fbpx

Archives de
Mois : juin 2020

La sécheresse oculaire : comment identifier cette maladie ?

La sécheresse oculaire : comment identifier cette maladie ?

L’œil sec est un état pathologique de la surface oculaire qui peut provoquer une sensation de corps étranger dans les yeux, des brûlures et d’autres affections qui peuvent gâcher la qualité de vie. La fréquence de la sécheresse oculaire augmente avec l’âge, en présence d’autres pathologies, notamment des maladies rhumatismales et hormonales.

Qu’est-ce que le syndrome de l’œil sec ?

 

C’est une affection de l’une ou les deux yeux humains qui survient lorsque celui-ci n’est plus suffisamment humidifié pour avoir l’air sec ce qui donne la sensation de corps étrangers dans les yeux. Le syndrome de l’œil sec concerne une grande tranche de la population. Les femmes sont plus touchées que les hommes. Actuellement, la sécheresse oculaire est définie par les médecins comme « une maladie multifactorielle de la surface oculaire caractérisée par une perte d’homéostasie du film lacrymal et accompagnée de symptômes oculaires, dans laquelle  l’instabilité et l’hyperosmolarité du film lacrymal, l’inflammation, les lésions de la surface oculaire et les anomalies neurosensorielles jouent un rôle étiologique » C’est l’un des motifs les plus fréquents de consultation en ophtalmologie et en chirurgie des yeux. La sécheresse oculaire est une gêne très discutée pour les femmes qui veulent recourir à la chirurgie esthétique des paupières.

Comment l’œil est-il humidifié?

 

Les glandes lacrymales produisent continuellement des larmes qui servent au nettoyage des yeux. Les larmes servent également pour refléter un état de tristesse, de joie ou d’épuisement moral.  Les larmes sont indispensables à une bonne vue, car elles ont quatre fonctions principales :

  • Les larmes nourrissent l’œil
  • Les larmes nettoient l’œil
  • Les larmes protègent l’œil
  • Les larmes hydratent l’œil

Composition des larmes

 

Composées de lipides (huile), d’eau et de mucus, les larmes sont réparties par le clignement des paupières et forment un film de plusieurs couches qui garde l’œil toujours hydraté, et en particulier la cornée, humide et lisse; elle est le point le plus sensible dans le système oculaire. Quand la qualité ou la quantité des larmes est insuffisante, ou lorsque le film de larmes est fragile, les yeux deviennent secs. On parle alors de sécheresse oculaire ou de syndrome de l’œil sec si le liquide lacrymal ne peut plus jouer son rôle et provoque l’un ou plusieurs effets suivants :

  • Une évaporation du liquide trop rapide
  • Une baisse de la production des larmes
  • Une mauvaise répartition des larmes sur l’œil.

 

La sécheresse oculaire est donc considérée comme une véritable maladie, telle qu’elle est définie et elle peut affecter l’ensemble ou une partie du système oculaire qui est constituée par l’appareil lacrymal, les paupières, la cornée et de la conjonctive.

Ce système est considéré par la médecine moderne comme une structure unitaire, tant du point de vue anatomique que fonctionnel; par la suite une anomalie affectant l’un de ses composants affecte inévitablement les autres.

Les caractéristiques fondamentales qui provoquent la sécheresse oculaire sont un ensemble de facteurs qui causent  un changement dans la quantité et la composition des larmes. Ces facteurs influencent les larmes qui deviennent plus denses (hyper-osmolarité des larmes) en raison d’une production réduite du composant liquide par la glande lacrymale ou en raison d’une évaporation excessive qui peut être due à des facteurs externes.

L’augmentation de l’osmolarité provoque à son tour des dommages aux cellules épithéliales de la conjonctive et de la cornée, ainsi qu’aux cellules qui produisent la composante muqueuse normale des larmes. Tout changement de ces caractéristiques induit une réaction inflammatoire de toute la surface oculaire. Ces altérations déclenchent un cercle vicieux qui aggrave la situation de sécheresse et détermine un processus chronique, au cours duquel des voies nerveuses qui transmettent les impulsions vers la glande lacrymale principale sont également endommagées ce qui peut mettre en danger tout le système oculaire.

 

Incidence de la sécheresse oculaire ?

 

La sécheresse oculaire a une prévalence d’environ 15 cas pour 100 personnes. L’incidence de la maladie augmente avec l’âge et le sexe.

Quelles sont les causes et les facteurs de risque de la sécheresse oculaire ?

 

Elle est considérée comme une maladie multifactorielle, déterminée ou favorisée par des conditions multiples, endogènes ou environnementales, certaines modifiables, d’autres liées à des caractéristiques individuelles de chaque patient. D’autres facteurs augmentent le risque de sécheresse oculaire à savoir :

 

 

  • Âge : au fil des ans, les glandes lacrymales perdent leur fonctionnalité en raison de l’atrophie, réduisant la production de larmes ou produisant des larmes de composition altérée ;
  • Sexe féminin : il est le Sexe le plus touché dans tous les groupes d’âge, mais certainement coïncidant avec la ménopause, dans laquelle la production d’hormones androgènes est réduite ;
  • Environnement : exposition au vent, à la poussière, à la climatisation, aux environnements trop secs ou humides ;
  • Activité excessive devant les terminaux vidéo ;
  • Utilisation incorrecte des lentilles de contact ;
  • Utilisation de médicaments systémiques (antihistaminiques, psychotropes, antihypertenseurs, anticholinergiques…)
  • Médicaments hormonaux, chimiothérapie ou autres médicaments (thérapies contre le glaucome, vasoconstricteurs);
  • Pathologies systémiques : maladies rhumatismales et collagènes, hypertension artérielle, diabète, maladies thyroïdiennes ;
  • Les pathologies locales attachées à cette maladie y compris les allergies, le dysfonctionnement des glandes de Meibomian, fermeture insuffisante ou ouverture excessive des paupières, ou autres altérations de la surface oculaire.

 

Signes et symptômes de la sécheresse oculaire ?

 

L’œil sec détermine dans la plupart des cas une sensation de corps étranger ; d’autres symptômes peuvent être des brûlures, des picotements, des difficultés à ouvrir les yeux, des troubles de la vision …etc.

Dans le syndrome de Jorgen et dans les cas liés à d’autres maladies systémiques du système immunitaire, ou des maladies rhumatismales comme la polyarthrite rhumatoïde et d’autres formes rhumatismales, la sensation de bouche sèche peut être associée.

De manière caractéristique, les symptômes sont accentués dans des environnements ventilés ou excessivement secs, en cous de l’activité prolongée devant les terminaux vidéo et avec l’utilisation de lentilles de contact.

L’apparition d’une inflammation provoque une rougeur de la conjonctive ; dans certains cas, de petits brins de mucus peuvent se former. La persistance des perturbations pendant plus de trois mois indique une urgence à traiter.

Diagnostic de la sécheresse oculaire

 

Le diagnostic de sécheresse oculaire est suspecté lors de l’examen oculaire sur la base des symptômes rapportés et de l’observation de la surface oculaire au niveau de la lampe à fente et, plus particulièrement, de la constatation d’une épaisseur réduite des ménisques lacrymaux, c’est-à-dire la réduction de la couche de larmes présente entre le bord de la paupière et la surface du globe oculaire.

 

  • L’évaluation du temps de rupture du film lacrymal , c’est-à-dire la période de temps pendant laquelle des zones sèches se forment à la surface de la cornée entre les clignements et l’autre définit si un œil est sec ou non; cet examen peut être effectué après instillation d’un colorant fluorescent et observation de l’apparition de zones non couvertes de larmes (taches sèches) dans la lumière bleue de la lampe médicale; l’examen peut également être pratiqué avec un équipement particulier qui ne nécessite pas l’instillation du colorant;
  • Test de Schirmer : évalue la longueur de la portion imbibée d’une bande de papier insérée dans le tissu conjonctival, entre la paupière inférieure et l’œil, dans un certain laps de temps, généralement 5 minutes ;
  • Test d’osmolarité des larmes : permet une évaluation quantitative du degré d’altération des larmes ;

 

Echographies ostéoarticulaires, abdominales, cervicales et cutanées

Echographies ostéoarticulaires, abdominales, cervicales et cutanées

Il se peut après une consultation que votre chirurgien esthétique demande des échographies ostéoarticulaires, abdominales, du cou, de la peau et des échographies sous-cutanées.

Qu’est ce qu’une échographie  ?

Il s’agit d’un examen indolore et non invasif, utile à la fois lorsqu’une symptomatologie  pouvant être le signal d’une pathologie se produit, et/ou pour effectuer un bilan de santé général pour chaque zone du corps. Cette technique consiste à émettre des ondes sonores par l’émetteur contrôlé automatiquement ou à la main traversent la peau jusqu’à ce qu’elles atteignent les organes et tissus à analyser.

Ces ondes permettant de reproduire une image des organes internes. L’échographie permet d’ étudier des structures articulaires, organes musculaires, des tendons, parties molles comme par exemple la thyroïde, les glandes salivaires, les ganglions lymphatiques, les éventuelles lésions de la peau et des tissus sous-jacents.

Ces ondes qui renvoient des informations sous formes d’images qui sont immédiatement mis en évidence s’il y a des altérations qui peuvent être le signal d’une inflammation ou de pathologies . Cette technique permet également de mettre en évidence s’il y a des situations plus compliquées qui nécessitent un examen plus approfondi.

Pourquoi un chirurgien esthétique demande-il une échographie ?

Après la consultation au cabinet de chirurgien esthétique il se peut qu’un tissu excédentaire dans le cou ou l’abdomen pose la question sur la nature de l’excédent. c’est le rôle de l’échographie d’éclaircir les visites et les tests préliminaires de diagnostic. Les échographies sont d’une importance cruciale pour passer du diagnostic à la chirurgie. Certains cas de patient nécessitent de tels échographies :

Échographies des Traumatismes et pathologies des muscles, des tendons et des cartilages

Les echographies peuvent etre importantes pour identifier les pathologies qui ont souvent une origine traumatique telles que les déchirures et les tensions musculaires , les tendinites et la ténosynovite, les ecchymoses, la bursite, les hématomes non visibles sur la peau, une échographie ostéoarticulaire est utilisée, pour « Regarder » l’anatomie des tendons, des muscles, des cartilages et des synovies.

Échographies des pathologies des organes de la cavité abdominale

L’échographie abdominale est plutôt l’examen indiqué pour mettre en évidence toute anomalie dans l’anatomie des organes situés dans la cavité abdominale, tels que le côlon, la vessie, les ovaires et l’utérus, la prostate, les reins, le pancréas, le foie,  l’artère abdominale , l’estomac, la paroie abdominale. Un éco-abdomen complet vous permet de visualiser tous ces organes en un seul examen echographique.

Échographies thyroïde et des ganglions lymphatiques thyroïdiens

Les ganglions lymphatiques et les glandes salivaires existent dans la région du cou. Il convient pour un double menton de demander l’échographie de ce secteur. Cette échographie permet d’évaluer d’éventuelles irrégularités de l’anatomie de la zone du cou, avec une attention particulière aux agrandissements ou tissus dans un état inflammatoire.

Échographies pour évaluer la profondeur des lésions cutanées

Évaluer si une peau ou une lésion sous-cutanée ou un gonflement se développe en profondeur est utile pour la prévention de certaines pathologies, notamment les lipomes , les kystes, mais permet aussi de juger les formes tumorales telles que les mélanomes et les épithéliomas. L’échographie de référence dans ce cas est appelée échographie de la peau ou du tissu sous-cutané. Elle est parfois demandée par le chirurgien esthétique si le patient présente certaines lésions cutanées.

 

Échographies préventives

 

Les échographies, préventives ou de contrôle périodique, sont recommandées surtout pour les plus de 60 ans et lorsque vous avez un mode de vie plus risqué ou des pathologies antérieures à surveiller.

Qu’est-ce que la dermatomyosite et quelles différences avec les malformations cutanées ordinaires ?

Qu’est-ce que la dermatomyosite et quelles différences avec les malformations cutanées ordinaires ?

 

La dermatomyosite / polymyosite est une maladie auto-immune systémique caractérisée par une inflammation des muscles et, dans le cas de la dermatomyosite, il s’agit d’une inflammation de la peau. La maladie commence au début par une faiblesse musculaire et des lésions cutanées typiques. Cette maladie dans un stade évolué peut impliquer des organes internes. C’est une maladie rare qui peut survenir entre 5 et 15 ans ou entre 40 et 60 ans, chez les femmes comme chez les hommes. Cette maladie appartient au groupe des myopathies inflammatoires, qui comprend également la polymyosite, les myosites associées à la sclérodermie et à la myosite à inclusions. La dermatomyosite touche entre un adulte parmi  200.000 en Europe et un adulte parmi 110.000 dans le monde.

Quelles sont les causes de la dermato / polymyosite ?

Les causes du dermato / polymyosite sont inconnues jusqu’aujourd’hui, il n’y a que des hypothèses liées au rôle des facteurs génétiques et des infections virales ou des tumeurs dans la formation de cette maladie rare. Tout simplement et pour ne pas compliquer les choses il s’agit d’une réaction déclenchée par le système immunitaire qui perd le contrôle sur certaines zones de notre corps en reconnaissant la peau ou les muscles comme étant des corps étrangers, provoquant ainsi l’apparition de la dermato / polymyosite.

Quels sont les symptômes ?

Les symptômes les plus courants sont la faiblesse musculaire, généralement symétrique car elle affecte les épaules, les bras et les cuisses. Contrairement à d’autres maladies rhumatismales , le patient ne ressent pas de douleur musculaire mais une faiblesse telle qu’il ne peut pas faire des activités qui étaient simples comme le fait de marcher, courir, s’accroupir. Cette faiblesse peut avoir un début normal qui apparait comme des symptômes non dangereux qui s’étalent sur quelques semaines, mais qui peuvent apparaître soudainement pour limiter considérablement la vie quotidienne du patient.

S’il n’est pas traité, le patient peut perdre sa fonction musculaire et ne pourra donc plus effectuer ses activités courantes,
La dermatomyosite se caractérise également par des lésions typiques au niveau de la peau, notamment un érythème rouge-violet du décolleté, du dos, des mains et des paupières.
Dans certains cas, ces maladies peuvent affecter les organes internes, notamment le poumon, le cœur, l’œsophage et les intestins et ces patients ont besoin d’un traitement plus invasif pour améliorer leur qualité de vie. La pathologie s’accompagne aussi de :

  • Problèmes d’élocution
  • Douleurs articulaires
  • Troubles de déglutition
  • Difficultés respiratoires
  • Essoufflement
  • Douleurs abdominales

 

Diagnostic 

Le diagnostic de dermato / polymyosite repose sur :

  • Examen médical : il est essentiel d’effectuer des tests qui évaluent la force musculaire, d’étudier l’implication des organes internes au moyen d’un examen physique thoracique et abdominal et d’évaluer la présence de lésions cutanées qui caractérisent la dermatomyosite.
  • Tests laboratoire : augmentation des indices inflammatoires (PCR), dosage des enzymes musculaires (créatine phosphokinase CPK, déshydrogénase lactique LDH, aldolise et transaminases) ces éléments qui augmentent significativement en cas de dermatomyosite ;
  • Détection d’auto-anticorps anti nucléus -ANA et anti-ENA, c’est à dire identifier les anti-Jo1 caractéristiques de cette pathologie ; tests visant à établir un diagnostic différentiel avec d’autres maladies pouvant apparaître avec les mêmes symptômes que dermato / polymyosite (exemple : maladies neuromusculaires).
  • Électromyographie des membres supérieurs et inférieurs qui peut montrer des douleurs musculaires dues à une inflammation continue.
  • La biopsie musculaire montrant l’image inflammatoire caractéristique de la maladie et permet également de distinguer la dermato / polymyosite d’autres maladies musculaires ou neuromusculaires telles que la sclérose en plaques et similaires.


Traitements 

Le traitement par dermato / polymyosite est permanent, car il n’y a pas de traitement définitif éradiquant cette maladie. Les médicaments les plus utilisés sont :

  • Corticostéroïdes : ils sont généralement administrés dans les phases aiguës de la maladie, au début, et peuvent être utilisés par voie orale ou intraveineuse.
  • Médicaments immunosuppresseurs : le choix de ces médicaments dépend du degré d’implication non seulement des muscles mais aussi des autres organes ; par exemple. On prescrit méthotrexate dans l’arthrite, tandis que le cyclophosphamide peut être administré pour une inflammation pulmonaire. D’autres médicaments qui peuvent être utilisés pour leur action immunosuppressive sont l’azathioprine, la cyclosporine et les injections immunoglobulines intraveineuses.

Il est généralement recommandé  de combiner la physiothérapie avec des médicaments mentionnés en haut, pour permettre aux muscles de maintenir le tonus et la fonction nécessaire pour éviter les résultats irréversibles de l’inflammation musculaire.

La chirurgie esthétique s’intéresse à la dermato / polymyosite, avec la mise en place d’études de recherche en laboratoire pour découvrir la cause et les auto-anticorps qui jouent souvent un rôle pronostique dans cette maladie qui est génétique dans 80% des cas mais avec des malformations esthétiques qui peuvent gâcher notre vie surtout dans la phase de puberté.
La prescription des médicaments utilisés dans la dermatomyosite / polymyosite est autorisée à des chirurgiens esthétiques ou dermatologues (sous la condition de consulter deux chirurgiens dermatologues) qui se mettent d’accord sur la maladie, en fait, à la fois la dermatomyosite et la polymyosite sont deux maladies (malformations) qui entrent dans la catégorie des maladies rares.

L’hydrocloroquine pour traiter les lésions cutanées

L’hydrochloroquine (médicament qui a été utilisé pour traiter Covid-19) est parfois indiqué pour guérir les lésions cutanées en cas de dermatomyosite et polymyosite. Les médecins recommandent également aux patients d’appliquer fréquemment des crèmes protectrices contre le soleil pour limiter les problèmes dermatologiques et malformations cutanées liées à cette maladie. Les lésions cutanées dues à la dermatomyosite diffèrent des malformations cutanées dans leur degré de  sévérité ; les symptômes  de dermatomyosite et polymyosite sont plus sévères et nécessitent des consultations immédiates.

 

 

La chirurgie pénienne booste-t-elle l’orgueil masculin ?

La chirurgie pénienne booste-t-elle l’orgueil masculin ?

 

La Pénoplastie , c’est La chirurgie esthétique intime de l’homme qui ne cesse de progresser. Des fois, l’orgueil de l’homme a besoin de quelques retouches pour stabiliser son équilibre psychique.

La virilité d’un homme est toujours liée à la taille et la circonférence de son pénis. De ce fait, pour les phallus peu développés, la pénoplastie d’augmentation ou d’élargissement est une solution chirurgicale appropriée. Une telle amélioration est désignée pour apaiser certains complexes psychologiques même si elle n’apporte aucune amélioration fonctionnelle.

L’intervention est exclusivement esthétique. Elle mène à réaliser des modifications chirurgicales sur un organe sain. Les motifs qui incitent les patients à la subir sont plutôt psychiques et personnels.

En effet, les personnes qui souffrent de « dysmorphophobie pénienne » sont les plus sollicitées par cette chirurgie. D’ailleurs, ces dernières n’ont pas besoin de prescription médicale pour y subir. Toutefois, le patient doit exprimer ses exigences et ses attentes à son chirurgien.

Penoplastie : En quoi consiste l’intervention transformation de pénis ?

La réalisation d’une pénoplastie est faisable selon deux approches chirurgicales. Le chirurgien peut opter pour une section du ligament suspenseur de la verge afin de relier le pubis aux corps caverneux. Cette technique oblige une incision horizontale en forme d’un Y inversé ou également en forme d’un Z. Cette alternative assure le gain de quelques centimètres et permet d’allonger la longueur pénienne. En revanche, pour modifier l’épaisseur, le chirurgien aura plutôt recours à greffer des tissus graisseux autologues extraits de l’abdomen ou des cuisses du patient.

D’une manière générale, le résultat d’une pénoplastie est imprévisible avant de subir l’acte chirurgical. Il serait sage de s’attendre à un rallongement de 2 à 3 cm en cas de verge flaccide. Il est également envisageable d’opter pour des séances d’étirement postopératoires pour gagner 1 cm de plus.

Quant au diamètre, le gain est de 1 à 2 cm. Dans ce contexte, la plastie d’élargissement est plus controverse que la plastie d’allongement. Il est quasiment difficile de modifier la circonférence de l’organe en maintenant une symétrie constante.

Penoplastie : Après l’intervention , Est ce que ça booste l’orgueil ?

Les suites opératoires de la plastie du pénis exigent que le patient s’abstienne des rapports sexuels pendant 1 mois. La durée du repos dépend du cas du patient. Le temps de récupération est caractérisé par l’inconfort. Il est recommandé de mettre le patient dans la confidence puisque l’intervention engendre des complications inévitables et irréversibles telles que l’instabilité de l’érection et la perte de la posture érectile. Ce qui change réellement c’est l’amour propre du patient  qui apprécie son nouveau look intime. Généralement, les hommes recourent à cette opération pour répondre à des besoins  féminins de leurs femmes. Les changements emmènent à une vie conjugale couronnée de succès à 98% des cas de patients.

Apports de la médecine chinoise à la médecine moderne : Acupuncture

Apports de la médecine chinoise à la médecine moderne : Acupuncture

Les recherches en neurosciences prouvent que le traitement de l’être humain est possible grâce aux nerfs, le système nerveux est placé au noyau de la neuroscience.  Par contre, en médecine chinoise, la bonne santé est le résultat de la bonne circulation de l’énergie. L’acupuncture favorise la bonne circulation de cette énergie selon les lois du Yin/Yang (loi de stimulation de l’Énergie basée sur 5 règles). Quelles sont les apports de la médecine chinoise (acupuncture comme exemple)  ? L’acupuncture est-elle efficace dans le traitement de certaines maladies ? Quels avantages pour l’acupuncture si associée à la médecine moderne ?

Médecine Chinoise / Médecine occidentale

Les médecins Européens, considèrent l’Homme comme une interaction de trois entités. Deux entités internes et une entité externe. Les deux entités internes sont entre autres une entité mécanique (le corps) et une entité psychique (psyché). Les chercheurs Européens observent les fonctionnements, de ces entités dans les petits détails, sans étudier les liens entre ces entités. Pour bien maîtriser et traiter les maladies, le médecin Européen se spécialise dans une spécialité bien déterminée de ces composantes, il isole le composant de l’entité et décortique la maladie afin de la traiter  en agissant sur les molécules à travers d’autres molécules (médicaments).  Cette technique est efficace mais elle isole, la partie traitée en perdant des possibilités qui pourraient être exploitées, dans certains cas de maladies et de patients.

La médecine traditionnelle chinoise est totalement différente. L’Homme est considéré comme une entité complexe qui gère par son système nerveux volontairement et involontairement des fonctions organiques et psychiques qui lui sont liées. L’être Humain, selon la philosophie chinoise vit dans un monde extérieur « cosmos » dont il est la partie prenante. L’homme interagit avec le cosmos par le biais de la peau qui constitue le « lien » entre le cosmos et le corps. Ces possibilités ne sont pas totalement exploitées par la médecine occidentale, ce qui définit les limites de la médecine expérimentale dans les pays occidentaux. Des patients Européens ne cessent de se déplacer pour bénéficier de la médecine chinoise ce qui constitue pour les Hôpitaux et cliniques privées un flux de perte en argent et en expérience. La chine ne cesse d’exploiter les techniques traditionnelles de traitement médical, ce pays figure actuellement sur la tête de liste des pays les plus développées vis-à-vis des traitements psychothérapeutiques.

Applications de l’Acupuncture dans la médecine moderne

Parmi les applications médicales de la technique de stimulation de l’énergie selon les lois Ying/Yang : l’acupuncture. Une technique qui vise la stimulation de la circulation de l’énergie par l’application d’aiguilles dans des points très précis du corps humain afin de réactiver les réactions nerveuses.

L’acupuncture peut servir principalement aux thérapeutes musculosquelettiques mais qui s’adresse également à ceux qui utilisent la technique médecine chinoise (TMC) pour améliorer la fertilité des couples désireux d’avoir un bébé sans recourir à des techniques invasives.

L’acupuncture sera également utile aux neurologues et dermatologues comme pour les spécialisés dans le traitement des troubles musculosquelettiques. L’acupuncture pourra servir comme complément de traitement ajouté aux méthodes de traitement physique telles que la mobilisation des articulations, les exercices thérapeutiques et les thérapies de sport.

Généralement, les procédures esthétiques sont délibérément placées côte à côte des procédures d’acupuncture, de physiothérapie et de bienêtre.

Tout le monde est convaincu que l’acupuncture augmente considérablement l’efficacité de la thérapie physique, mais dans la limite qu’elle ne peut pas la remplacer.

La combinaison de l’acupuncture et de la physiothérapie donne de meilleurs résultats. Ces avantages ont été prouvés par des résultats cliniques dans des établissements de santé en Chine, USA, Canada, Suisse et Tunisie. L’utilisation isolée de l’une ou l’autre de ces techniques est soumise à un cadre légal et médical très strict sous contrôle des ministères de santé dans les pays mentionnés. Ce que les médecins chercheurs sont en train de reconnaitre, une avancée inégalée, l’acupuncture permet de traiter la stérilité chez des couples âgés.

Acupuncture et médecine reproductive

 

L’Acupuncture pour l’usage IVF et pour la reproduction assistée a été spécialement expérimenté pour répondre à la demande croissante des traitements mini-invasifs liés de l’infertilité. Des chercheurs canadiens ont mené une étude richement illustré et clairement écrite, qui emmène les médecins à travers l’anatomie et la physiologie de la médecine reproductive et explique les bases sous-jacentes des tests et des enquêtes médicales sur la fertilité associée à des traitements IVF-acupuncture.

La recherche explore ensuite la pathologie et l’étiologie des syndromes de la stérilité et montre comment des affections courantes liées à l’infécondité, telles que l’endométriose et la stérilité masculine affectent les taux de réussite des techniques de procréation assistée (TPA). Cette recherche explique d’une manière très détaillée comment prendre un historique médical de la reproduction et diagnostiquer avec succès les apports de la MTC (Médecine traditionnelle chinoise) pour la fertilité.

 

Rajeunir son visage sans chirurgie

Rajeunir son visage sans chirurgie

Certains n’osent pas franchir le pas de la chirurgie esthétique, sans doute à cause de leur crainte du bistouri. Et pourtant, en se regardant dans le miroir, on ne manque pas de remarquer ces rides dont on voudrait se débarrasser une fois pour toute. On espère se faire dévisager dans la rue pour le charme de notre visage, et non parce qu’on a l’impression qu’il est endommagé. On rêve de perdre ce « cou » de vieux qu’on cache sous des vêtements démodés.

Pour ceux-là, qui veulent bien corriger certains aspects de leur visage, mais redoutent la chirurgie et tous ses instruments, il existe une méthode plus simple et plus douce : la médecine esthétique. Le lifting médical du visage, va pour cela, mettre en place plusieurs techniques douces pour agir sur les marques du vieillissement sur le visage.

L’acide hyaluronique

C’est une substance déjà présente départ dans l’organisme humain. Il protège les articulations, en rendant la synovie plus visqueuse et plus élastique le cartilage. L’acide hyaluronique est aussi présente dans la peau, il comble les espaces entre les cellules, participe à l’hydratation et l’homogénéité tissulaire.

Un produit naturel

Mais puisqu’il se dégrade, on voit donc apparaître sur le visage, des rides et ridules, avec le temps qui passe. L’acide hyaluronique utilisé par la médecine esthétique est donc une molécule biodégradable de remplacement. C’est l’une des meilleures solutions actuelles dans les soins anti-âges. Il a sur le visage une triple action : traitement des rides, comblement des creux du visage, traitement du relâchement de la peau du visage.

Le lifting du visage à l’acide hyaluronique

L’acide hyaluronique va donc agir sur les lèvres, les cernes, les joues, les pommettes, pour leur donner du volume. Ou pour combler le creusement des joues, des tempes ; le relâchement des bajoues ; elle va aider à traiter les rides du front, les rides sur le pourtour de la bouche, les rides de la patte d’oie, les sillons nasogéniens, etc. Le produit est alors injecté sous la peau pour améliorer le volume, après application d’une crème anesthésiante. Il existe plusieurs techniques d’injections. La méthode en éventail, en multi poncture, en nappage, etc. Chacune pourra être expliquée au patient. Mais le choix est fait en fonction de la ride et de l’endroit où elle se situe.

Les avantages et le résultat de l’acide hyaluronique

La méthode de lifting du visage à l’acide hyaluronique est une intervention qui en plus d’être douce, est réversible, résorbable, avec des effets secondaires, presqu’inexistants, en dehors de quelques ecchymoses sur les endroits injectés. L’acide hyaluronique est un produit naturel qui permet le rajeunissement du visage et qui peut être aisément renouvelé, après les 8 à 12 mois que dure le résultat de la première intervention.

Peut-on reconstruire un sein suite à une mastectomie totale ?

Peut-on reconstruire un sein suite à une mastectomie totale ?

 

Ces dernières années, la reconstruction mammaire est devenue une partie à part entière du traitement du cancer du sein, toute reconstruction mammaire après un cancer du sein doit dépendre de tout un processus de traitement pour conserver la guérison. Les femmes veulent reprendre une vie complètement normale, elles souhaitent se sentir de nouveau à l’aise dans n’importe quelle situation après la reconstruction mammaire.

Beaucoup pensent que la chirurgie esthétique et la chirurgie plastique reconstructrice sont la même chose, à tel point que les deux termes sont souvent utilisés de manières équivalentes. Pour assimiler les deux concepts, il faut mettre en considération que les deux notions ont des objectifs très différents, bien qu’elles utilisent fréquemment des techniques et des matériaux communs, elles ne sont pas identiques. Certaines techniques peuvent être réciproques mais les objectifs pour lesquelles elles sont conçues sont différents.

La plupart des médecins qui tentent aujourd’hui de rendre l’apparence de la femme (ayant perdu un sein) le plus naturel possible sont des chirurgiens qui ont appris les techniques de reconstruction ou, inversement, des chirurgiens plasticiens spécialisés dans des opérations esthétiques qui se sont formés sur le traitement de Cancer de sein.

Récemment, l’attention de la chirurgie reconstructive s’est également tournée vers différentes formes de cancer et n’est plus dirigée uniquement et exclusivement vers le sein.

 

La reconstruction mammaire est une partie prenante du traitement du cancer, à tel point qu’elle est supportée par les organismes internationaux de santé. La maladie (cancer de sein) devient de plus en plus traitable, son application laisse moins de conséquences défavorables, même d’un point de vue esthétique. La reconstruction mammaire est devenue une possibilité ouverte aux patients de Cancer. Dans les cas où la mastectomie totale ne peut absolument pas être évitée, il existe des solutions qui permettent à la femme de regagner son apparence.

À cette fin, il est bon de se tourner vers les publications des centres de recherche qui étudient des cas de patientes et publient des retours d’expérience, des témoignages et des observations médicales qui se trouvent maintenant dans les quatre coins du monde. Les recherches font intervenir les chirurgiens plasticiens, les oncologues et les médecins généralistes. Les chercheurs en matière de reconstruction mammaire développent et expérimentent des solutions de plus en plus ciblées pour des patientes de différents tranches d’âge.

Pour le cancer du sein, chaque cas est différent de l’autre. Chaque cas nécessite une approche concertée entre la femme et les différents spécialistes du domaine. Pour cette raison, les décisions ne devraient pas dépendre d’un seul référent thérapeutique, mais devraient être le résultat de discussions collectives et d’un travail d’équipe comprenant des chirurgiens du sein et des chirurgiens plasticiens, des radiothérapeutes et des oncologues, des infirmières spécialisées et des psychologues.

Intervention sur mesure

Il n’y a pas de règles absolues pour le type d’intervention de reconstruction le plus approprié ou bien pour le protocole de traitement ; la stratégie adoptée la plus appropriée doit être personnalisée pour chaque femme qui demande une reconstruction mammaire pour son post-traitement cancer de sein.

Pour prendre une décision, il faut tenir compte non seulement de la taille du bonnet, de sa position, mais également les caractéristiques originales du sein, de sa taille et de sa forme. La meilleure augmentation du sein prend en considération le poids et la conformation physique générale de la femme, son âge et bien évidemment ses désirs, ses attentes et sa satisfaction. Tout cela doit évidemment être subordonné au traitement de la maladie, qui doit toujours être l’objectif prioritaire de l’opération.

Le moment le plus approprié pour intervenir à la correction des seins (augmentation, réduction, reconstruction) est lorsque l’opération est médicalement possible sans aucunes complications sur l’état général du patient. La majorité des médecins effectuent la reconstruction mammaire dès l’intervention pour l’ablation de la tumeur. Cependant, dans certains cas, il peut être plus approprié de reporter cette phase à une date ultérieure qui sera indiquée en fonction des tests médicaux.

Expandeurs et prothèses

Avant l’implantation définitive de la prothèse, dans les mois qui suivent l’intervention et pendant la durée des thérapies adjuvantes, la procédure normale consiste à placer un dispositif (expandeur) sous le muscle pectoral. L’expandeur est un ballon gonflable qui est progressivement rempli avec une solution physiologique afin d’étirer les tissus et de faciliter le positionnement ultérieur de la prothèse proprement dite.

Les implants mammaires qui sont implantés existent sur le marché en prix raisonnables et peuvent être utilisés soit pour la chirurgie esthétique ou reconstructive du sein ; dans les deux traitements les médecins utilisent un corps siliconé qui prend la forme désirée. Le corps est rempli par un gel de silicone ou une solution physiologique. Il existe un large éventail de prothèses dont la taille, la forme (en goutte / ronde) et le type de surface (lisse ou rugueuse) diffèrent d’un concepteur à l’autre. Les prothèses à surface rugueuse sont dites « texturées » et sont les plus utilisées dans la reconstruction post-cancer du sein.

En alternative à la prothèse, pour la reconstruction mammaire, il est possible d’utiliser des lambeaux de tissus prélevés de l’abdomen ou du dos. Le résultat est certes plus naturel mais l’intervention est décidément plus longue et plus exigeante, ainsi le déroulé de l’opération et le temps de récupération sont plus longs.

Techniques sécurisantes

Les risques liés à l’implantation de prothèses, tant pour des raisons reconstructives qu’esthétiques, sont limités. Il existe une possibilité de rupture spontanée de l’implant, mais pas moins de 10 à 15 ans après l’opération.

Pour cette raison, il est important que le contrôle annuel, soit également soumis à une échographie ou à une imagerie par résonance magnétique pour vérifier l’état de la prothèse. Dès que des signes d’usure sont observés, la prothèse peut être remplacée.

La présence des prothèses mammaires complique les mammographies. Les normes européennes pour l’assurance qualité dans le dépistage et le diagnostic du cancer du sein recommandent d’effectuer une mammographie dans des centres où l’échographie peut également être effectuée. Les imageries par résonance et d’autres techniques d’imagerie plus récentes peuvent fournir plus d’informations au chirurgien. Pour le cancer du sein, Il est très important que le technicien en radiologie ait une expérience adéquate pour effectuer correctement la mammographie pour une femme atteinte par le cancer du sein. Lors d’une mammographie post-implant mammaire et pour mieux examiner la portion du tissu sein caché par la prothèse, des images supplémentaires sont acquises grâce à la manœuvre dite d’Ekelund : qui consiste à pousser doucement la prothèse par le radiologue contre la paroi thoracique, amenant le tissu mammaire vers l’avant.

Les implants mammaires ne provoquent jamais de cancer du sein

Il a été observé qu’un faible pourcentage des femmes auxquelles sont implantées des prothèses mammaires ont développé une forme de lymphome, une maladie du tissu lymphatique, appelée lymphome anaplasique (BIA-ALCL) qui consiste à des capsules à grandes cellules qui se forment autour de l’implant.

Cependant, il s’agit d’une maladie extrêmement rare. En Tunisie, le ministère de la Santé a introduit un registre obligatoire depuis quelques années, qui obligent les médecins à appeler leurs patients pour les rappeler des dates prévues des mammographies post-cancer.

Selon INS (Institut National de statistique) Tunisien, 50 cas ont développé cette malformation sur un total de 400 000 prothèses implantées, avec un taux de mortalité nul.

Également, par rapport à des dizaines de millions de patients porteurs d’implants dans le monde, le nombre de cas qui ont développé cette malformation est extrêmement faible. A ce jour, les estimations parlent d’environ 800 cas dans le monde entier. De plus, le nombre limité, des statistiques ne permettent pas d’établir avec certitude l’association entre l’implantation et le début de cette nouvelle pathologie.

Dans la plupart des cas, il suffit de retirer la prothèse ainsi que la capsule de tissu fibreux qui l’entoure pour obtenir une guérison complète.

Dans les rares cas où la tumeur s’est propagée aux ganglions lymphatiques ou à d’autres organes, la chimiothérapie est utilisée avec un taux de succès de 100 % des cas. Les patientes ayant une prothèse mammaire après une mastectomie de tumeur n’ont pas besoin d’examens supplémentaires à part ceux requis pour les suivis normaux du cancer.

C’est pour cette raison que les femmes qui ont subi des implants mammaires pour des raisons médicaux (reconstruction mammaire post-cancer) devraient subir des contrôles réguliers. Les femmes qui ont subi des opérations esthétiques d’implants mammaires devraient subir des contrôles réguliers mais à long terme.

 

Blessures maxillo-faciales : pourquoi les enfants recupèrent plus vite ?

Blessures maxillo-faciales : pourquoi les enfants recupèrent plus vite ?

 

Les blessures au niveau de la zone maxillo-faciale chez les enfants sont beaucoup plus rares que chez les adultes. Les exceptions sont les morsures d’animaux, en particulier avec des gens qui possèdent des chiens de garde chez eux. Leurs enfants sont exposés à des risques plus élevés de blessures.

La fréquence et la gravité des blessures durant l’enfance sont dues aux particularités de l’anatomie des corps enfantins. Leurs peaux plus flexibles et leurs tissus sous-cutanés sont très élastiques, par contre la mâchoire et les os du visage sont moins résistants, ce qui prédétermine un nombre réduit de blessures chez les enfants.

D’un autre côté, tout traumatisme qui affecte le corps de l’enfant comporte des risques pour la croissance future du dernier. Ceci est extrêmement important surtout pour les blessures des tissus mous. Lorsqu’ils sont accidentés, brûlés, fracturés, dents cassées, les enfants ont plus de chance à reconstruire leur déformation faciale. Le suivi du comportement de guérison dans de tels cas est d’une importance cruciale.

Dans le cas de blessures dans la région maxillo-faciale, la priorité est donnée par les médecins à l’arrêt des hémorragies surtout pour les blessures des dents et des tissus du visage.

Suite à un accident enfantin le médecin doit contrôler des fonctions prioritaires pour éviter toute complication et pour performer le processus de reconstruction. Les symptômes sont très indicatifs, le chirurgien s’en sert pour déceler le type de l’accident.

Traumatismes , fractures et suivi médical

Les symptômes suivants indiquent un traumatisme craniocérébral :

  • Perte de conscience pendant une certaine durée ;
  • Amnésie rétro et / ou antérograde ;
  • Somnolence ;
  • Mal de crâne ;
  • Introversion ;
  • Vertiges ;
  • Nausée et vomissements

Chez les enfants, la tendance est à vomir même en cas de traumatisme crânien léger. Les périodes de croissance du corps de l’enfant sont particulièrement importantes. De la naissance à 12 ans, le squelette facial croît presque continuellement, mais cette période est divisée en une croissance rapide et une période lente.

Les 6 premiers mois sont une phase de croissance très rapide, tandis que dans la phase suivante – jusqu’à 4 ans, la croissance est relativement lente. Une nouvelle phase de croissance plus rapide s’ensuit au cours de la période de 4 à 7 ans, suivie d’une autre phase de croissance plus lente – jusqu’à 15 ans. La dernière phase de croissance plus intensive des os du squelette facial chez les filles se situe entre 15-17 ans et chez les garçons – entre 15-19 ans.

 

Un gonflement massif des tissus mous est également caractéristique des blessures au visage des enfants. Un gonflement masque et complique souvent la mise en place clinique des lignes de fracture à l’aide d’une imagerie RX. Ceci est typique des fractures osseuses nasales ou des fractures crâniennes. Les enfants accidentés au visage suite à une chute auront des saignements de nez, une crépitation et une déformation du squelette nasal, un hématome septal et dans le cas le plus minutieusement soigné un traumatisme cranio-facial.

 

Les fractures de la mâchoire supérieure dans l’enfance sont plus fréquentes que prévu. Cela est dû au fait que la mâchoire supérieure n’a pas les protubérances massives dans la zone des os nasaux et zygomatiques, les corps enfantins en chute absorbent l’énergie en traumatisme direct et donc l’impact est réparti sur une zone plus large du visage.

 

Les fractures mandibulaires, en particulier dans la région des articulations cervicales, sont relativement courantes chez les enfants. Étant donné que la croissance condylienne est plus importante que   la mâchoire inférieure. Le suivi médical de guérison de ces blessures est crucial pour le développement normal des os faciaux de l’enfant.

 

À une certaine période du développement de l’enfant, les dents canines permanentes augmentent considérablement, affaiblissant ainsi la résistance de l’os. Ainsi, ils créent un site de prédilection caractéristique pour la fracture antérieure, en particulier dans la mâchoire inférieure.

 

En raison de la présence d’os moins corticaux et plus spongieux chez les enfants, ainsi que d’un périoste épais, les fractures de la mâchoire sont beaucoup plus souvent de type fermé, c’est-à-dire que les enfants possèdent des périostes épais, ce qui augmente l’apport sanguin accélère le métabolisme ce qui explique les périodes de récupération plus courtes chez l’enfant.

 

Un problème important dans le traitement des fractures de la mâchoire chez les enfants est la présence de germes dentaires et de centres de croissance dans les os de la mâchoire. Leurs dommages dans une fracture entraînent des conséquences très graves pour la croissance des os et des dents.  Les zones de croissance de la mâchoire supérieure sont : la zone de la suture osseuse du palais, les lieux de connexion avec les os adjacents et la mâchoire

 

Il convient à noter la survie extrêmement élevée des tissus endommagés chez les enfants, ce qui explique le traitement extrêmement complexe des blessures des tissus mous et des fragments de mâchoire fracturés.

 

Tout savoir sur l’abdominoplastie

Tout savoir sur l’abdominoplastie

Indications d’une abdominoplastie

L’opération esthétique « abdominoplastie  » est généralement indiquée suite à un relâchement de la peau de l’abdomen après une grossesse et/ou une perte de poids.

Les facteurs génétiques peuvent également entraîner une plus grande perte d’élasticité de la peau et un excès de tissu.

L’abdomen devient très relâché pour atteindre des proportions semblables à une poche d’un Kangourou.

Dans son état naturel après la grossesse, la flaccidité des tissus mous de la peau s’accompagne souvent avec des déchirures dans la couche du tissu conjonctif de la peau, ces malformations de la peau sont appelées vergetures de grossesse.

Les muscles droits du rectus peuvent diverger dans la ligne médiane (diastase du rectus), ce qui entraîne souvent un gonflement de l’abdomen au milieu en forme de tente ou de ballon.

Un excès de peau et de tissus peut exister soit dans le bas-ventre uniquement, soit dans le bas et le haut du ventre, et en cas de perte de poids plus importante, il peut même s’étendre aux flancs. En outre, il peut y avoir un épaississement plus ou moins prononcé dans d’autres zones.

Possibilités et types d’abdominoplastie

Le but d’une abdominoplastie est de resserrer l’abdomen, d’enlever l’excès de graisse et de fermer tout diastasis ou hernie du rectus (hernie rectus abdominal).

Une abdominoplastie peut être pratiquée en cabinet médical dans la présence d’une équipe de soutien en anesthésie et soins spéciaux, dans une clinique de chirurgie esthétique. Éviter surtout de la pratiquer dans un petit cabinet médical ou en consultation externe.

En règle générale, la procédure est associée à un séjour hospitalier ou à un séjour assisté d’un à six jours. L’opération est généralement pratiquée sous anesthésie générale, dans des cas particuliers avec une anesthésie lombaire avec sommeil crépusculaire.

Lors d’une abdominoplastie, le nombril est incisé, la peau et les muscles sont replacés des deux côtés, du nombril jusqu’à la crête iliaque, en passant par le bas de l’abdomen, et la peau flasque du haut de l’abdomen est soulevée, cette opération est très précise. C’est le chirurgien esthétique qui est le seul capable de l’exécuter sans risque.

Abdominoplastie classique avec cicatrice transversale

L’incision est faite au-dessous du pubis et de cette zone vers l’extérieur. Le nombril est incisé afin de pouvoir cacher la cicatrice plus tard sous les vêtements.

La peau et les tissus mous en excès sont retirés du bas-ventre, puis les tissus et les muscles de l’abdomen sont soigneusement replacés dans leurs endroits naturels.

Si nécessaire, la paroi abdominale musculaire peut alors être renforcée en joignant les deux muscles abdominaux droits qui se sont écartés à cause de la grossesse ou le poids. Le nombril reste dans sa position initiale et est refixé dans la peau en conservant son étirement vers le bas.

S’il y a une couche de graisse épaissie sur l’abdomen, celle-ci peut être réduite par liposuccion au cours de la même procédure.

 

 

 

Mini abdominoplastie

 

Si un petit resserrement du bas-ventre est nécessaire, l’incision de la peau au niveau du bas-ventre peut être planifiée beaucoup simplement sur les 2 niveaux chirurgical et temporel.

Une petite zone de peau est retirée du bas-ventre, le nombril n’est pas déplacé dans cette méthode.

 

 

Abdominoplastie avec incision minimale

En fonction de la situation initiale et des cicatrices existantes des opérations précédentes, une autre incision peut également être faite verticalement (dans le cas d’une réduction de poids extrême).

 

 

Abdominoplastie totale

S’il y a plus de peau en excès dans la partie supérieure de l’abdomen, une incision peut également être pratiquée sous le sein en soulevant les tissus mous qui s’affaissent.

 

Abdominoplastie méthode d’Avelar

Dans cette technique, la couche de graisse de tout l’abdomen est amincie par liposuccion. Ensuite, seule la peau sans couche de graisse est enlevée et resserrée.

 

Y a-til une alternative à l’abdominoplastie ?

 

Dans le cas d’une accumulation de graisse plus importante sous forme de tissu adipeux sous-cutané, une alternative peut être l’utilisation d’un dispositif adipodermique (les produits médicamenteux qui fondent la graisse).

La liposuccion est une alternative mini-invasive. Un léger relâchement de la peau peut être résolu par le sport ou bien le régime médicalement contrôlé.

Des zones du tronc peuvent également être soulevée par liposuccion. Cependant, pour un excès de peau plus important, un relâchement de la paroi abdominale musculaire (diastase rectale) ne peut être corrigé que par une abdominoplastie totale.

Votre médecin vous conseillera la méthode la plus appropriée à votre cas. L’entraînement musculaire, les massages ciblés, le drainage lymphatique peuvent conduire à une amélioration du bien-être du patient mais ne peut jamais vous garantir un apport comparable à celui d’une abdominoplastie .