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Mois : avril 2020

Implant Mammaire Tunisie : Les formes d’un implant

Implant Mammaire Tunisie : Les formes d’un implant

Un implant mammaire est composé de 2 éléments : une enveloppe et un produit de remplissage. L’enveloppe, toujours constituée de silicone élastique (élastomère de silicone) , celle-ci peut être lisse ou texturée. Le produit de remplissage peut être du sérum physiologique ou bien du gel de silicone. On définit le volume de la prothèse en mml ou en grammes.

Les prothèses mammaires gonflables au sérum physiologique.

Le remplissage de la prothèse se fait durant l’intervention, au moyen de sérum physiologique. Ces prothèses présentent un double avantage, elles s’adaptent facilement au volume souhaité durant l’intervention et sont d’une totale innocuité en cas de fuite. Leur défaut principal est leur consistance, moins naturelle comparée aux prothèses en gel de silicone.

Les prothèses mammaires pré-remplies en gel de silicone

Elles offrent en général une consistance plus naturelle, cependant leur inconvénient majeur est le risque de fuite de silicone en cas de rupture, ce qui impose alors un changement de l’implant. En mai 1994, la France avait été le seul pays d’Europe è interdire l’usage de ces prothèses. Elles ont été réintroduites sur le marché en 2001, aucune étude épidémiologique n’ayant pu établir une relation de cause è effet entre le gel de silicone et la découverte de maladies auto-immunes ou de cancers.
Ils existent plusieurs formes de prothèses :
• Rondes à profil plus ou moins haut, permettant de choisir une projection différente suivant le souhait exprimé
• Anatomiques, en forme de goutte ou asymétriques, avec une forme inversée entre le droit et le gauche, donnant un aspect naturel.

Les effets spécifiques aux implants mammaires

  •  Formation des plis ou aspect de « vagues »: Il arrive que le pli de l’enveloppe de l’implant ait un aspect de « vagues » palpables ou visibles dans les parties supérieures du sein. En effet, la prothèse, pour rester souple n’est jamais remplie sous tension. Cette situation est plus souvent constatée lorsque que le revetement cutané et glandulaire initial est faible.
  • Contracture capsulaire et coque fibreuse: Tout implant peut générer la formation d’une capsule fibreuse. Cette membrane fibreuse qui se forme dans le but d’isoler un corps étranger de l’organisme et de le protéger, peut s’épaissir ou se rétracter et former ainsi une contracture capsulaire (coque fibreuse autour de l’implant). Quatre stades de fermeté, de l’aspect normal, indétectable, aux formes sévères (avec sein dur, rond, fixé et parfois douloureux) peuvent être constatés. Une intervention chirurgicale permet de corriger cette déformation.
  •  Rupture et dégonflement : Il arrive, de manière exceptionnelle, à la suite d’un traumatisme violent ou sans raison, que l’implant se rompe, se dégonfle. Dans ce cas il est nécessaire de le changer.
    Il n’y a pas de durée de vie des prothèses mammaires, la devise est de ne ré intervenir que si les implants posent problème.
La MORPHONUTRITION : C’est quoi?

La MORPHONUTRITION : C’est quoi?

La morphonutrition regroupe toutes les méthodes pour arriver à une silhouette mince et un poids idéal : De l’approche nutritionnelle qui se base sur la morphologie aux différentes techniques, invasives ou non, pour améliorer la silhouette.

Comprendre la morphonutrition

Il s’agit d’une autre façon d’aborder l’amincissement, qui concernera à vrai dire principalement les femmes. Chez ces dernières, si l’amincissement permet une correction globale du volume du corps, il n’améliore pas toujours suffisamment la silhouette. Pour certaines, tout effort supplémentaire ne mènera qu’à un amaigrissement exagéré du haut du corps, laissant le bas toujours « surchargé ».

De quoi déprimer et perdre toute sa motivation. Que se passe-t-il ?

Pour le comprendre, il faut d’abord savoir que le tissu graisseux est soumis à une régulation nerveuse et hormonale, cette dernière ne s’exerçant pas de façon uniforme sur l’organisme. Selon l’endroit où ils se trouvent, les adipocytes (cellules graisseuses) sont plus ou moins sensibles à l’une ou l’autre hormone.

Les différents dépôts graisseux entraînent ainsi une perte d’harmonie. Celle-ci permet d’identifier le type particulier de la graisse, et d’orienter vers les facteurs responsables de sa survenue. Cette notion est fondamentale car c’est elle qui conditionne en grande partie la recherche de la solution thérapeutique. La surcharge pondérale androïde (« pomme ») est celle dont souffrent habituellement les hommes en surpoids. La surcharge gynoïde (« poire ») est plus spécifique aux femmes en activité ovarienne, c’est-à-dire non ménopausées. Elle intéresse la région pelvienne (fesses), également les cuisses, les jambes et, très souvent, les membres supérieurs.

Solutions : traitements médicaux et chirurgicaux des adipocytes

Les complications métaboliques sont rares. Il existe par contre une hyperlordose, ce qui provoque une perturbation de la circulation elle-même à l’origine de l’apparition de cellulite. La morphonutrition permet, sans long examen coûteux pour la Sécurité Sociale, d’orienter mieux et de personnaliser les conseils diététiques et l’éventuel traitement médical ou chirurgical qui leur sont souvent associés. L’efficacité s’en trouve améliorée, ce qui renforce encore la motivation. L’un dans l’autre, le résultat obtenu sera plus durable.

La perte de poids : nécessité ou obsession ?

La perte de poids : nécessité ou obsession ?

La perte de poids est l’obsession de beaucoup d’entre nous. Le marché de la perte de poids est un marché en pleine expansion.
Combien avons-nous perdu sur la balance est la question qui hante le quotidien et la vie de nombreuses femmes (De plus en plus d’hommes se sentent maintenant eux aussi concernés). Mais ce dogme du poids est-il vraiment objectif ?
Quand on parle de perte de poids, de quoi parle-t-on en fait ? Se peser chaque jour sur sa balance, est-ce un comportement raisonnable et logique ? N’avez-vous pas connu un jour une personne de votre entourage heureuse d’avoir perdu des kilos mais dont la nouvelle silhouette ne vous paraissez visuellement pas satisfaisante?

Voyons ensemble plus en détail cette notion de perte de poids pour définir plus précisément ce qu’elle reflète finalement ?

La perte de poids

Dans nos pays latins, nous parlons de perte de poids (trop lourd) alors que dans les pays anglo-saxons, ils parlent de trop fat (trop gras).
Cette vision basée sur la masse graisseuse paraît plus objective car il semble plus judicieux de parler en terme de volume et non de masse.
La perte de poids ne permet d’avoir une silhouette plus mince que si elle touche principalement la masse graisseuse et non le muscle (qui lui permet d’être ferme et tonique et surtout d’éviter l’effet yoyo).
Quand on parle de perte de poids, on ne perds pas que de la graisse en fait: Ainsi perdre de l’eau n’a aucun intérêt car le corps va un jour refaire ces réserves. Les diurétiques permettent ainsi des résultats rapides sur la balance. Résultats aussi rapides qu’éphémère par ailleurs. Quand on fait un régime alimentaire hypocalorique sévère, on perd 8 fois plus de masse maigre que de masse graisseuse en fait. Ce chiffre est impressionnant et il explique que l’on peut perdre beaucoup de poids et avoir une silhouette flasque. On voit alors la personne heureuse d’avoir atteint son objectif pondéral mais avec des jambes maigres, des bras fins, un visage creusé et de la masse graisseuse sur le ventre.
La perte de poids est pour certaine une véritable obsession. Mais se peser chaque jour est une aberration car l’on ne peut pas perdre plus de 100 grammes de graisse par jour. Se peser chaque jour ne sers à rien car les variations pondérales ne sont objectives que sur des périodes d’une semaine minimum.
De plus faire des régimes restrictifs en ayant pour obsession principale une diminution de son poids sur la balance ne fonctionne pas dans la durée. 90 pour cent des personnes reprennent du poids à moyen terme.

Conseils précieux : se fixer des objectif raisonnables

 

Ne focaliser que sur son poids et se peser chaque jour, se fixer des objectifs qu’en terme de poids c’est vivre dans la restriction et créer la frustration (peser ces aliments, compter chaque calories, s’interdire des petits plaisirs et passer de phase d’euphorie (2 kg en moins sur la balance) à des phases de déprime (j’ai repris un kilo ce week-end).
On ne peut vivre indéfiniment dans la restriction et n’avoir qu’une vision mathématique des choses comme cela car nous sommes fait pour nous faire plaisir et manger doit être un plaisir.
Pour une perte de poids efficace, il fait oublier la notion de poids, laisser sa balance au placard, se focaliser sur sa silhouette et surtout prendre son temps pour parvenir à un résultat durable et réellement objectif.
Pour cela, la notion de plaisir, d’équilibre, de bien-être, de sensation, d’écoute de son corps, de ses sens, de ses besoins doit être remise en avant et pour se faire il faut sortir du dictat du poids et des calories.
Notre monde moderne est suffisamment stressant pour que nous prenions le partie de faire subir des stress et des fatigues supplémentaires à notre organisme car celui-ci tôt ou tard nous le rendra.
Dans une société mercantile et superficielle où nous nous devons d’avoir des résultats rapides, la notion de poids (avec comme corollaire celle de calorie) comme unique référence permet de laisser penser que l’on peut perdre (3 kilogrammes par semaine par exemple) si on en a la volonté.
Voilà les deux notions (la volonté et le temps) qui se cachent derrière cette sacro sainte notion de poids.
Le temps, c’est l’argument commercial car les résultats (en terme de poids et non de silhouette) promis vont être rapide et la volonté c’est la garantie de réussir ( tout le monde a suffisamment de volonté pour avoir aussi droit au bonheur et ne pas manger (ou presque rien) pendant une semaine, voir 15 jours car notre organisme sécrète alors une hormone qui permet de tenir sans véritable effort (nous avons subi des centaines de famine pendant notre histoire et nos gênes nous permettent de tenir tout en étant efficace et se sentir bien permet de mieux supporter l’adversité).
Cette hormone crée même un sentiment de bien-être, voir d’euphorie (les anorexique connaissent cela, ce qui leur confèrent un sentiment de puissance sur leur corps et sur les autres).
Mais cette même volonté qui permet de ne plus s’alimenter correctement, c’est aussi la garantie que la personne qui a perdu le poids escompté sur sa balance (l’objectif est possible mais à chaque fois de plus en plus difficile à atteindre) et qui reprends (yoyo) ne se plaigne pas.
« Et oui, si j’ai repris du poids, c’est que j’ai craqué, j’en pouvais plus de ne rien manger, je rêvais la nuit de ces gâteaux, de ces petits plats en sauce et puis tant pis, j’ai manqué de volonté…C’est pas grave, la prochaine fois, je tiendrais et je serai enfin belle, désirable et je pourrais enfin être aimé et ne plus me sentir seule ».
Sans prendre le risque de m’engager, certaines d’entre vous vont se reconnaître ici.
Mais, vous allez me dire, c’est bien beau d’affirmer cela mais alors comment faire pour me sentir bien dans ma tête et mon corps et avoir la silhouette de mes désirs.
Première chose: Mettre sa balance au placard
Deuxième chose : Ne plus faire de régimes restrictifs sévères et oublier que cela existe et fonctionne sur le court terme.
Troisième chose : Réapprendre à manger et se faire plaisir pour fournir ceux dont notre corps a besoin pour fonctionner normalement sans risque de carence (En gros, manger normalement ce qui signifie: 55 % de glucides (sucres), 30 % de lipides (graisses mais éviter les graisses saturées et privilégier les graisses poly-insaturées) et 15 % de protéines (viande, poisson, oeuf, laitage).
Et surtout quatrième chose: Remettre son corps en mouvement et réapprendre à bouger.
Pour résumer, la recette pour être bien dans son corps, avec une silhouette ferme et tonique sans excès de masse graisseuse n’est qu’une question de bon sens. Manger de tout et augmenter ces dépenses en remettant son corps en mouvement.
Facile à dire, mais plus difficile à faire.
Je vais ici t’affirmer qu’il existe une hormone encore puissante que celle qui apparaît quand on ne mange plus (Que je qualifie d’hormone de survie).
Cette hormone (Que je qualifie d’hormone de vie) fait qu’il y a tous les matins des gens qui remplissent Central Park (ou n’importe quel autre endroit du monde) et qui prennent du plaisir à le faire.
Ces personnes ne sont pas folles (populairement et de façon moqueuse, on se demande après quoi elles courent et pourquoi elles le font, on pense qu’elles perdent leur temps), Elles n’ont pas de problème de poids (ce sont des machines à brûler de l’énergie et donc des calories), elles sont là pour se sentir en harmonie avec elle-même, pour sentir leur corps et surtout leur coeur.
Elles ne cherchent pas la perte de poids (elles n’ont aucun de problèmes de poids), elles se lèvent généralement très tôt pour prendre le temps (notion que nous avons vu plus haut mais vécue de façon différente) pour prendre les décisions les plus opportunes pour ce qui doit être essentielles à leur yeux: Leur bonheur et celui de leur proche.
Elles vivent en harmonie avec leur environnement et surtout avec elle-même car elles prennent le temps de s’écouter.
Pour courir à leur cotés, il faut faire preuve d’un peu de volonté et de patience.
Remettre son organisme en marche petit à petit en commençant par du vélo en salle, réapprendre à s’écouter et se donner le temps.
Prendre en main sa vie et ne pas subir la restriction mais vivre dans l’action et devenir maître de son existence et de son destin.
C’est en pratiquant la course à pied que j’ai eu envie de partager ces bienfaits qui font partie de nos racines et que peu de personnes cherchent à transmettre (car pas intéressant économiquement).
Alors, si vous souhaitez une perte de poids durable ou pour être plus précis, une perte de masse graisseuse sans risque de récidive, il vaut remettre votre corps en mouvement.