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Mois : décembre 2018

Que faire des petites veines sur le nez

Que faire des petites veines sur le nez

Avoir des joues rouges est un phénomène tout à fait normal lorsque cela survient après une activité sportive. Mais, lorsque cela devient persistant, il faut sans doute s’en inquiéter car cela peut cacher une couperose.

La couperose se manifeste par l’apparition de petites veines rougeâtres ou bleuâtres sur les joues et sur le nez. Loin d’avoir éclaté comme il peut être commun de le croire, ces veines ont simplement perdues leur capacité de contraction mais reste toujours dilatées. Si la couperose est fréquente chez les femmes, en particulier, on la retrouve plus chez celles ayant un teint clair, des cheveux roux clairs ou des tâches de rousseur. Les causes de la couperose sont nombreuses ainsi que les moyens de la traiter.

Causes de la couperose

Les varicosités du visage sont dues à une dilatation importante des petites veines superficielles. Chez certains, il s’agit d’un phénomène héréditaire, tandis que chez d’autres, des facteurs climatiques comme le soleil ou le froid peuvent être à l’origine des rougeurs du visage. D’autres facteurs qui exacerbent la couperose sont entre autres, l’hypertension et une consommation excessive d’alcool.

Outre les rougeurs au visage, la couperose se manifeste par la peau sèche, une peau sensible provoquant une sensation de brûlure, des petites veines visibles sur le nez et les joues. En constatant ces divers symptômes, il est souhaitable de consulter un dermatologue pour le traitement le mieux indiqué.

Traitement de la couperose

Bien que ce soient des petits vaisseaux apparents sur le nez, et que cela peut être disgracieux, le traitement ne nécessite pas une rhinoplastie, mais un traitement cosmétique la plupart du temps. Il existe des produits de beauté destinés précisément à soigner la couperose.

Pour masquer efficacement la couperose, il est souhaitable d’utiliser des correcteurs verts plutôt que des crèmes. Dans ce cas, pour obtenir un effet naturel, il faut appliquer une couche fine plutôt qu’épaisse. Après l’application de cette fine couche, il faut la laisser sécher avant d’y appliquer ensuite le fond de teint.

En dehors de ces produits, un traitement de la couperose au laser peut être envisagé. Le traitement laser de la couperose ne peut être décidé que par un dermatologue qui en fonction du type de peau du patient, pourra lui conseiller le laser le mieux adapté à son cas.

Si l’idée de se traiter au laser n’est pas du goût du patient, il peut aussi envisager un traitement médicamenteux de la couperose.

C’est quoi l’acide hyaluronique ?

C’est quoi l’acide hyaluronique ?

Aujourd’hui produit phare de la médecine esthétique, l’acide hyaluronique est, sur le plan chimique, un glycosaminoglycane non sulfaté, présent dans l’organisme. On la retrouve notamment dans l’humeur vitrée, dans le liquide synovial, dans le cordon ombilical, etc. Elle intervient précisément dans la protection des articulations et de la peau. L’acide hyaluronique joue dans le corps plusieurs rôles. Quelles sont ces différentes fonctions?

L’acide hyaluronique dans le corps

On retrouve une certaine quantité d’acide hyaluronique dans chaque individu. On estime à près de 15g la quantité présente chez une personne dont le poids est de 70kg. Toujours selon ses estimations, il y a un renouvellement quotidien de 5g. La moitié de l’acide hyaluronique présente dans l’organisme se retrouverait dans la peau.

Mais seulement, avec le temps, on assiste à une dégradation de l’acide hyaluronique. C’est ainsi qu’un cinquantenaire aura perdu presque la moitié de cette acide hyaluronique naturelle. Ce qui explique l’apparition des rides sur la peau. Puisque la quantité restante ne permet plus la régénération cutanée. D’où la perte de l’éclat de la peau.

Les fonctions de l’acide hyaluronique

Au niveau des articulations, l’acide hyaluronique permet de rendre le liquide synovial plus visqueux et le cartilage plus élastique. Au niveau de la peau, elle aide au comblement des espaces intercellulaires ainsi qu’à l’hydratation et la cohésion tissulaire.

Parmi ses autres propriétés, on retiendra par exemple qu’elle a une fonction anti-angiogenèse, qu’elle joue un rôle important dans la cicatrisation, dans l’inflammation, les cancers et dans les réactions immunitaires.

L’acide hyaluronique médical

Compte tenu du fait que l’acide hyaluronique naturelle est nécessaire dans l’organisme, mais qu’elle se désagrège au fil des ans, la recherche a permis sa fabrication industrielle.

Deux principales techniques permettent alors d’en fabriquer :

  • Soit, on l’obtient par extraction, broyage, traitement et purification de crêtes de coq ;
  • Soit on procède à une synthétisation des filaments d’acide hyaluronique par des bactéries (fermentation bactérienne).

L’acide hyaluronique ainsi obtenue sert à un usage biomédical.  En chirurgie ophtalmique par exemple, domaine dans lequel l’acide hyaluronique médical a été utilisée pour la première fois, elle permet le traitement de la cataracte, du glaucome, etc. Utilisée aussi comme traitement antidouleurs, elle aide au traitement de l’arthrose, etc.

Dans le domaine de la cosmétique, l’acide hyaluronique a de nombreuses applications esthétiques. Elle constitue aujourd’hui un produit majeur dans le comblement des rides, la correction des volumes du visage (tempes, pommettes, menton, etc.) et du corps (augmentation du pénis, augmentation mammaire, etc.)

Quelles sont les maladies des paupières

Quelles sont les maladies des paupières

Outre le fait d’embellir le regard comme elles le font, les paupières jouent un rôle important dans la protection des yeux. Les cils protègent les yeux contre la poussière, et le liquide lacrymal résultant de l’abaissement des paupières permet d’évacuer d’autres particules présentes dans l’œil. Ce ne sont pas toutes les affections palpébrales qui, comme les paupières tombantes, nécessitent une blépharoplastie. Il existe de nombreuses autres pathologies palpébrales. Une inflammation des glandes de Zeiss peut notamment entraîner une maladie des paupières.

  • L’orgelet

Il s’agit d’un abcès sur la partie externe des paupières. Il est causé par une suppuration des glandes de Zeiss et se manifeste par une irritation et la sensation d’avoir dans l’œil un corps étranger. Ce nom lui vient du fait qu’il a la forme d’une graine d’orge. Il se caractérise d’abord par un point jaune qui se ramollit ensuite avant d’éclater finalement pour laisser couler du pus. Sa guérison se fait en 4 jours.

  • Le chalazion

Il a les mêmes dimensions que l’orgelet, mais son inflammation est plus aigüe. C’est un nodule dont le développement se fait dans l’épaisseur du tarse et qui croît lentement. Il peut faire suite à l’orgelet. Il est néanmoins plus difficile à guérir. Le chalazion nécessite un traitement chirurgical.

  • La blépharite ciliaire

Elle se manifeste principalement sur le rebord de la paupière. D’abord, il y a un gonflement, ensuite un rougissement de la peau et, enfin, il se développe de petites pellicules entre les cils. Lorsqu’elle est plus grave, il se forme de petits abcès. Les complications de cette blépharite peuvent être plus graves. D’évolution longue, la blépharite ciliaire peut avoir pour complications une conjonctivite, un défaut de la vision, etc.

  • L’entropion

Cette affection de la paupière concerne davantage les personnes âgées chez qui elle se manifeste par une paupière retournée vers l’intérieur (la paupière inférieure généralement). Il existe 2 types d’entropion, à savoir l’entropion spasmodique et l’entropion cicatriciel.

L’entropion spasmodique résulte soit d’un bandage gardé trop longtemps ou d’une conjonctivite chronique. Il peut aussi être la conséquence d’un spasme du muscle orbiculaire.

L’entropion cicatriciel quant à lui peut résulter d’un trachome, d’une lésion caustique ou d’une brûlure.

  • L’ectropion

Il s’agit du retournement de la paupière vers l’extérieur. En fonction de sa gravité, on distinguera trois types d’ectropion.

  • L’ectropion du 1er degré, c’est lorsque le rebord de la paupière est simplement écarté de la surface du globe oculaire ;
  • L’ectropion de 2nd degré, en cas d’accentuation du retournement palpébral et que la conjonctive est plus visible ;
  • L’ectropion de 3ème degré, quand le retournement de la paupière vers l’extérieur est complet de même que la conjonctivite.

Outre ces principales affections, on peut aussi avoir des cas de spasmes du muscle orbiculaire, de blépharospasme, de paralysie du muscle orbiculaire, de blépharoptose ou ptose des paupières qui concerne souvent autant les paupières supérieures que les paupières inférieures.