Lifting deep plane en Tunisie pour Suisses

Lifting deep plane en Tunisie pour les patients suisses

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Medespoir Suisse — Mis en ligne le 18 septembre 2026. Écrit par la rédaction de Medespoir Suisse à des fins d'information. Ne vaut pas consultation médicale.

L'essentiel, en quelques lignes. Le deep plane est une technique de lifting facial qui travaille sous le SMAS plutôt qu'au-dessus. Le chirurgien ne sépare pas la peau du plan musculaire : il libère les attaches profondes qui retiennent le visage, puis repositionne en bloc la peau, la graisse et le muscle, sans tension superficielle. C'est l'intervention qui traite le plus directement le milieu du visage — pommettes et sillons naso-géniens — et dont les résultats durent le plus longtemps. Dans nos cliniques de Tunis, nos chirurgiens formés en France consacrent trois à cinq heures à cette dissection minutieuse. Séjour de dix jours recommandé. Tarifs de l'ordre de 60 % inférieurs aux honoraires suisses et de 30 % inférieurs à ceux de la Turquie, sans compromis sur la qualité des soins. Le montant qui vous concerne figure dans une proposition gratuite, établie après analyse de vos photos.

devis lifting deep plane tunisie

Comprendre pourquoi un visage vieillit

Avant d'expliquer ce qu'apporte le deep plane, il faut rappeler ce qui se passe quand les traits changent avec l'âge. C'est la condition pour comprendre pourquoi certaines techniques se limitent à la surface et pourquoi d'autres vont plus loin.

Un visage ne se dégonfle pas : il descend

Pendant longtemps, on a assimilé le vieillissement facial à un relâchement de la peau. C'est une vision partielle. Un visage jeune s'organise autour d'un triangle dont la pointe est en bas : des pommettes hautes et pleines, des joues fermes, une mâchoire nette, un cou tendu. Avec le temps, ce triangle s'inverse. Les volumes descendent, la ligne de la mâchoire perd sa netteté, les bajoues se forment, le cou s'épaissit.

Quatre phénomènes se combinent.

  • Les ligaments de rétention se relâchent. Le visage est arrimé à l'os par des ligaments solides — les ligaments zygomatiques au niveau de la pommette, les ligaments mandibulaires au niveau de la mâchoire. Avec les années, ces amarres s'étirent. Les tissus qu'elles retenaient glissent vers le bas sous l'effet de la pesanteur.
  • Les compartiments graisseux se déplacent et se vident. La graisse du visage n'est pas répartie de manière uniforme : elle est contenue dans des loges anatomiques distinctes. La graisse malaire (celle de la pommette) glisse vers le bas et l'avant, creusant le sillon naso-génien et accentuant le cerne. La graisse descendue s'accumule le long de la mandibule et forme la bajoue.
  • Le SMAS perd sa tonicité. Le SMAS — système musculo-aponévrotique superficiel — est la nappe fibreuse et musculaire qui relie les muscles peauciers du visage. C'est la charpente de l'ensemble. Quand il se détend, tout ce qu'il soutient descend avec lui.
  • L'os se résorbe. Le cadre osseux lui-même recule discrètement : le rebord orbitaire s'élargit, la mandibule perd de sa projection. Le volume sous-jacent diminue pendant que les tissus mous s'affaissent.

La peau, elle, arrive en dernier. Elle perd du collagène et de l'élasticité, se plisse et s'amincit. Mais elle n'est pas le moteur du vieillissement : elle en est la conséquence visible. Tirer sur la peau pour corriger ce qui s'est affaissé en profondeur ne rétablit pas la structure — cela met simplement l'enveloppe sous tension.

Ce qu'est le lifting deep plane

Le principe, en une phrase

Le chirurgien accède au plan situé sous le SMAS, libère les ligaments de rétention concernés, puis repositionne d'un seul tenant la peau, la graisse et le muscle qui forment désormais un bloc unique, sans exercer de traction sur l'épiderme.

L'anatomie que cette technique sollicite

Pour comprendre le deep plane, il faut visualiser les étages du visage : la peau en surface, la graisse sous-cutanée immédiatement dessous, puis le SMAS, et enfin le plan profond où cheminent les branches du nerf facial et les muscles profonds.

  • L'espace sub-SMAS. Entre le SMAS et la couche musculaire profonde se trouve un espace de glissement naturel, relativement avasculaire. C'est dans ce plan que le chirurgien travaille. En restant sous le SMAS, il ne sépare pas la peau de sa vascularisation : le lambeau composite qu'il mobilise reste parfaitement irrigué.
  • Les ligaments de rétention. C'est la clé de la technique. Le chirurgien ne se contente pas de tirer sur le SMAS : il va jusqu'aux ligaments zygomatiques et mandibulaires et les libère. Une fois ces amarres détachées, les tissus affaissés retrouvent leur mobilité. On peut alors les remonter sans résistance et sans avoir à forcer.
  • La graisse malaire. En libérant le ligament zygomatique, le chirurgien peut repositionner la graisse de la pommette qui avait glissé vers le bas. La pommette retrouve sa projection sans qu'il soit nécessaire d'injecter de la graisse ou un produit de comblement. Le sillon naso-génien s'atténue parce que la cause mécanique de son apparition a été corrigée.
  • Le nerf facial. Les branches motrices du nerf facial cheminent sous le plan profond, protégées par un fascia. C'est précisément parce qu'il s'approche de ces structures que le deep plane exige une formation approfondie et une pratique régulière. Un chirurgien maxillo-facial ou un plasticien formé à cette technique connaît l'anatomie millimétrique de ces espaces : la dissection se fait sous contrôle visuel direct, dans un plan sûr.

Ce qui change concrètement. Dans un lifting classique, la peau est décollée du SMAS sur une large surface, puis le SMAS est retendu séparément (par plicature ou résection), et enfin la peau est redrapée avec une certaine tension. Dans un deep plane, le décollement cutané superficiel est très limité : la peau reste solidaire du SMAS. C'est le bloc entier qui est libéré, remonté verticalement et fixé en profondeur. La peau est simplement refermée sans aucune traction.

Lifting SMAS classique vs Lifting deep plane

Critère Lifting SMAS classique Lifting deep plane
Plan de travail Au-dessus du SMAS Sous le SMAS
Nombre de couches mobilisées Deux, séparément Une seule, solidaire
Ligaments de rétention Contournés Libérés
Vecteur de repositionnement Plutôt latéral Vertical
Tension finale Partiellement portée par la peau Portée par la fixation interne
Milieu du visage Amélioré indirectement Corrigé directement
Sillons naso-géniens Atténués Repositionnés
Effet sur la pommette Limité Volumateur par repositionnement
Vascularisation cutanée Peau décollée Peau solidaire de sa graisse
Durée opératoire Deux à trois heures Trois à cinq heures
Œdème postopératoire Modéré Plus marqué et plus prolongé
Reprise sociale Environ dix à quinze jours Deux à trois semaines
Longévité Plusieurs années Sensiblement supérieure
Exigence technique Élevée Très élevée, formation spécifique
Reprise ultérieure Vecteur moins favorable à chaque fois Se reprend plus élégamment

Quand le lifting classique est le bon choix

  • Un relâchement modéré du bas du visage et du cou, chez une patiente dont la pommette est encore en place. Dans cette configuration, un deep plane corrigerait un étage qui n'a pas besoin de l'être, au prix d'une intervention plus longue.
  • Une patiente plus jeune, aux tissus encore toniques.
  • Une patiente qui privilégie une récupération rapide et accepte une durée de résultat moindre.
  • Une contre-indication à une intervention longue, pour des raisons médicales ou anesthésiques.

Dans ces cas, le lifting SMAS donne un excellent résultat, avec une convalescence plus légère. Le proposer n'est pas une facilité : c'est la bonne indication.

Quand le deep plane apporte davantage

  • Une mid-face affaissée — pommette descendue, creux sous l'œil, sillon palpébro-jugal marqué.
  • Des sillons naso-géniens installés, que la traction latérale améliore peu.
  • Une bajoue franche, avec une ligne mandibulaire à reconstruire.
  • Un vieillissement globalement avancé, où la structure entière a glissé.
  • Une patiente qui vise la longévité maximale et accepte une convalescence plus longue.
  • Une peau fine, qu'il vaut mieux ne pas mettre en tension.

La question honnête

Beaucoup de patientes arrivent en demandant un deep plane parce qu'elles en ont entendu parler. Notre réponse est toujours la même : ce n'est pas à vous de choisir la technique, et ce n'est pas non plus au chirurgien de proposer systématiquement celle qu'il préfère. C'est votre anatomie qui tranche. Un chirurgien qui ne pratique qu'une seule de ces techniques vous proposera nécessairement celle-là. C'est un point à garder en tête, où que vous consultiez.

Le point que personne n'évoque : les liftings successifs

Cette considération n'est pas théorique si vous envisagez une première intervention à cinquante ans. Les techniques qui reposent sur la traction cutanée vieillissent mal en reprise. À chaque nouvelle intervention, il reste moins de peau mobilisable et le vecteur devient moins favorable. Le visage peut alors prendre un aspect étiré difficile à corriger. Une technique qui travaille l'architecture profonde se reprend plus élégamment, parce qu'elle ne consomme pas la même ressource. Le plan sous-SMAS reste par ailleurs disponible chez une patiente déjà opérée par voie classique — c'est l'un des intérêts du deep plane en reprise.

Le cou dans un deep plane

Le lifting facial et le lifting cervical se pensent ensemble. Un visage remonté au-dessus d'un cou inchangé attire le regard là où l'on ne voulait pas.

L'angle cervico-mentonnier

C'est le repère que les chirurgiens utilisent pour juger un cou. Il s'agit de l'angle formé entre la face inférieure du menton et la face antérieure du cou. Sur un cou jeune, il est net et bien marqué. Avec les années, il s'ouvre et s'efface : le menton et le cou finissent par former une ligne continue.

Trois structures contribuent à cette perte de définition :

  • Le muscle platysma. C'est la nappe musculaire qui tapisse l'avant du cou. Avec l'âge, ses bords antérieurs se séparent et forment deux cordes verticales visibles sous la peau — les « fanons ». Le muscle perd sa tension et descend.
  • La graisse sous-mentonnière. Elle existe à deux niveaux : superficielle (entre la peau et le platysma) et profonde (sous le platysma). Traiter la première sans toucher la seconde donne un résultat insuffisant quand la composante profonde est importante.
  • Le relâchement cutané. La peau du cou s'amincit et perd son élasticité, formant des plis horizontaux et un drapé lâche.
  • Et un facteur anatomique fixe : la position de l'os hyoïde. Un hyoïde haut permet d'obtenir un angle très net ; un hyoïde bas limite le creusement de l'angle, quelle que soit la technique. Votre chirurgien évalue ce point dès l'examen initial : il fixe la limite du résultat possible.

La platysmaplastie et le travail sous-platysmal

Le deep plane ne s'arrête pas à la mâchoire : la dissection se prolonge dans le cou, sous le platysma. Par une courte incision sous le menton, le chirurgien accède aux structures profondes du cou :

  • Il traite la graisse sous-platysmale si elle est présente en excès.
  • Il rapproche les bords du platysma sur la ligne médiane et les suture ensemble — c'est la platysmaplastie (ou « corset » platysmal). Ce geste retend le plancher du cou comme un hamac.
  • Il retend le platysma latéralement dans la continuité du SMAS facial.

Ce double travail — médian et latéral, profond et superficiel — permet de redessiner l'angle cervico-mentonnier sans que la peau ait à porter la moindre traction.

Les gestes fréquemment associés

  • Chirurgie des paupières (blépharoplastie). C'est l'association la plus fréquente. Un visage rajeuni avec des paupières lourdes ou des poches marquées crée un décalage visible. La blépharoplastie supérieure (retrait de l'excès de peau) et/ou inférieure (traitement des poches de graisse) se réalise dans le même temps opératoire, sous la même anesthésie.
  • Lipofilling du visage. Le deep plane repositionne les volumes existants : il ne recrée pas le volume qui a disparu. Si la fonte graisseuse est importante — tempes creusées, perte de volume péribuccale —, un transfert de graisse prélevée sur le corps permet de restaurer ces volumes dans la même intervention.
  • Lifting de la lèvre supérieure (lip lift). Avec l'âge, la distance entre la base du nez et la lèvre rouge s'allonge, et la lèvre supérieure s'enroule vers l'intérieur. Une courte incision sous les narines permet de raccourcir cette distance et d'éverser la lèvre, redonnant de la fraîcheur au sourire.
  • Lifting temporal ou frontal. Si l'affaissement concerne également le haut du visage — sourcils bas, regard fermé —, un geste sur l'étage supérieur peut être combiné.

À qui cette technique convient-elle le mieux ?

Le deep plane s'adresse principalement aux patientes et patients qui présentent :

  • Un affaissement visible du milieu du visage : pommette descendue, sillon naso-génien marqué, cerne creusé.
  • Des bajoues nettes qui interrompent la ligne mandibulaire.
  • Un cou relâché avec perte de l'angle cervico-mentonnier et cordes platysmales.
  • Un résultat insuffisant après un premier lifting classique, ou le souhait d'une reprise qui tienne dans le temps.
  • Une attente claire : retrouver la position que les traits avaient, sans transformation, et avec une durabilité maximale.

L'âge se situe le plus souvent entre quarante-cinq et soixante-dix ans, mais c'est l'état des tissus et la structure anatomique qui guident l'indication, pas la date de naissance.

Le cas des fumeurs

Le tabac réduit le flux sanguin cutané et altère la cicatrisation. Dans un lifting classique, le risque de nécrose cutanée chez un fumeur est multiplié par douze. Dans un deep plane, ce risque est moindre parce que la peau reste solidaire du SMAS et conserve la graisse qui l'irrigue. Mais cela ne rend pas le tabac acceptable pour autant — cela réduit simplement un risque, ce qui ne dispense pas de l'éliminer. Nous demandons un arrêt effectif plusieurs semaines avant et après. Si vous fumez et que vous n'êtes pas prête à arrêter, dites-le-nous : nous préférons reporter.

Sécurité : les risques, expliqués sans détour

L'hématome

C'est la complication la plus fréquente de tout lifting. Il survient généralement dans les premières vingt-quatre heures et nécessite une reprise chirurgicale pour évacuer le sang collecté. C'est l'une des raisons pour lesquelles nous maintenons nos patientes en milieu hospitalier. Drainé tôt, il ne laisse aucune séquelle sur le résultat. Le premier facteur de risque est une tension artérielle mal contrôlée.

L'atteinte d'une branche du nerf facial

C'est la complication que redoutent le plus les patientes. Les branches du nerf facial commandent les muscles de la mimique. Une parésie temporaire (diminution de mobilité d'un muscle du visage, le plus souvent au niveau du coin de la bouche ou du front) peut survenir par étirement ou par diffusion de l'œdème. Elle régresse dans la grande majorité des cas en quelques semaines à quelques mois. Une lésion définitive est exceptionnelle entre les mains d'un chirurgien formé à cette technique, mais le risque zéro n'existe pas en chirurgie, et nous ne prétendons pas le contraire.

La souffrance cutanée

Une nécrose de la peau (perte d'un fragment cutané par défaut de vascularisation) est rare dans le deep plane, précisément parce que la peau n'est pas décollée seule. Elle concerne presque exclusivement les fumeurs non sevrés.

L'asymétrie

Aucun visage n'est parfaitement symétrique avant l'intervention. La chirurgie corrige l'affaissement, mais elle ne crée pas une symétrie parfaite qui n'existait pas au départ.

La cicatrice inesthétique

Les incisions sont placées dans les plis naturels : devant et derrière l'oreille, et dans le cuir chevelu. Dans un deep plane, la peau ne porte aucune tension, ce qui favorise une cicatrisation fine et discrète. Chez certaines patientes, la cicatrisation peut néanmoins être plus lente ou plus visible que prévu, notamment derrière l'oreille.

Ce qui fait baisser le risque

  • Un chirurgien qui pratique la technique régulièrement et en maîtrise l'anatomie.
  • Un bilan préopératoire complet, avec contrôle strict de la tension artérielle.
  • Le sevrage tabagique complet.
  • L'arrêt des anticoagulants et anti-inflammatoires selon le protocole médical.
  • Une surveillance postopératoire en milieu clinique les premières quarante-huit heures.
  • Le respect des consignes : repos, tête surélevée, pas d'effort.

Ce que nous refusons

  • Une demande de transformation qui ne correspond pas à ce que fait cette chirurgie.
  • Une patiente qui refuse le sevrage tabagique.
  • Une hypertension non équilibrée.
  • Un projet fondé sur une précipitation ou une pression extérieure.

Aucun résultat n'est garanti. Nous décrivons ce que la technique permet et ce que nous constatons sur nos patientes. Mais chaque organisme réagit différemment, chaque cicatrisation est singulière, et la médecine ne permet pas d'engager un résultat mesurable.

Votre parcours, étape par étape

La demande

Vous prenez contact via le site, par téléphone ou par WhatsApp. Un membre de notre équipe en Suisse ou en relation avec notre siège recueille votre demande et vous indique les éléments utiles pour l'évaluation.

L'étude du dossier

Vous transmettez des photographies du visage et du cou — face, profils, trois-quarts — selon un protocole précis. Le chirurgien étudie les clichés, analyse la structure de l'affaissement, évalue l'indication (deep plane, SMAS classique, gestes associés) et formule un avis écrit.

La proposition

Nous vous remettons une proposition détaillée : technique retenue, gestes associés recommandés, durée de séjour requise, nom du chirurgien, clinique d'intervention et chiffrage tout compris.

La préparation

Bilan préopératoire, réalisable dans votre canton. Contrôle de la tension artérielle. Arrêt du tabac. Ajustement des traitements sur avis médical. Prévoyez une coloration de cheveux avant le départ : vous devrez attendre plusieurs semaines après l'intervention avant d'en refaire une.

La consultation préopératoire

La veille. Examen en position assise, évaluation de la mobilité des tissus, test de l'élasticité cutanée, analyse du regard, examen des sourcils et de votre platysma, mesure de l'angle cervical. Photographies, puis marquage. C'est le moment de tout dire : ce que vous voulez, ce que vous craignez, ce que vous ne voulez surtout pas.

L'intervention

Anesthésie générale. Trois à cinq heures selon l'étendue et l'association éventuelle d'un geste palpébral ou d'un lipofilling.

L'hospitalisation

Deux nuits sous surveillance soignante continue à la clinique. C'est la durée qui garantit le suivi de la période où un hématome pourrait apparaître. Perfusion antalgique, contrôle des constantes.

La convalescence sur place

À l'hôtel, avec passage quotidien du personnel soignant pour les pansements, les soins locaux et la surveillance de l'œdème. Le chirurgien vous revoit en consultation de contrôle avant le départ. Retrait progressif des fils.

Combien de jours prévoir

Pour un deep plane, comptez huit à dix jours sur place. Cette durée n'est pas négociable à la baisse : elle garantit la surveillance des premières quarante-huit heures, le suivi de l'œdème et le retrait des fils avant le vol retour.

Les suites, jour après jour

  • Jour 1. Sortie de bloc avec un pansement modelant autour de la tête et du cou. Drains éventuels. La douleur est modérée, bien contrôlée par les antalgiques. La sensation dominante est une tension, un serrement. Tête surélevée en permanence.
  • Jours 2 à 4. L'œdème atteint son maximum vers le troisième jour. Les ecchymoses se développent sur les joues et le cou. Le visage est bouffi, c'est l'étape la plus ingrate visuellement. Retrait du pansement initial, remplacé par un soutien plus léger. Premier passage soignant à l'hôtel.
  • Jours 5 à 7. L'œdème commence à régresser, les bleus virent au jaune-vert. Retrait des premiers fils (paupières si associées, premiers points pré-auriculaires). Vous pouvez laver vos cheveux avec précaution, selon les consignes reçues.
  • Jours 8 à 14. Retrait des derniers fils. Le gonflement recule nettement. Retour en Suisse après le contrôle. Repos à domicile. Les sorties courtes sont possibles avec de grandes lunettes et une écharpe légère.
  • Semaines 3 à 6. Reprise de la vie sociale et professionnelle pour la plupart des patientes. Les ecchymoses ont disparu ou se camouflent aisément. L'œdème résiduel n'est visible que par vous et vos proches. La peau retrouve progressivement sa sensibilité.
  • Mois 3 à 6. Les tissus s'assouplissent, la mobilité redevient naturelle, les cicatrices commencent à blanchir. Le résultat est lisible.
  • Mois 12. Résultat définitif. Les cicatrices ont achevé leur maturation.

Activité et reprise : calendrier indicatif

Activité Délai indicatif
Marche et activité légère Dès le lendemain
Lavage des cheveux Selon les consignes, après quelques jours
Reprise sociale Deux à trois semaines
Travail de bureau Trois semaines
Travail physique Quatre à cinq semaines
Sport doux Quatre semaines
Sport intensif Six à huit semaines
Coloration des cheveux Plusieurs semaines, sur avis médical
Soleil sur les cicatrices À éviter douze mois, protection systématique

De quoi dépend l'aspect final de vos cicatrices

Du sevrage tabagique, en amont comme en aval. D'une protection solaire sans écart. De l'assiduité aux massages prescrits. Le fait de ne pas tirer sur les zones opérées. Et votre capacité de cicatrisation personnelle, qui vous appartient.

Le résultat

Vous ne verrez rien pendant trois semaines. L'œdème masque tout, et il est souvent asymétrique — un côté dégonfle avant l'autre. C'est la première cause d'inquiétude postopératoire, et elle n'a aucun fondement. Il faut plusieurs mois pour que tout se mette en place, le temps que les tissus trouvent leur position et que les cicatrices évoluent. Vous ne vous reconnaîtrez pas immédiatement. Votre cerveau a mémorisé le visage affaissé comme référence. Il faut quelques semaines pour que la nouvelle image devienne la vôtre. Les autres remarqueront que vous allez bien, pas que vous avez été opérée. C'est l'objectif, et c'est le meilleur indicateur de réussite. Le vieillissement reprend son cours, à partir d'un meilleur point de départ. L'avance acquise, elle, persiste.

Ce qui peut décevoir

Un léger déséquilibre qui subsiste, sachant qu'aucun visage ne l'était au départ. Ou un secteur pas assez repris, souvent parce que l'indication posée était trop étroite. Une cicatrice plus visible chez une patiente à cicatrisation difficile. Un œdème plus long que prévu. Et l'attente d'un changement d'identité, qui n'est pas ce que fait cette chirurgie.

Prix d'un lifting deep plane : ce qui le détermine

En bref. Pour cette intervention menée en Tunisie, tablez sur un coût réduit de l'ordre de 60 % par rapport à la Suisse et de 30 % par rapport à la Turquie, la prise en charge restant du même niveau. Aucune grille n'est affichée ici. Le montant qui vous concerne figure dans un devis gratuit.

Pourquoi aucun chiffre

Parce que l'étendue du geste varie considérablement. Un deep plane du bas du visage, un deep plane étendu avec geste cervical et chirurgie des paupières : même famille, deux interventions très différentes en heures de bloc.

Les cinq paramètres

  1. La technique retenue — deep plane standard ou étendu.
  2. L'étendue du geste — visage seul, visage et cou, avec ou sans étage palpébral.
  3. Les gestes associés — blépharoplastie, lipofilling de complément.
  4. Les heures passées en salle, conséquence de tout ce qui précède.
  5. Le nombre de nuits d'hospitalisation et de jours de séjour.

Ce que le montant couvre

L'entretien préopératoire avec votre chirurgien. Le bilan préalable. L'intervention et les honoraires de l'équipe entière. L'occupation du bloc. Les nuits sous surveillance. Les pansements et le passage quotidien d'un soignant à votre hôtel. Le retrait échelonné des fils. L'examen de sortie et le rapport opératoire écrit. Votre chambre et celle de votre accompagnant, pension complète. L'ensemble de vos trajets en Tunisie. Ainsi que le suivi après votre retour.

Ce qui demeure à votre charge

Le vol, que vous achetez où bon vous semble. Vos dépenses personnelles sur place. Toute nuitée ajoutée par choix. L'assurance de voyage, dont il faut obtenir les clauses par écrit. Et les frais que votre banque prélève sur la conversion.

Une éventuelle retouche ultérieure

Le vieillissement continue d'agir. Dix ou quinze ans après, un geste complémentaire reste envisageable. L'un des atouts du deep plane est qu'il laisse les tissus dans un état plus favorable à une reprise qu'un lifting qui a tiré sur la peau.

Un mot sur la prise en charge

Le lifting relève de l'esthétique pure. L'assurance obligatoire ne le couvre pas, et opérer à l'étranger ne modifie évidemment pas cette règle.

Deep plane en Suisse ou en Tunisie

La chirurgie faciale suisse est d'excellent niveau, et plusieurs praticiens romands maîtrisent réellement cette technique.

Comparatif : Deep plane en Suisse ou en Tunisie

Critère En Suisse En Tunisie avec Medespoir
Niveau de prise en charge Élevé Comparable
Cursus des praticiens Suisse, avec le FMH Français
Double compétence maxillo-faciale Selon les praticiens Oui pour la chirurgie du visage
Deep plane Pratiqué par des praticiens spécialisés Pratiqué
Deep plane étendu Rare Sur indication
Geste cervical associé Oui Oui
Chirurgie des paupières associée Oui Oui
Premier rendez-vous Facturé, avec déplacement Offert, à distance
Anesthésie Souvent facturée à part Comprise
Nuits d'hospitalisation Facturées Comprises
Soins et retrait des fils Consultations à reprogrammer Assurés chaque jour à votre hôtel
Logement et accompagnant Sans objet Compris, repas inclus
Discrétion Rendez-vous locaux répétés Un séjour, rien à justifier
Niveau de budget Le plus haut Environ 60 points en dessous

Le vrai point de friction

Ce n'est pas la compétence helvétique — elle est réelle. C'est le coût d'une intervention de trois à cinq heures de bloc, à laquelle s'ajoutent l'anesthésie, la clinique, les nuits d'hospitalisation et des consultations préalables facturées avant même d'obtenir un chiffre. S'y ajoute un élément propre à cette intervention : la reprise sociale de deux à trois semaines. Chez vous, elle se passe à votre domicile. Chez nous, une partie se déroule à l'hôtel, avec une équipe qui passe chaque jour.

Deep plane en Turquie ou en Tunisie

Deux de nos établissements se trouvent à Istanbul : la comparaison oppose ici deux de nos propres sites. Istanbul est une place majeure de la chirurgie faciale, avec des équipes très expérimentées et une pratique importante du deep plane.

Comparatif : Deep plane en Turquie ou en Tunisie

Critère En Turquie En Tunisie avec Medespoir
Niveau des soins Élevé dans les établissements sérieux Du même ordre
Pratique du deep plane Répandue Pratiquée
Dans quelle langue échange-t-on Turc, via un interprète Français, directement
Compte rendu chirurgical Traduit après coup Rédigé en français d'emblée
Temps de vol au départ de Genève Trois heures environ Deux heures environ
Suivi à distance ensuite Variable Interlocuteur unique francophone
Niveau de budget Intéressant Environ 30 points en dessous

Ce qui oriente notre recommandation

Un lifting se décide dans la nuance : quel degré de correction, quel vecteur, quel équilibre entre les étages, quel rendu en mouvement. Ces subtilités se transmettent mal dès qu'un tiers s'interpose. S'y ajoutent un rapport opératoire que votre médecin lit d'emblée et un trajet retour plus court — ce qui compte avec un visage encore œdématié.

Une précision sur l'appellation. Le terme deep plane n'est protégé nulle part. Certaines structures l'affichent alors qu'elles réalisent un lifting SMAS classique. Cela vaut pour tous les pays, y compris le nôtre : la question à poser est toujours la même, et nous la donnons plus bas.

Suisse, Turquie, Tunisie : le comparatif à trois

Côté suisse, côté turc, chez nous en Tunisie : le comparatif à trois

Critère Côté suisse — de Genève et Lausanne jusqu'à Zurich, Bâle, Berne et Lugano Côté turc — Istanbul en tête, puis Ankara, Izmir, Antalya Chez nous en Tunisie — la capitale et son littoral septentrional
Niveau des soins Élevé Élevé dans les bons établissements Du même ordre
Spécialité obtenue en France Non Selon les praticiens Oui
Lifting SMAS classique Oui Oui Oui
Deep plane Praticiens spécialisés Répandu Oui
Deep plane étendu Rare Oui Sur indication
Geste cervical dans le même temps Oui Oui Oui
Chirurgie des paupières associée Oui Oui Oui
Langue des échanges Français en Romandie Traducteur Français
Rapport opératoire en français Oui Traduit Oui
Vol depuis Genève Sans objet Trois heures Deux heures, direct
Logement et accompagnant compris Sans objet Souvent Oui
Soins quotidiens pendant la convalescence Non Variable Oui
La structure est-elle propriétaire du bloc ? Sans objet Rarement Oui, sur nos six sites
Niveau de budget Le plus haut Intéressant Environ 60 points sous la Suisse, 30 sous la Turquie

La lecture de ce tableau. Les trois destinations comptent des équipes capables de réaliser cette intervention. Ce qui vous distingue en tant que patiente suisse francophone : la langue dans laquelle se discutent les nuances, la lisibilité de vos documents au retour, la durée du trajet et le budget d'une intervention longue.

Deep plane et communes suisses

Analyse par commune et région suisse

Commune Ce qu'on y trouve en chirurgie faciale Le motif de consultation le plus fréquent
Genève La plus grande concentration de praticiens du pays, analyse tridimensionnelle disponible, honoraires au sommet Accéder au deep plane dans un forfait unique
Carouge, Vernier, Meyrin, Lancy, Onex Le même vivier et les mêmes tarifs qu'en ville Un montant global connu avant tout déplacement
Lausanne Offre solide en chirurgie du visage, praticiens spécialisés Le deep plane associé au geste cervical
Renens, Morges, Nyon Peu de salles d'opération, renvoi vers les deux métropoles Un parcours regroupé
Vevey, Montreux Adresses réputées le long du lac Le rajeunissement facial global en un temps
Yverdon-les-Bains Offre chirurgicale mince La correction de l'ovale et du cou
Fribourg Territoire partagé entre Berne et Lausanne Un chirurgien identifié avant de s'engager
Neuchâtel, La Chaux-de-Fonds, Le Locle Médecine esthétique présente, chirurgie ailleurs La reprise après un lifting antérieur
Delémont, Porrentruy, Jura Très peu d'offre locale Un séjour unique plutôt qu'une série de trajets
Bienne Bassin où l'on passe d'une langue à l'autre Un parcours mené en français
Sion, Martigny, Monthey, Sierre Peu de chirurgie faciale dans le canton Le deep plane avec chirurgie des paupières
Zurich Le plus grand choix outre-Sarine, prix en conséquence Un entretien en français et une facture unique
Bâle Cliniques privées solides, tradition médicale ancienne Deep plane et traitement du cou
Berne Offre moyenne, cas pointus renvoyés vers Zurich Un interlocuteur unique du devis au suivi
Winterthour, Saint-Gall Tarifs calés sur Zurich Le repositionnement de la mid-face
Lucerne, Zoug Beaucoup de médecine esthétique La correction des sillons naso-géniens
Aarau, Schaffhouse, Thoune Marchés de petite taille Une prise en charge groupée
Lugano, Bellinzone, Locarno Peu de choix, renvoi vers Zurich ou l'Italie du Nord Un accompagnement en français

Quel aéroport depuis chez vous

Quel aéroport depuis chez vous

Zone de résidence Cantons couverts D'où partir
Arc lémanique Genève et Vaud Genève-Cointrin, liaison directe
Rhône et Sarine Valais, Fribourg Genève-Cointrin
Trois-Lacs et Jura Neuchâtel, Jura, Berne Genève ou Bâle-Mulhouse
Région bâloise Bâle-Ville, Bâle-Campagne, Argovie, Soleure Bâle-Mulhouse, liaison directe
Suisse nord-orientale Zurich, Thurgovie, Saint-Gall, Schaffhouse, Appenzell, Glaris, Grisons Avec correspondance, ou train jusqu'à Genève ou Bâle
Cantons du centre Lucerne, Zoug, Schwytz, Uri, Obwald, Nidwald Avec correspondance, ou train jusqu'à Zurich ou Bâle
Sud alpin Tessin Via Zurich, Milan ou Genève

Ce qui ne dépend pas de l'endroit où vous habitez. L'étude de vos photographies, l'analyse de votre affaissement, le choix de la technique et le chiffrage se règlent sans que vous vous déplaciez.

Ce qui en dépend : la durée du trajet retour. Avec un visage encore gonflé, deux heures depuis Genève ou Bâle valent mieux qu'un parcours avec correspondance. Depuis le Tessin ou la Suisse orientale, prévoyez une journée supplémentaire.

Le deep plane en Tunisie : le paysage et nos cliniques

Le deep plane en Tunisie : le paysage et nos cliniques

Ville ou région Ce qui s'y pratique
Tunis La capitale rassemble les plateaux les mieux dotés et la plus grande part des chirurgiens plasticiens et maxillo-faciaux du pays
Les Berges du Lac Le quartier tertiaire récent de Tunis, où siègent nos bureaux
La Marsa, Gammarth, Carthage Le front de mer septentrional : nos salles d'opération y sont, les hôtels de repos aussi
Sidi Bou Saïd Un quart d'heure de trajet depuis nos blocs
Sousse, Monastir Le second centre médical du pays
Hammamet, Nabeul Surtout des structures de repos postopératoire
Sfax Une offre médicale fournie, destinée aux patients du pays
Bizerte, Djerba Peu d'options, et parfois seulement une partie de l'année

Pourquoi Tunis. Un deep plane mobilise une salle d'opération pendant trois à cinq heures et impose une capacité d'hospitalisation. Cette double exigence limite le nombre d'établissements capables de l'accueillir correctement. Nous sommes propriétaires de nos blocs, ce qui a une conséquence directe sur cette intervention : nous décidons du temps opératoire alloué. Quand on loue une salle à l'heure, on a mécaniquement intérêt à écourter. Sur une chirurgie dont la qualité dépend de la minutie de la dissection, ce n'est pas un détail.

Le deep plane en Turquie : le paysage

Le deep plane en Turquie : le paysage

Ville Ce qui s'y pratique
Istanbul Place majeure de la chirurgie faciale, deep plane largement pratiqué. Nos deux cliniques turques s'y trouvent
Ankara Bon niveau, activité surtout nationale
Izmir Ville active en chirurgie esthétique
Antalya Une clientèle très internationale, concentrée sur quelques mois
Bursa Un tissu de cliniques privées dynamique
Adana, Konya, Kayseri, Mersin Marchés de province
Trabzon, Samsun, Eskişehir Établissements à rayonnement local
Bodrum, Alanya, Fethiye, Marmaris Stations balnéaires, activité saisonnière

La Turquie est une excellente destination pour cette chirurgie, et nous y opérons avec la même exigence. Notre recommandation en faveur de la Tunisie tient à la langue, à la lisibilité de vos documents et à la durée du retour — jamais à une différence de niveau.

« Deep plane près de chez moi », « meilleur chirurgien », « meilleure clinique »

Sur la proximité

Toute la phase préparatoire se règle sans déplacement : étude de vos photographies, analyse de votre affaissement, choix de la technique, chiffrage. Et durant les dix jours qui suivent, un soignant vient jusqu'à votre chambre chaque jour — pansements, surveillance de l'œdème, retrait progressif des fils. C'est exactement ce qu'une patiente opérée en ville ne reçoit pas : elle rentre chez elle et revient ponctuellement. Nous n'avons pas de consultation en Suisse, et autant que ce soit dit.

Reconnaître un chirurgien qui pratique réellement le deep plane

Ces cinq questions vous renseigneront mieux que n'importe quelle page de présentation :

  • « Entrez-vous sous le SMAS ou travaillez-vous au-dessus ? » C'est la question qui définit la technique. Une réponse floue est une réponse.
  • « Quels ligaments libérez-vous, et pourquoi ceux-là ? » Un praticien qui maîtrise cette chirurgie nomme les ligaments concernés et explique en quoi votre schéma d'affaissement les désigne.
  • « Dans quel vecteur repositionnez-vous le lambeau ? » La réponse attendue évoque la verticale.
  • « Depuis combien de temps pratiquez-vous cette technique, et combien en réalisez-vous ? »
  • « Dans quels cas préférez-vous un lifting classique ? » Un praticien qui n'a jamais de raison de proposer autre chose devrait vous intriguer.

Reconnaître une bonne clinique pour cette intervention

Un bloc capable d'accueillir une intervention de plusieurs heures. Une équipe d'anesthésie sur place. Une hospitalisation avec surveillance nocturne, non négociable en raison du risque d'hématome précoce. Une prise en charge des urgences hors horaires. Et un rapport opératoire remis systématiquement.

Et le « meilleur hôpital » ?

Ce critère ne dit pas grand-chose ici. Un établissement polyvalent de grande taille ne vaut pas mieux qu'une structure qui pratique cette chirurgie régulièrement, dispose du temps de bloc nécessaire et sait surveiller les premières heures.

Ce que nous répondons

Nos blocs nous appartiennent, et l'établissement retenu est nommé dans votre devis. Anesthésie sur place, nuits sous surveillance, temps opératoire alloué sans contrainte de créneau. Chirurgien identifié avant tout engagement, technique retenue écrite noir sur blanc avec son motif. Rapport opératoire rédigé en français. Soumettez ce même questionnaire à d'autres structures, et jugez sur les réponses.

Nos chirurgiens

Dr Hedi Abidi et Dr Sami Mezhoud — spécialistes en chirurgie esthétique et maxillo-faciale. Cette double compétence compte particulièrement ici. Un chirurgien maxillo-facial lit un visage en trois dimensions — os, tissus mous, peau — et raisonne en architecture plutôt qu'en surface. Sur une technique qui repositionne des structures profondes selon un vecteur précis, cette lecture détermine le résultat.

Dr Youssef Gam — chirurgien plasticien formé en France, titulaire de plusieurs diplômes universitaires européens, avec une formation à la chirurgie de la face à l'Université Côte d'Azur et des fellowships internationaux, notamment en Corée du Sud où les techniques de lifting sont particulièrement développées.

Professeur Rami Ben Saleh — chirurgien d'expérience, ancien chef de service hospitalier, dont la rigueur et l'enseignement universitaire garantissent une approche conservatrice et sécurisée.

Vrai ou faux : les idées reçues sur le deep plane

Faux « Le lifting classique est dépassé. »

Faux. C'est une excellente technique dans ses indications, que nous pratiquons régulièrement.

Faux « Le deep plane convient à tout le monde. »

Non. Sur un relâchement modéré du bas du visage, il corrige un étage qui n'a pas besoin de l'être.

Faux « C'est plus risqué parce que c'est plus profond. »

Le plan de dissection passe au-dessus des branches du nerf facial, dans un espace naturel. L'exigence porte sur la formation, pas sur un risque intrinsèquement supérieur.

Faux « Ça tire davantage. »

C'est l'inverse : la peau ne porte aucune tension, puisque la fixation est interne.

Faux « Ça change le visage. »

Non. Cela restitue la position des tissus. C'est même l'argument principal de cette technique.

Faux « On récupère aussi vite qu'avec un lifting classique. »

Non. L'œdème est plus marqué et la reprise sociale plus longue.

Faux « Le deep plane remplace les injections de volume. »

Il repositionne le volume existant. Si vous avez perdu du volume, un lipofilling reste indiqué.

Faux « Tout le monde le pratique. »

L'appellation est libre, la technique ne l'est pas. Posez les questions listées plus haut.

Faux « C'est forcément plus cher. »

Le geste est plus long, donc le coût suit. L'écart avec la Suisse reste du même ordre.

Vrai « C'est l'intervention qui tient le plus longtemps. »

Vrai. C'est la conséquence logique de la libération des ligaments et de la fixation interne.

Questions fréquentes sur le lifting deep plane

Deep plane ou lifting classique

Le lifting classique est-il dépassé ?

Absolument pas. C'est une excellente technique, avec des décennies de recul, et elle reste le bon choix dans de nombreuses situations.

Quelle est la différence essentielle ?

Le plan de travail. Le classique traite le SMAS par-dessus, en deux couches séparées ; le deep plane passe dessous et mobilise une seule unité.

Laquelle donne un résultat plus naturel ?

Le deep plane le permet davantage, puisque la peau ne porte aucune tension. Mais un lifting classique bien conduit donne aussi un résultat parfaitement naturel.

Laquelle tient plus longtemps ?

Le deep plane, sensiblement. C'est la conséquence de ce qui a été corrigé : une structure repositionnée se relâche moins vite qu'une peau tendue.

Laquelle traite les sillons naso-géniens ?

Le deep plane les repositionne directement. Le classique les améliore indirectement.

Laquelle corrige la pommette ?

Le deep plane, par le repositionnement vertical de la graisse malaire descendue.

Dans quels cas préférer le classique ?

Un relâchement modéré du bas du visage et du cou, une patiente jeune, une préférence pour une récupération rapide, ou une contre-indication à une intervention longue.

Le deep plane est-il plus douloureux ?

Pas davantage. L'œdème est en revanche plus marqué et plus prolongé.

La convalescence est-elle plus longue ?

Oui : deux à trois semaines de reprise sociale, contre dix à quinze jours pour un lifting classique.

Les cicatrices sont-elles différentes ?

Non, le tracé des incisions est comparable.

Peut-on faire un deep plane après un lifting classique ?

Souvent oui, et c'est même l'un de ses intérêts : il travaille un plan que l'intervention précédente n'a généralement pas abordé.

Le SMAS est-il coupé dans le deep plane ?

Il est incisé pour entrer dans le plan sous-jacent, puis repositionné avec la peau et la graisse.

Les ligaments repoussent-ils ?

Une cicatrisation fibreuse se crée dans la nouvelle position, fixant les tissus de façon durable.

Pourquoi tous les chirurgiens ne le font-ils pas ?

Parce que la courbe d'apprentissage est longue et que la proximité du nerf facial exige une pratique régulière.

Le terme est-il parfois galvaudé ?

Oui, d'où l'intérêt des questions suggérées plus haut.

Quel âge pour un deep plane ?

L'âge moyen se situe entre quarante-cinq et soixante-dix ans, mais c'est l'anatomie qui décide, pas l'état civil.

Un homme peut-il en bénéficier ?

Oui, avec des adaptations sur le tracé des cicatrices pour respecter la barbe et les favoris.

Est-ce adapté à une peau fine ?

Particulièrement, puisque la peau ne porte pas la tension.

Et à une peau épaisse ?

Oui, la libération des ligaments permet de mobiliser des tissus lourds que la peau seule ne retiendrait pas.

Peut-on opérer après des fils tenseurs ?

Oui, en prévenant le chirurgien : les fils peuvent créer des adhérences qui demandent de l'attention lors de la dissection.

Après des injections d'acide hyaluronique ?

Oui, idéalement après résorption ou dissolution du produit dans les zones opérées.

Faut-il arrêter l'aspirine ?

Oui, ainsi que tout anticoagulant ou anti-inflammatoire, selon le protocole qui vous sera remis.

Peut-on colorer ses cheveux avant ?

Oui, et c'est recommandé : vous ne pourrez pas le faire pendant plusieurs semaines après.

L'anesthésie est-elle toujours générale ?

Oui pour une intervention de cette durée et de cette précision.

Combien de temps dure l'intervention ?

Trois à cinq heures selon l'étendue du geste et les associations.

Ressent-on la douleur pendant l'opération ?

Non, vous dormez sous anesthésie générale.

Combien de temps garde-t-on le pansement ?

Le pansement initial compressif est retiré après un à deux jours et remplacé par une contention plus légère.

Pourquoi mon visage est-il dur au toucher ?

L'œdème inflammatoire donne une consistance ferme aux tissus. C'est normal, l'assouplissement prend plusieurs semaines.

Quand pourrai-je dormir sur le côté ?

Après trois à quatre semaines. En attendant, dormez sur le dos, tête surélevée.

La perte de sensibilité est-elle définitive ?

Non, l'hypoesthésie cutanée est fréquente autour des oreilles et sur les joues ; elle récupère en quelques mois.

Mes oreilles seront-elles modifiées ?

Non, si la technique est bien exécutée : le lobe ne doit pas être tiré vers le bas (signe de tension excessive).

Quand pourrai-je me maquiller ?

Dès que les incisions sont refermées et les croûtes tombées, généralement à partir du dixième jour (en évitant les cicatrices directes au début).

Quand puis-je juger mon résultat ?

À six mois. Avant, vous ne voyez que de l'œdème.

Mon visage est inégal d'un côté à l'autre, est-ce normal ?

Parce que l'œdème ne se résorbe pas au même rythme des deux côtés. C'est transitoire.

Aurai-je l'air d'avoir été opérée ?

Un deep plane bien conduit ne se remarque pas comme une chirurgie. C'est l'objectif, et le meilleur indicateur de réussite.

Le deep plane remplace-t-il un lipofilling ?

Non. Il repositionne le volume existant. S'il en manque, un lipofilling reste indiqué — et les deux s'associent bien.

Peut-on associer une chirurgie des paupières ?

Très fréquemment, et c'est souvent ce qui donne un résultat cohérent entre les étages.

Un ajustement ultérieur est-il faisable ?

Après stabilisation complète, oui. Les conditions figurent dans vos documents.

Les questions propres aux patients suisses

La caisse maladie participe-t-elle ?

Non, dès lors que l'indication est esthétique.

Existe-t-il une exception ?

Une blépharoplastie supérieure peut relever d'une demande lorsqu'une gêne du champ visuel est documentée. Faites instruire ce point localement avant votre départ.

Qui constitue une telle demande ?

Un médecin en Suisse, en amont, avec un argumentaire clinique et les examens correspondants.

La franchise joue-t-elle ?

Uniquement sur une prestation admise au remboursement. Ici, vous réglez la totalité.

La quote-part s'applique-t-elle ?

Même logique : elle ne concerne que les prestations reconnues.

Le bon de délégation entre-t-il en jeu ?

Pour notre parcours, non. Il le serait pour voir un spécialiste en Suisse sous contrat médecin de famille.

Vos chirurgiens ont-ils le FMH ?

Ce titre est propre à la Suisse. Nos praticiens ont obtenu leur spécialité en France et sont inscrits à l'Ordre des médecins tunisien.

Comment vérifier un titre en Suisse ?

Le registre fédéral des professions médicales indique l'inscription et la spécialité détenue.

Le premier rendez-vous est-il facturé en Suisse ?

Presque toujours, et il en faut souvent plusieurs avant qu'un prix ferme soit posé.

Qui retire mes fils ?

Personne en Suisse : ils sont retirés sur place, de façon échelonnée. C'est pour cela que la durée du séjour ne se négocie pas à la baisse.

Le drainage lymphatique est-il utile au retour ?

Oui, sur ordonnance, chez un physiothérapeute. Cela aide à faire reculer l'œdème résiduel.

J'habite Genève, Carouge ou Meyrin ?

Cointrin est à vos portes : vol direct, deux heures. Le parcours le plus court de Suisse.

Je vis dans le canton de Vaud (Lausanne, Morges, Nyon, Vevey, Yverdon) ?

Rejoignez Cointrin en train direct. La plupart de nos patientes vaudoises font ainsi.

Je réside à Fribourg, Neuchâtel, Bienne ou dans le Jura ?

Cointrin ou Bâle-Mulhouse selon votre commune. Les deux aéroports sont adaptés.

Je viens du Valais (Sion, Martigny, Sierre, Monthey) ?

Ligne CFF directe jusqu'à Cointrin. Comptez deux heures de train avant l'embarquement.

Je viens de Berne ou de Bâle ?

Bâle-Mulhouse pour les Bâlois (ligne directe). Les Bernois choisissent selon les horaires entre Bâle et Genève.

Je pars de Zurich ?

Kloten avec correspondance, ou train direct vers Bâle ou Genève pour prendre un vol sans escale.

Je réside à Winterthour, Saint-Gall ou Schaffhouse ?

Les tarifs suivent Zurich, et passer par Bâle raccourcit souvent le trajet.

Habitante de Lucerne, Zoug, Aarau ou Thoune ?

L'esthétique médicale y est présente, la chirurgie faciale part vers Zurich ou Bâle.

Je réside au Tessin, à Lugano, Bellinzone ou Locarno ?

Peu de solutions locales, un renvoi vers Zurich ou l'Italie du Nord. Ajoutez une journée avant de repartir.

Questions sur la destination

Deep plane à Istanbul ou à Tunis ?

Istanbul est une place majeure de cette chirurgie, et nous y avons deux cliniques. Pour une francophone, Tunis apporte la langue, un retour plus court et environ 30 points d'écart.

Antalya, Izmir, Ankara ou Bursa sont-elles des options ?

L'offre y est réelle. Comptez généralement une correspondance en plus et un dialogue par interprète.

Où se situent vos blocs en Tunisie ?

Au nord de la capitale, en bord de mer : La Marsa, Gammarth et le secteur des Berges du Lac.

Sousse ou Monastir, est-ce possible ?

Des cliniques y fonctionnent. Les nôtres sont à Tunis, où se concentrent les plateaux capables d'accueillir une intervention de plusieurs heures.

Décider

À quoi voit-on que le moment est bon ?

Quand la demande vient de vous, que vos attentes sont proportionnées, et que vous pouvez consacrer deux à trois semaines à votre récupération.

Dois-je choisir moi-même la technique ?

Non, et c'est heureux. Exprimez ce qui vous gêne ; le chirurgien détermine la réponse technique.

Comment départager deux structures ?

Posez partout les cinq questions listées plus haut. Les réponses vous renseigneront mieux que n'importe quelle plaquette.

Faut-il venir avant l'intervention ?

Non, tout se règle à distance.

Quels éléments fournir pour mon devis ?

Des photographies nettes du visage et du cou : face, profil droit, profil gauche, trois-quarts droit, trois-quarts gauche, et si possible une photographie d'il y a une dizaine d'années. En deux jours ouvrés, vous saurez quelle technique est retenue et pourquoi, qui vous opérera, combien de jours prévoir et quel montant vous engagez. Aucun montant demandé, aucune signature exigée, aucun frais d'ouverture.

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