Quel menton fait-il de nous des criminels ?

Quel menton fait-il de nous des criminels ?

L’on savait jusqu’ici que la forme du menton est un critère déterminant dans les canons de beauté à toutes les époques. Ce que l’on ignorait, c’est que selon la forme de notre menton, on pouvait être identifié comme un criminel. Mais il s’agit là plus que d’un délit de faciès. C’est le résultat d’une recherche menée au sein de la population carcérale en France en 1935. Peut-être est-il temps de penser au traitement du double menton avant de se faire appréhender ?

forme menton indicateur de personnalité

Le menton un trait distinctif de l’homme

La philosophie a toujours définit l’homme comme le seul être qui a la raison. L’anatomie quant à elle nous dit que l’homme est le seul être qui possède un menton. C’est du moins à peu près ce que dit le Dr Charles Perrier dans son livre intitulé Le menton et ses rapports avec le visage, le front, le nez et la bouche. Dès les pages inaugurales de ce livre, il annonce les couleurs « L’homme seul aurait un menton ». Si le menton est « complètement effacé chez les singes anthropomorphes », il faut reconnaître que sa forme chez l’homme diffère parfois d’un individu à un autre et d’une culture à une autre.

Il existe en effet plusieurs types de menton. On distingue par leurs formes, aussi bien les mentons saillants, les mentons fuyants, les mentons ronds, les mentons larges que les mentons droits. Les personnes aux mentons droits ont aussi le plus souvent le visage marqué par des fossettes. Et pas que !

Derrière un menton parfait se cache un parfait criminel

C’est sur la base de ses différentes formes de menton que l’étude sur la criminalité liée à la forme du menton est menée. Si l’auteur note une prédominance des mentons droits, il constate aussi la rareté des mentons saillants.

Le Dr Perrier au cours de cette étude, constate qu’il y a « chez les condamnés pour vol simple plus de mentons droits (…) que pour les voleurs avec effraction (…) mais moins de mentons saillants (…) et de mentons fuyants ». Son analyse se poursuit en distinguant non seulement les mentons, mais les types de crimes et de délits auxquels ils se rapportent « Les sujets étant répartis en 4 catégories de crimes et délits, les calculs donnent le maximum des mentons droits aux violateurs (…) aux escrocs (…), aux voleurs (…) ; le minimum, pour condamnés aux attentats-vie ».

Bref, c’est un livre à parcourir absolument pour qui veut savoir à quel crime le rattache la forme de son menton.

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