contour du cou ; il ne change pas l'image de soi dans son ensemble. Les patients les plus satisfaits sont ceux qui recherchent un profil plus net, pour eux-mêmes, et qui ont pris le temps de comprendre ce que le traitement pouvait et ne pouvait pas apporter.
De nombreux jeunes adultes consultent pour un double menton héréditaire, présent depuis l'adolescence. Chez eux, la peau est très élastique et une liposuccion seule donne souvent d'excellents résultats. Il est toutefois préférable d'attendre que le visage ait terminé sa croissance et que le poids soit stable, et de vérifier que le menton n'est pas en cause.
Les écarts de prix entre villes et cantons, la décomposition du devis et les leviers d'économie sont détaillés sur notre page Double menton : FaceTite et J-Plasma : prix en Suisse.
Les réponses aux questions que se posent le plus souvent les patients résidant en Suisse au sujet du double menton et de ses traitements. Les questions de budget sont détaillées sur notre page prix du double menton FaceTite et J-Plasma en Suisse.
Qu'est-ce qu'un double menton ? C'est un excès de volume ou de peau sous la mâchoire, qui efface la transition entre le menton et le cou. Vu de profil, le contour devient arrondi au lieu de dessiner un angle net. Il peut être dû à la graisse, au relâchement de la peau, au relâchement du muscle platysma, à un menton peu projeté, ou à plusieurs de ces causes à la fois. Identifier la part de chacune de ces causes est la première étape de tout traitement, car une liposuccion, une technologie de rétraction ou un lifting n'agissent pas sur les mêmes éléments.
Pourquoi ai-je un double menton alors que je suis mince ? Plusieurs raisons sont possibles. La génétique peut favoriser le stockage de graisse sous le menton, même chez une personne mince. La graisse peut aussi se trouver sous le muscle platysma, où elle ne diminue ni avec le sport ni avec un régime. Enfin, un menton peu projeté ou un os hyoïde bas créent une impression de double menton sans excès de graisse. Dans ces situations, perdre encore du poids ne changera rien. Un examen permet de savoir si une liposuccion, une chirurgie de la graisse profonde ou une génioplastie serait la plus utile.
Le double menton est-il héréditaire ? En partie, oui. La répartition des graisses, la forme du menton, la position de l'os hyoïde et la qualité de la peau ont une composante familiale. C'est pourquoi certaines personnes présentent un double menton dès vingt ou trente ans, quel que soit leur poids. Si vos parents ou vos frères et sœurs ont un double menton, il est probable que le vôtre ait une part constitutionnelle, qui ne disparaîtra pas avec une hygiène de vie, même excellente.
Le sport peut-il faire disparaître un double menton ? Le sport aide à perdre du poids, ce qui peut réduire un double menton lié à l'excès de poids global. Mais il ne cible pas la graisse du cou, et il n'agit ni sur la graisse sous le muscle, ni sur le relâchement de la peau, ni sur la forme du menton. Les exercices du cou ont un effet très limité. Le sport reste toutefois bénéfique pour la santé et pour la stabilité du poids, ce qui contribue à la durée du résultat après un traitement.
Un régime peut-il suffire ? Si le double menton est lié à un excès de poids, un amaigrissement le réduit souvent. Mais la graisse du cou est parfois la dernière à partir, et une perte de poids importante peut laisser une peau relâchée. Chez une personne de poids normal, un régime n'a généralement pas d'effet sur un double menton constitutionnel. Si vous envisagez de perdre du poids, il est préférable de le faire avant tout traitement du cou, puis d'attendre quelques mois de stabilité.
Le double menton s'aggrave-t-il avec l'âge ? Souvent, oui. Avec les années, la peau perd son élasticité, le muscle platysma se relâche et la graisse peut se redistribuer. Un double menton graisseux à trente ans peut ainsi s'accompagner d'un relâchement cutané à cinquante ans, ce qui modifie le traitement le plus adapté. C'est pourquoi le traitement le plus adapté à quarante ans n'est pas forcément celui qui conviendra à soixante ans.
Comment savoir si mon double menton est fait de graisse ? Pincez doucement la zone sous votre menton entre le pouce et l'index. Si vous saisissez une épaisseur molle, il s'agit surtout de graisse sous-cutanée. Si la zone est ferme et ne se pince pas, la graisse peut être située sous le muscle. Seul un examen médical permet toutefois de faire la part exacte des choses. Observez aussi votre profil en baissant légèrement la tête : un repli qui apparaît traduit souvent un relâchement de la peau, en plus de la graisse.
Qu'est-ce que la graisse sous-platysmale ? C'est la graisse située sous le muscle platysma, plus profondément que la graisse sous-cutanée. Elle ne se pince pas, ne diminue pas avec le sport et n'est pas accessible à une liposuccion classique. Elle ne peut être réduite que par une chirurgie qui ouvre le muscle, par une incision sous le menton. Elle est souvent en cause chez les personnes minces dont le double menton reste ferme malgré un poids normal. Son traitement relève d'un chirurgien expérimenté dans la chirurgie du cou.
Que sont les bandes platysmales ? Ce sont des cordes verticales visibles sur le devant du cou, surtout lorsque l'on serre les dents. Elles correspondent aux bords relâchés du muscle platysma. Elles ne sont pas corrigées par une liposuccion ni par FaceTite ou J-Plasma ; elles demandent une platysmaplastie ou, pour des bandes modérées, des injections de toxine botulique. Elles sont souvent plus visibles chez les personnes minces et s'accentuent avec l'âge. Leur présence oriente vers une chirurgie du cou plutôt que vers une simple liposuccion.
Un menton fuyant peut-il donner un double menton ? Oui. Un menton peu projeté raccourcit la distance entre le menton et le cou et donne une impression de double menton, même sans excès de graisse. Dans ce cas, avancer le menton par une génioplastie ou un implant transforme davantage le profil qu'une liposuccion. Un examen de profil permet de le repérer facilement. Le praticien peut aussi simuler l'effet d'un menton avancé pour vous aider à décider.
Les glandes peuvent-elles ressembler à un double menton ? Chez certaines personnes, les glandes sous-mandibulaires deviennent visibles sous la mâchoire avec l'âge, comme deux petites masses. Elles ne sont pas traitées par les techniques de liposuccion ou de rétraction ; leur chirurgie est réservée à des cas particuliers. Le praticien les repère à la palpation lors de l'examen et vous explique si elles limitent le résultat attendu.
Le double menton est-il plus fréquent chez l'homme ? Il est fréquent chez les deux sexes. Chez l'homme, il est souvent plus visible au-dessus du col de chemise et efface la ligne de la mâchoire, très valorisée dans l'apparence masculine. C'est un motif fréquent de consultation masculine. Chez l'homme, la peau plus épaisse répond souvent bien à la liposuccion et aux technologies de rétraction.
La posture influence-t-elle le double menton ? Une tête projetée vers l'avant, fréquente devant les écrans, accentue l'aspect du double menton et marque les plis du cou. Une meilleure posture améliore l'apparence, mais ne fait pas disparaître un double menton constitutionnel. Placer son écran à hauteur des yeux et éviter de baisser la tête pendant de longues périodes aide aussi à préserver le résultat après un traitement.
La thyroïde peut-elle provoquer un gonflement du cou ? Un goitre ou un nodule thyroïdien provoque un gonflement à la base du cou, différent d'un double menton. Si vous remarquez un gonflement nouveau ou asymétrique à la base du cou, consultez votre médecin de famille avant tout projet esthétique. Un examen par votre médecin, éventuellement complété par une échographie, permet d'écarter ces causes avant tout projet esthétique.
Pourquoi mon double menton est-il plus visible sur les photos ? Les angles de prise de vue, notamment par en dessous, et une tête légèrement baissée accentuent le double menton. Les visioconférences, très fréquentes aujourd'hui, renforcent cette perception. C'est une raison fréquente de consultation. Une caméra placée à hauteur des yeux et une bonne lumière de face atténuent cet effet, mais ne remplacent pas un traitement si la gêne persiste.
Peut-on prévenir un double menton ? On peut limiter son apparition en gardant un poids stable, une bonne posture et une peau protégée du soleil. Mais la génétique et la forme du menton jouent un rôle important que la prévention ne modifie pas. Une protection solaire du cou et une bonne posture devant les écrans font partie des habitudes simples qui aident.
Faut-il traiter un double menton ? Ce n'est jamais une nécessité médicale. C'est une décision personnelle, qui dépend de la gêne ressentie. Si votre double menton vous gêne au quotidien, des solutions efficaces existent, adaptées à chaque cause. Prenez le temps d'en parler avec un praticien, qui vous expliquera les options et vous laissera le temps de la réflexion.
Qu'est-ce que FaceTite ? FaceTite est un dispositif de lipolyse assistée par radiofréquence, destiné au visage et au cou. Une électrode interne, introduite sous la peau par une micro-incision, et une électrode externe, à la surface, font circuler un courant de radiofréquence qui chauffe la graisse et les tissus fibreux. La graisse est liquéfiée puis aspirée, et la peau se rétracte progressivement. La rétraction de la peau se poursuit pendant plusieurs mois, à mesure que le collagène se remodèle. FaceTite est surtout utilisé sous le menton, sur le haut du cou et le long de la mâchoire.
Qu'est-ce que J-Plasma ? J-Plasma est une technologie qui associe un gaz, l'hélium, et une énergie de radiofréquence pour produire un plasma. Utilisée sous la peau, notamment sous le nom de Renuvion, elle délivre une énergie très brève et localisée qui provoque une contraction immédiate des tissus sous la peau, puis un resserrement progressif. Le plus souvent, J-Plasma est utilisé après une liposuccion, pour resserrer la peau sur le contour redessiné. La rétraction se poursuit ensuite pendant plusieurs mois.
Quelle est la différence entre FaceTite et J-Plasma ? Les deux visent à resserrer la peau. FaceTite chauffe progressivement un volume de tissu entre deux électrodes et contribue à liquéfier la graisse. J-Plasma délivre une énergie très brève et très localisée, avec une contraction immédiate. Le choix dépend souvent de l'expérience du praticien et des caractéristiques de votre peau ; aucune n'a démontré une supériorité nette pour le double menton. Demandez au praticien pourquoi il privilégie l'une ou l'autre pour votre cou : sa réponse vous renseignera aussi sur sa maîtrise de ces technologies.
FaceTite remplace-t-il un lifting du cou ? Non. FaceTite améliore un relâchement cutané léger à modéré. Lorsque la peau pend en replis, que des bandes platysmales marquées sont visibles ou que la graisse est située sous le muscle, un lifting du cou reste plus efficace. Il peut en revanche retarder le moment où un lifting deviendra nécessaire, chez des patients dont le relâchement est encore modéré.
J-Plasma remplace-t-il un lifting ? Pas pour un relâchement marqué. J-Plasma resserre la peau de l'intérieur, mais ne retire pas un excès de peau important et ne corrige pas les bandes du platysma. C'est une option intermédiaire entre la liposuccion seule et le lifting. Il peut en revanche compléter un lifting dans certaines situations, pour améliorer la tenue de la peau sur des zones voisines.
FaceTite fait-il maigrir le cou ? FaceTite contribue à réduire la graisse sous la peau, qui est liquéfiée par la chaleur puis aspirée. Associé à la liposuccion, il réduit le volume du double menton et resserre la peau. Il ne fait pas maigrir globalement et n'agit pas sur la graisse sous le muscle. Le volume retiré reste limité, adapté au cou ; il s'agit de redessiner un contour, pas de traiter un excès de poids.
Faut-il une liposuccion en plus de J-Plasma ? Le plus souvent, oui, lorsqu'il existe un excès de graisse : le chirurgien commence par une liposuccion, puis utilise J-Plasma pour resserrer la peau. Chez une personne sans excès de graisse mais avec un léger relâchement, J-Plasma peut parfois être utilisé seul. Le praticien vous dira, après examen, si une liposuccion est nécessaire dans votre cas et quelle quantité de graisse il envisage de retirer.
Ces technologies sont-elles autorisées en Suisse ? Les dispositifs médicaux utilisés en Suisse sont soumis à la réglementation suisse, sous la surveillance de Swissmedic. Les praticiens qui utilisent FaceTite ou J-Plasma doivent employer des dispositifs conformes. N'hésitez pas à demander au cabinet quel dispositif est utilisé. Le praticien doit pouvoir vous indiquer le nom exact du dispositif, son fabricant et depuis quand il l'utilise.
Tous les cabinets proposent-ils FaceTite ou J-Plasma ? Non. Ces technologies demandent un équipement spécifique et une formation. Elles se trouvent surtout dans les grandes villes et dans certains cabinets de villes moyennes. Demandez toujours au cabinet quelle technologie il utilise exactement. Si votre ville n'en compte pas, la pré-évaluation sur photos peut vous aider à cibler un cabinet équipé dans le grand centre le plus proche.
FaceTite peut-il traiter les bajoues ? Oui, FaceTite peut aussi être utilisé le long de la mâchoire et sur les bajoues pour affiner l'ovale, lorsque le relâchement est modéré. Pour des bajoues marquées, un lifting reste plus efficace. Le praticien veille alors à ne pas trop amincir la zone, pour garder un contour naturel le long de la mâchoire.
J-Plasma peut-il traiter d'autres zones ? Oui, la technologie est aussi utilisée sur d'autres zones du corps, comme les bras, l'abdomen ou les cuisses, souvent après une liposuccion. Notre page sur la liposuccion J-Plasma présente ces indications.
Ces technologies conviennent-elles aux hommes ? Oui. La peau masculine, plus épaisse, répond souvent bien à la liposuccion et aux technologies de rétraction. L'objectif est de redessiner une mâchoire nette ; les micro-incisions sont placées dans des zones discrètes. Le praticien adapte son geste pour garder un cou masculin, sans le creuser.
Ces technologies sont-elles nouvelles ? La lipolyse assistée par radiofréquence est utilisée depuis plus d'une dizaine d'années. Le plasma d'hélium pour la rétraction sous-cutanée s'est diffusé plus récemment. Les deux disposent d'un recul clinique, mais moins important que la liposuccion classique ou le lifting. Demandez au praticien depuis combien de temps il utilise la technologie proposée et quels résultats il observe chez ses patients.
Faut-il plusieurs séances ? En général, une seule séance suffit, car la rétraction se poursuit pendant plusieurs mois. Une seconde séance peut être discutée si le résultat est jugé insuffisant après six à douze mois. Si une seconde séance est envisagée, elle se décide après un délai suffisant, lorsque le remodelage du collagène lié à la première est achevé.
Qui doit réaliser l'intervention ? Un médecin formé à la chirurgie, idéalement un chirurgien plasticien, habitué à la liposuccion du cou et à la technologie utilisée. Vérifiez le titre du praticien dans le registre MedReg et demandez son expérience de FaceTite ou de J-Plasma. L'expérience du praticien dans la liposuccion du cou est aussi importante que sa connaissance de la technologie, car c'est elle qui garantit un contour régulier et naturel.
Le résultat est-il garanti ? Non. La rétraction de la peau varie d'une personne à l'autre, selon l'âge, la qualité de la peau, le tabac et la génétique. Un praticien sérieux vous expliquera ce que vous pouvez raisonnablement attendre et ne promettra pas de résultat garanti. Un praticien qui promet un résultat garanti doit au contraire vous inciter à la prudence.
FaceTite ou J-Plasma, lequel choisir ? C'est une question à poser au praticien, en fonction de votre peau et de son expérience. Les deux technologies poursuivent le même objectif. Ce qui compte le plus est la justesse de l'indication et la maîtrise du geste. Un praticien qui maîtrise les deux pourra vous expliquer son choix ; un praticien qui n'en utilise qu'une vous proposera naturellement celle qu'il connaît.
L'intervention se fait-elle sous anesthésie générale ? Le plus souvent, non. La liposuccion du cou associée à FaceTite ou J-Plasma se fait en général sous anesthésie locale, avec infiltration d'une solution anesthésiante, parfois associée à une sédation légère. Une anesthésie générale peut être proposée si plusieurs zones sont traitées ou si l'intervention est associée à d'autres gestes. L'anesthésie locale permet de rentrer chez soi le jour même et limite les effets de l'anesthésie générale, comme les nausées ou la fatigue.
Combien de temps dure l'intervention ? En général entre une et deux heures pour le cou et le menton. La durée dépend de la quantité de graisse, de la surface traitée et des gestes associés. Une intervention plus longue n'est pas un signe d'inquiétude : elle reflète souvent la précision du travail et l'étendue de la zone traitée.
Est-ce douloureux ? L'intervention elle-même est indolore grâce à l'anesthésie. Après, la douleur est en général modérée, décrite comme une tension ou une sensation de courbature sous le menton, bien soulagée par des antalgiques simples. Une sensation de tiraillement en avalant ou en tournant la tête est fréquente les premiers jours. Une douleur qui augmente au lieu de diminuer doit être signalée au praticien.
Faut-il rester une nuit à la clinique ? Le plus souvent, non : l'intervention se fait en ambulatoire et vous rentrez chez vous quelques heures après. Vous devez être accompagné et ne pas conduire le jour même. Une nuit peut être proposée si l'intervention est associée à d'autres gestes sous anesthésie générale, ou selon votre état de santé.
Combien de temps faut-il porter la mentonnière ? En général jour et nuit pendant la première semaine, puis la nuit pendant une à trois semaines supplémentaires. Les consignes varient selon les praticiens ; respectez celles qui vous sont données. Elle doit être bien ajustée, sans serrer excessivement. Si elle provoque une gêne ou des marques importantes, signalez-le au praticien.
Quand puis-je reprendre le travail ? Pour un travail de bureau, souvent après cinq à dix jours. Le gonflement et les petites ecchymoses peuvent rester visibles quelques jours de plus ; un col roulé ou un foulard aide à les masquer. Si votre métier vous expose au public ou à la caméra, prévoyez quelques jours supplémentaires, le temps que les petites ecchymoses s'estompent.
Quand puis-je reprendre le sport ? La marche reprend dès les premiers jours. Le sport doux reprend en général après deux semaines, le sport intense après trois à quatre semaines, selon l'avis du praticien. Les sports avec jugulaire de casque sous le menton demandent un peu plus de prudence pendant les premières semaines.
Pourquoi la zone traitée est-elle dure ? Après FaceTite ou J-Plasma, une induration sous la peau est fréquente : c'est le signe que les tissus se remodèlent. Elle s'assouplit progressivement en quelques semaines à quelques mois. Des massages doux ou un drainage, s'ils sont autorisés, peuvent aider. Cette induration est particulièrement fréquente après les technologies de rétraction, car la chaleur déclenche une réaction de cicatrisation interne. Elle fait partie du processus qui resserre la peau.
Quand le résultat est-il visible ? Une amélioration est souvent visible dès que le gonflement diminue, vers la troisième ou quatrième semaine. La rétraction de la peau se poursuit ensuite pendant plusieurs mois. Le résultat s'apprécie entre trois et six mois, parfois davantage. Prenez des photos dans les mêmes conditions à un, trois et six mois : elles vous permettront de mesurer une évolution souvent difficile à percevoir au jour le jour.
Aurai-je des cicatrices ? Les micro-incisions mesurent quelques millimètres et sont placées dans des zones discrètes, sous le menton ou derrière les lobes d'oreille. Elles deviennent en général presque invisibles avec le temps. Une protection solaire rigoureuse pendant plusieurs mois aide les micro-incisions à s'effacer, en particulier sur les peaux mates.
Combien de temps dure le gonflement ? Le gonflement est maximal les premiers jours, diminue nettement en une à deux semaines, puis disparaît progressivement en quelques semaines. Un œdème discret peut persister plus longtemps. Dormir la tête surélevée et porter la mentonnière selon les consignes aident à le réduire plus rapidement.
La sensibilité du cou revient-elle ? Oui. Une diminution de la sensibilité sous le menton est fréquente pendant quelques semaines à quelques mois, puis la sensibilité revient progressivement. Pendant cette période, évitez les sources de chaleur directe sur la zone, comme une bouillotte ou un sèche-cheveux trop chaud.
Puis-je me maquiller ? Le maquillage peut reprendre après quelques jours, en évitant les micro-incisions tant qu'elles ne sont pas fermées. Démaquillez-vous en douceur, sans frotter la zone traitée. Préférez des produits doux et non comédogènes pendant les premières semaines.
Faut-il éviter le soleil ? Oui, pendant plusieurs semaines. Le soleil peut pigmenter les micro-incisions et la zone traitée, surtout sur les peaux mates. Utilisez un écran solaire à indice élevé, y compris en montagne et en hiver. Le soleil favorise aussi le gonflement pendant les premières semaines. Un foulard léger et un écran à indice élevé sont vos meilleurs alliés.
Quand puis-je conduire ? Pas le jour de l'intervention. En général, la conduite reprend après quelques jours, lorsque vous ne prenez plus de médicaments qui réduisent la vigilance et que vous tournez la tête sans gêne. Prévoyez quelqu'un pour vous ramener le jour de l'intervention, même si vous vous sentez bien.
Combien de contrôles sont nécessaires ? En général un contrôle dans la première semaine, puis un ou deux contrôles au cours des premiers mois, et un bilan à six mois. Le rythme dépend du praticien et de votre évolution. Si vous habitez loin, certains contrôles peuvent parfois se faire sur photos ou avec votre médecin de famille.
Le drainage lymphatique est-il utile ? Certains praticiens recommandent quelques séances de drainage lymphatique pour accélérer la résorption de l'œdème et assouplir l'induration. Demandez l'avis de votre praticien avant de commencer. Il doit être réalisé par un professionnel formé, avec des gestes très doux sur la zone traitée.
Puis-je associer d'autres gestes dans la même séance ? Oui, par exemple une liposuccion des bajoues, un lipofilling d'autres zones du visage, une génioplastie ou une blépharoplastie. Chaque association allonge l'intervention et peut demander une anesthésie plus profonde. Le praticien vous dira si l'association est raisonnable pour vous, en tenant compte de votre santé, de la durée totale et de la convalescence.
FaceTite peut-il brûler la peau ? C'est un risque rare, lié au chauffage des tissus. Les dispositifs intègrent des capteurs qui mesurent la température, et l'expérience du praticien limite fortement ce risque. Signalez sans attendre toute cloque ou zone de peau qui change de couleur. Le risque est plus élevé sur une peau très fine ou en cas de passages répétés au même endroit, d'où l'importance de l'expérience du praticien.
J-Plasma est-il dangereux ? Comme toute technologie thermique, J-Plasma comporte des risques : brûlure, irrégularités, sérome. Entre des mains expérimentées, ils restent rares. Vérifiez l'expérience du praticien et respectez les consignes postopératoires. Respecter les consignes postopératoires, notamment le port de la mentonnière, contribue à limiter les complications.
Peut-on avoir des irrégularités après l'intervention ? De petites irrégularités, des cordons ou des nodules sous la peau peuvent apparaître pendant la cicatrisation. La plupart s'atténuent en quelques mois. Certains peuvent nécessiter un traitement complémentaire. Des massages doux, lorsque le praticien les autorise, et le port de la mentonnière contribuent à une cicatrisation régulière.
Le sourire peut-il être affecté ? Une petite branche du nerf facial, la branche marginale mandibulaire, passe le long de la mâchoire. Une atteinte, rare, entraîne une asymétrie du sourire, généralement temporaire et résolutive en quelques semaines à quelques mois. Le praticien repère le trajet de cette branche nerveuse lors des dessins préopératoires et adapte son geste le long de la mâchoire pour la protéger.
Qu'est-ce qu'un sérome ? C'est une collection de liquide qui se forme sous la peau après une intervention. Il se traite en général simplement, par une ou plusieurs ponctions. La mentonnière contribue à le prévenir. Il se manifeste par un gonflement souple, parfois fluctuant, qui apparaît quelques jours après l'intervention.
Le résultat peut-il être insuffisant ? Oui, si la peau se rétracte moins que prévu ou si le relâchement était plus important qu'estimé. Une seconde séance ou une chirurgie du cou peuvent alors être discutées. C'est pourquoi l'indication doit être posée avec soin dès le départ. Avoir défini clairement vos attentes avant l'intervention, photos à l'appui, permet d'éviter les malentendus sur ce que le traitement pouvait apporter.
Peut-on enlever trop de graisse ? Oui, une liposuccion trop poussée peut créer un creux sous le menton ou laisser voir les reliefs musculaires. Un praticien expérimenté laisse une fine couche de graisse sous la peau pour un résultat naturel. Un cou trop creusé est difficile à corriger ; il vaut mieux une liposuccion mesurée, éventuellement complétée, qu'une liposuccion excessive.
Les peaux mates présentent-elles des risques particuliers ? Elles ont une tendance plus marquée aux pigmentations après une agression thermique ou une exposition solaire précoce. Le praticien adapte les réglages et vous donne des consignes de protection solaire strictes. Signalez toute tendance aux taches ou aux cicatrices épaisses lors de la consultation.
Le tabac augmente-t-il les risques ? Oui. Le tabac diminue la qualité de la peau, sa capacité à se rétracter et sa cicatrisation. L'arrêt avant et après l'intervention améliore le résultat et réduit les risques. Les substituts nicotiniques et la cigarette électronique ont aussi un effet sur la vascularisation ; demandez au praticien la durée d'arrêt conseillée.
Quels signes doivent m'alerter ? Un gonflement qui augmente au lieu de diminuer, une douleur croissante, une rougeur chaude, de la fièvre, une cloque ou une zone de peau qui change de couleur. Contactez rapidement le praticien ; en cas de difficulté à respirer ou à avaler, appelez le 144. Gardez à portée de main le numéro du cabinet et vos consignes écrites pendant les premiers jours.
Les micro-incisions peuvent-elles laisser des marques ? Elles deviennent en général presque invisibles, mais elles peuvent rester visibles plus longtemps si elles ont été irritées pendant l'intervention ou exposées au soleil trop tôt. Une protection solaire rigoureuse aide. Des soins de cicatrice simples, recommandés par le praticien, aident à leur effacement.
L'intervention est-elle possible si je prends des anticoagulants ? Elle nécessite une concertation entre votre médecin prescripteur et le praticien. Le traitement peut parfois être suspendu temporairement, ou l'intervention déconseillée. N'arrêtez jamais un anticoagulant de vous-même.
Faut-il arrêter certains compléments alimentaires ? Oui. La vitamine E à forte dose, le ginkgo, les oméga-3 à forte dose et certaines plantes peuvent augmenter le saignement. Ils sont en général arrêtés une à deux semaines avant l'intervention, sur avis du praticien.
Que faire si je ne suis pas satisfait ? Parlez-en à votre praticien, en gardant à l'esprit que le résultat évolue pendant plusieurs mois. Si un défaut persiste au-delà de six à douze mois, une retouche, une seconde séance ou une autre approche peuvent être discutées. Gardez à l'esprit que la rétraction de la peau se poursuit pendant plusieurs mois et que le résultat s'améliore souvent après le troisième mois.
La cryolipolyse est-elle plus sûre ? La cryolipolyse est non invasive et ne comporte pas les risques d'une intervention, mais son effet est plus modeste et elle ne resserre pas la peau. De rares réactions paradoxales, avec augmentation de la graisse traitée, ont été décrites. Le choix dépend de votre double menton. Pour un petit double menton sur une peau ferme, chez une personne qui ne souhaite aucune intervention, elle peut constituer une option raisonnable.
Les injections lipolytiques sont-elles une alternative ? Elles peuvent réduire un petit volume graisseux en plusieurs séances, avec un gonflement temporaire après chacune. Elles ne resserrent pas la peau. Elles doivent être réalisées par un médecin qualifié. Elles conviennent surtout aux personnes qui ne souhaitent aucune incision et dont le double menton est modéré.
Où trouver FaceTite ou J-Plasma en Suisse ? Ces technologies se trouvent surtout dans les grandes villes, Zurich, Genève, Lausanne, Bâle, Berne, Lucerne, et dans certains cabinets de villes moyennes comme Saint-Gall, Winterthour, Lugano ou Zoug. Demandez toujours au cabinet quelle technologie il utilise. La disponibilité évolue : un cabinet qui ne propose pas ces technologies aujourd'hui peut s'équiper demain, et inversement.
Combien coûte un traitement du double menton par FaceTite en Suisse ? Il n'existe pas de tarif officiel. Une liposuccion du cou associée à FaceTite ou J-Plasma coûte en général sensiblement plus qu'une liposuccion seule, mais nettement moins qu'un lifting du cou. Les écarts entre villes atteignent 10 à 20 %. Notre page consacrée au prix détaille ces écarts en pourcentage. Comparez toujours des devis complets, incluant l'anesthésie, la mentonnière, les contrôles et la TVA, pour éviter les surprises.
La LAMal rembourse-t-elle le traitement du double menton ? Non. Le traitement d'un double menton est une intervention esthétique, qui n'est pas prise en charge par l'assurance obligatoire des soins. Les complémentaires l'excluent aussi dans leur grande majorité. Si un gonflement du cou a une cause médicale, comme une affection de la thyroïde ou d'une glande, sa prise en charge relève évidemment d'un autre cadre.
J'habite dans un canton sans cabinet équipé : comment faire ? Consultez dans le grand centre le plus proche : Lucerne pour la Suisse centrale, Saint-Gall ou Zurich pour la Suisse orientale, Bâle ou Bienne pour le Jura, Lausanne pour le Valais romand. L'intervention étant ambulatoire, prévoyez un accompagnant pour le retour. Une pré-évaluation sur photos vous permet de cibler un cabinet adapté avant de vous déplacer.
Puis-je rentrer seul après l'intervention ? Non. Après une anesthésie locale avec sédation, vous ne devez ni conduire ni rentrer seul. Prévoyez un accompagnant, surtout si le trajet est long. Si vous habitez loin, une nuit chez un proche près du cabinet peut rendre le retour plus confortable.
Combien de jours de congé faut-il prévoir ? Souvent cinq à dix jours pour un travail de bureau. Une intervention esthétique n'étant pas assimilée à une maladie, l'absence se prend généralement sur les vacances. Le télétravail permet souvent une reprise plus précoce, caméra éteinte les premiers jours si nécessaire.
Quelle est la meilleure période ? L'automne et l'hiver sont appréciés : les cols roulés et les foulards masquent facilement la mentonnière et le gonflement. Évitez une forte exposition solaire dans les semaines qui suivent l'intervention. Pensez aussi à votre agenda : évitez de programmer le traitement juste avant un événement important.
Faut-il consulter plusieurs praticiens ? C'est conseillé. Comparez leur analyse de votre double menton, la technique proposée, leur expérience de cette technologie et leurs devis. Un praticien qui propose la même solution à tous les patients doit vous inciter à demander un second avis. Si les deux avis divergent nettement, n'hésitez pas à demander à chacun d'expliquer son raisonnement.
Que doit contenir le devis ? Le nom et le titre du praticien, la technique exacte (liposuccion, FaceTite, J-Plasma), les zones traitées, le type d'anesthésie, les frais de salle, la mentonnière, les contrôles inclus, la TVA et les conditions en cas de retouche. Un devis vague, qui ne précise pas la technologie utilisée ni ce qui est inclus, doit vous inciter à demander des précisions écrites.
Puis-je obtenir un avis sans me déplacer ? Oui. Une pré-évaluation sur photos, de face, de profil et de trois quarts, tête droite puis légèrement baissée, permet d'obtenir un premier avis sur la technique la plus adaptée, avant une consultation. Cet avis préliminaire vous aide à préparer la consultation et à cibler les cabinets adaptés.
Comment préparer mes photos ? Prenez-les en lumière naturelle, sans maquillage, cheveux attachés, sur un fond neutre. Faites une vue de face, deux profils, deux trois quarts, puis un profil en baissant légèrement la tête et un en serrant les dents pour montrer d'éventuelles bandes. Évitez les filtres et les retouches : l'avis sera d'autant plus utile que les photos sont fidèles.
Mon médecin de famille peut-il m'aider ? Oui. Il peut vous examiner, vérifier qu'il ne s'agit pas d'une autre cause de gonflement du cou, prescrire un bilan si nécessaire et assurer un suivi de proximité après l'intervention. Il peut aussi vous conseiller sur l'arrêt du tabac, la gestion de vos traitements et l'opportunité du projet par rapport à votre état de santé.
Puis-je être suivi dans ma langue ? Dans les grands centres, les consultations se déroulent dans la langue de la région, et beaucoup de praticiens reçoivent aussi en anglais ou dans une autre langue nationale. Indiquez votre langue de préférence à la prise de rendez-vous. Dans les cantons bilingues, comme Fribourg, Berne ou le Valais, l'offre bilingue est fréquente.
Le traitement du double menton peut-il être combiné à une rhinoplastie ? Oui, notamment dans le cadre d'une profiloplastie, qui harmonise le nez, le menton et le cou. Cette association est présentée sur notre page consacrée à la profiloplastie.
Comment obtenir un avis personnalisé ? Remplissez le formulaire de cette page en joignant vos photos et vos antécédents. Un chirurgien étudie votre dossier et vous indique quelle solution semble adaptée à votre double menton et quel budget prévoir. Gratuit et sans engagement. Vous recevez en général une réponse sous vingt-quatre heures après réception d'un dossier complet.
Les délais sont-ils longs pour ce type d'intervention ? Ils sont souvent plus courts que pour un lifting, car l'intervention est ambulatoire et plus brève. Chez les praticiens très demandés des grandes villes, il faut tout de même compter quelques semaines pour une consultation.
Faut-il un bilan sanguin ? Selon votre âge, vos antécédents et le type d'anesthésie, un bilan simple peut être demandé. Votre médecin de famille peut le prescrire. Pour une anesthésie locale chez une personne en bonne santé, il est parfois limité.
Que préparer à la maison ? Des oreillers pour dormir la tête surélevée, des aliments faciles à manger, des vêtements qui s'ouvrent sur le devant, une écharpe légère, une protection solaire et vos médicaments. La mentonnière vous sera remise le jour de l'intervention.
Quels documents conserver ? Le compte rendu de l'intervention, les consignes écrites, les ordonnances et la facture détaillée. Ils seront utiles à votre médecin de famille et à tout praticien qui vous suivra plus tard.
Peut-on traiter le double menton et l'ovale en même temps ? Oui. FaceTite ou J-Plasma peuvent être utilisés sous le menton et le long de la mâchoire dans la même séance. Si les bajoues sont marquées, un lifting du visage sera plus adapté.
Les écarts de prix sont-ils importants entre villes suisses ? Ils suivent la tendance générale : Genève et Zurich en haut de l'échelle, les autres grandes villes 5 à 15 % en dessous, les villes moyennes 10 à 20 % en dessous. Les écarts entre cabinets d'une même ville peuvent être plus importants.
La technique utilisée influence-t-elle beaucoup le prix ? Oui. Une liposuccion seule coûte en général nettement moins qu'une liposuccion associée à FaceTite ou J-Plasma, en raison du coût du dispositif et de la durée de l'intervention. Un lifting du cou reste la solution la plus coûteuse.
Faut-il prévoir une aide à domicile ? Pour une intervention ambulatoire du cou, l'aide d'un proche le premier jour et la première nuit est souvent suffisante. Les jours suivants, la plupart des patients sont autonomes.
Que faire en cas de souci après mon retour à la maison ? Contactez d'abord le cabinet du praticien. En dehors des heures d'ouverture, et en cas de signe inquiétant, consultez un médecin ou un service d'urgence près de chez vous, puis informez votre praticien.
Puis-je voyager après l'intervention ? Un trajet en train ou en voiture comme passager est possible dès le lendemain si vous vous sentez bien. Évitez les longs voyages et les efforts dans la première semaine, et emportez votre mentonnière.
Le résultat est-il définitif ? Les cellules graisseuses retirées ne se reforment pas. Le résultat est donc durable si votre poids reste stable. La peau continue toutefois de vieillir ; la rétraction obtenue ralentit le relâchement, mais ne l'arrête pas. Un poids stable, une protection solaire régulière et l'absence de tabac sont les meilleurs moyens de préserver le contour obtenu.
Le double menton peut-il revenir ? Une prise de poids importante peut faire grossir les cellules graisseuses restantes et réépaissir le cou, même si moins nettement qu'avant. Un poids stable est la meilleure garantie de durée du résultat. Une prise de poids modérée se répartit en général sur l'ensemble du corps, ce qui limite le retour du double menton après un traitement réussi.
Combien de temps dure l'effet de rétraction ? La rétraction obtenue par FaceTite ou J-Plasma se développe sur plusieurs mois et contribue durablement à la tenue de la peau. Le vieillissement naturel se poursuit ensuite, à partir d'une position plus favorable. Une protection solaire régulière et l'absence de tabac aident à préserver cette rétraction dans la durée.
Le résultat est-il naturel ? Lorsque l'indication est juste et que le praticien laisse une fine couche de graisse sous la peau, le résultat est très naturel : un cou plus net, une mâchoire mieux dessinée, sans aspect creusé. Un résultat naturel se juge surtout de profil, avec un angle net entre le menton et le cou, sans creux ni marche.
Comment entretenir le résultat ? Gardez un poids stable, protégez votre cou du soleil, adoptez une bonne posture devant les écrans et prenez soin de la peau du cou comme de celle du visage. Des traitements d'entretien légers peuvent être discutés à distance. Une consultation de contrôle tous les quelques années permet de discuter d'éventuels traitements d'entretien adaptés à l'évolution de votre peau.
Pourrai-je faire un lifting plus tard si nécessaire ? Oui. Une liposuccion du cou ou un traitement par FaceTite ou J-Plasma n'empêchent pas un lifting cervico-facial des années plus tard. Signalez simplement les interventions antérieures au chirurgien. Le chirurgien adaptera simplement son geste, en tenant compte des éventuelles adhérences laissées par le traitement précédent.
À quel moment juger le résultat ? Patientez au moins trois mois, idéalement six, avant de juger le résultat. Comparez vos photos d'avant l'intervention avec des photos prises dans les mêmes conditions, plutôt qu'avec votre reflet quotidien. Le praticien vous proposera en général un bilan à six mois, avec des photos prises dans les mêmes conditions qu'avant le traitement.
Envoyez-nous des photographies de face, de profil des deux côtés et de trois quarts, en lumière naturelle, tête droite puis légèrement baissée, ainsi que vos antécédents médicaux. Un chirurgien étudie votre dossier et vous indique si une liposuccion, FaceTite, J-Plasma ou une chirurgie du cou vous conviendrait, et quel budget prévoir. Gratuit, sans engagement, sans frais de dossier.
N'hésitez pas à nous contacter pour avoir des informations pertinentes concernant votre projet médical et le mode de paiement.
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